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Pour la renaissance d’un vrai parti communiste,
Je rejoins le PRCF et les JRCF de l’Isère !

Mercredi 1 juillet 2009
        Le jeudi 24 juin 2009, l’alliance des pays progressistes latinos-américains, l’ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques), s’est réunie à l’occasion de l’entrée officielle de l’Équateur de Rafael Correa, portant à 9 le nombre de membres de l’alliance.


Le même soir, le chef de l’armée de terre du Honduras, pays-membre de l’ALBA, défie le gouvernement de son pays et son président, Manuel Zelaya en le menaçant d’un putsch militaire, soutenu par l’ensemble des forces de droite, les dirigeants de l’église catholique, ceux des églises évangéliques, l’oligarchie locale, les médias privés et le patronat ainsi que les chefs des autres corps d’armée.

Entre temps l’ambassadeur américain a quitté le pays, sous prétexte de guerre civile (non commencée, en fait), tentant de provoquer la panique auprès des autres représentants internationaux à faire de même.

 

          Il était prévu d’organiser une consultation populaire ce dimanche 28 portant sur une modification de la Constitution qui engagerait le Honduras sur la voie progressiste suivie par de plus en plus de pays d’Amérique latine.

République bananière soumise pendant des décennies aux diktats de la United Fruit Company, le Honduras a été dans les années 80 utilisé comme base arrière étasunienne pour soutenir la contre-révolution au Nicaragua et entretenir des guerres sales en Amérique centrale qui ont ravagé la région, notamment au Salvador.

Lorsqu’en août 2008, contre toute attente le président Manuel Zelaya, à peine élu, décide d’incorporer le Honduras à l’ALBA, il s’oppose frontalement aux visées hégémoniques étasuniennes sur le sous-continent américain et aux forces rétrogrades dans son propre pays. En effet, l’ALBA est un projet d’intégration continentale de libération qui favorise l’unité des peuples en plaçant la souveraineté des peuples, leur libre coopération et la lutte contre la pauvreté et les injustices sociales au centre des préoccupations.


            Le Honduras s’apprêtait ainsi à construire un projet politique alternatif tournant le dos au néolibéralisme, et mettant en place des réformes démocratiques structurelles, d’où le projet de changement constitutionnel qui devait être soumis ce dimanche 28 juin à la population.


         L’attaque du pays le plus faible et le plus fragilisé de l’ALBA, le jour même de l’intégration de l’Équateur dans l’alliance (ce qui fait basculer le rapport de force en Amérique latine en défaveur des intérêts étasuniens) ne peut être un hasard.

Le putsch n’aurait pu se passer sans l’aide des services spéciaux des USA. L’armée hondurienne est liée au Commandement Sud de l’armée américaine dont les conseillers militaires jouent un rôle essentiel. Le principal aéroport militaire US de la région se trouve sur le sol hondurien, et ce en toute illégalité puisqu’ aucun accord officiel n’a été signé entre les deux pays.


La tradition étasunienne du putsch militaire pour renverser un gouvernement qui s’oppose à leurs intérêts est bien connue des peuples latinos. Derrière le souriant visage d’Obama, apparaît une fois de plus le visage grimaçant de « Tio Caiman », l’Oncle Sam, symbole du cruel impérialisme états-unien !


           Le PRCF appelle les démocrates de France à dénoncer le coup d’Etat yankee et à se solidariser de toutes les manières possibles avec le peuple hondurien et avec tous les peuples de l’ALBA.


P
lusieurs manifestations se sont produites:

LYON le 29 juin: Manifestation de solidarité avec les démocrates Honduriens

On notera aussi la présence de plusieurs militants du PRCF au rassemblement devant l’ambassade du Honduras à Paris le lundi 29 juin à 18h30 ainsi qu’à Grenoble.


A Grenoble
Par PRCF GRE - Publié dans : Internationalisme
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Dimanche 7 juin 2009

Nous ne voterons pas le 7 juin

Parce que l’Union européenne est par nature antisociale, qu’elle a été créée et développée pour détruire les acquis des peuples, qu’alors que la crise du capitalisme mondialisé montre qu’il est urgent de rompre avec ce système, elle n’a d’autre but que de le perpétuer,

Parce que l’Union européenne est par nature atlantiste et belliciste, et, loin des mensonges sur l’Europe puissance indépendante, fournit des supplétifs aux USA dans leurs guerres contre les peuples (Yougoslavie, Afghanistan, Irak…),

Parce que l’Union européenne est par nature antidémocratique, vouée à nier les souverainetés nationales, conditions nécessaires du débat démocratique à l’intérieur de chaque peuple et de coopérations internationales mutuellement avantageuses,  dont l’ALBA, en Amérique latine, donne l’exemple,

Parce que c’est donc une imposture de prétendre que cette Union peut être dotée d’un parlement où la voix des citoyens se ferait entendre, et que nous refusons de lui donner cette caution pseudo démocratique,

Parce que nous avons voté non à cette Union européenne le 29 mai 2005, que la volonté souveraine du peuple a été violée par  l'adoption du Traité de Lisbonne, et que nous n’acceptons pas d’élire de pseudo députés chargés d’appliquer cette copie presque conforme du traité que nous avons rejeté

Parce que nous prenons le suffrage universel au sérieux, et n’admettons donc pas de participer à son détournement pour élire une assemblée qui agira contre l’intérêt, la volonté et la souveraineté des peuples qu’elle prétend représenter,

Parce qu’aucune des listes en présence n’envisage même ce qui s’impose, la sortie de la France de l’UE, qui rendra à son peuple sa souveraineté, dont sa monnaie, et que c’est le seul moyen d’exprimer cette revendication,

Nous ferons le 7 juin ce que des millions de Français, des dizaines de millions de citoyens des autres peuples qui subissent l’UE, s’apprêtent à faire : nous nous abstiendrons. C'est un acte grave, mais c'est parce que nous sommes profondément attachés au droit de vote, que nous refusons de le voir galvauder par son usage contre la démocratie, pour plébisciter les institutions de l'UE.

Cette abstention, que le pouvoir et les media traitent comme une preuve de désintérêt et d’incivisme à combattre par la propagande, est un acte de lutte pour la démocratie, contre le capitalisme qui la bafoue, dans le prolongement de nos luttes de l’hiver et du printemps.

En s’abstenant, le peuple ne montre certes pas qu’il n’est pas démocrate : il utilise le seul moyen à sa disposition pour exprimer qu’il refuse d’appeler démocratie un système conçu pour abolir sa souveraineté, pour perpétuer la domination d’une minorité.

Le 7 juin, chaque abstention comptera.

Le 29 mai 2009.

Premiers signataires : Léon Landini (président du PRCF, ancien officier FTP-MOI), Jean Calvary (secrétaire de Rouges-Vifs Ile de France), Michel Decourcelles (Coordination Communiste 59/62), Guillaume Suing (Rassemblement des Cercles Communistes), Claude Beaulieu (militant communiste, pdt du Comité Valmy), Daniel Antonini (resp. inter. PRCF), Nicolas Aunis (JRCF étudiant dans le Calvados), Isabelle Ballon (bur. RV Idf, retraitée SNCF), Jean-Louis Bertrand (anc. militant PCF Rateau la Courneuve), Alain Chancogne (militant du communisme, anc. élu et resp. du PCF en Gironde), Dominique D’Henry (bureau RV IdF, salariée licenciée de la Samaritaine), Aurélien Djament (PRCF 44, chercheur CNRS), Michel Dupuy (bur. RV IdF, cadre administratif, syndicaliste), Vincent Flament (PRCF, réd. chef d’Initiative communiste), Georges Gastaud (dir. PRCF), Simonne Goënvic (bur. RV IdF, anc. cons de Paris et du IIe, anc. mil. com. au Crédit Lyonnais), Ivan Gueit (RV IdF, cheminot), Jean-Pierre Hemmen (dir. PRCF), Jean-Claude Houseaux (PRCF, médecin, anc. CF PCF Pas-de-Calais), Guy Hervy (bur. RV IdF, cheminot retraité), Annie Lacroix-Riz (PRCF, professeur d’Histoire à Paris VII), Emmanuel Lyasse (bur. RV IdF, historien, anc. resp. de l’UNEF en Sorbonne), Éric Lynen (bur. RV IdF), Antoine Manessis (PRCF, Isère), Michel Michot (bur. RV IdF, anc. dirigeant (démissionnaire) de la CNL), Frédéric Mougin (bur.RV IdF, Val de Marne), Serge Portejoie (bur. RV IdF, postier retraité), Jean-Pierre Page (anc. mb CC PCF, 1982/2000) Pierre Pranchère (PRCF, dép. communiste honoraire, anc. dép. européen, anc. maquisard FTP), Astrée Questiaux (PCF, étudiante à Paris), Jany Sanfelieu (PRCF, Yonne), Bernard Sabourin (RV IdF, cheminot), Roger Silvain (PRCF, Hauts de Seine), Jacques Tourtaux ( militant syndicaliste cheminot retraité, Reims)


Appel soutenue par le PRCF, les Rouges Vifs, les Cercles Communistes d'Alsace et de la RP, le Cercle Henri Barbusse, et la Coordination Communiste du Nord Pas de Calais.

Par PRCF - Publié dans : Internationalisme
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Mardi 26 mai 2009

          

 

 

LE PRCF INTERDIT A LA FETE DU « TRAVAILLEUR ALPIN » !

 



Présent
à la Fête de l’Humanité à la Courneuve depuis des années, présent à la Fête de l’Huma Rhône-Alpes à Lyon, le Pôle de Renaissance Communiste en France est interdit à la Fête du « Travailleur Alpin ».

 


Pourquoi ?

 

A chaque communiste de s’interroger et de trouver la réponse.

A chaque démocrate de s’interroger sur des méthodes d’un passé dont cetains conservent le pire pour mieux renier le meilleur.

A chaque camarade de s’interroger si le succés du stand du PRCF le 1er mai, tenu entre autres par sept jeunes et où les discussions et débats ouverts et fraternels ont débouché sur de fructueux contacts, n’est pas lié à cette oukase.

A chacun de se demander si la rencontre régionale de militants du PRCF de l’Isère et du Rhône et de la Coordination communiste de Haute Savoie à Grenoble en mai n’a pas pesé dans cette décision ô combien révélatrice d’une certaine nervosité.

Pour empêcher la libre expression des vrais communistes on a recours à l’interdicion.

Avouons que nous n’attendions pas une aussi belle démonstration de faiblesse.

Mais pour ceux qui ont connu la « Fête du TA » à Uriage, par exemple, et qui constate à quoi elle est réduite aujourd’hui, on peut comprendre que ceux qui sont comptables de ce bilan brillant préférent la censure des militants franchement communistes….

 

L’honnêteté nous contraint à donner la raison officielle, donnée au téléphone : nous serions d’abominables « staliniens ». Mangeurs d’enfants sans doute comme le disent le bien connu militant des Droits de l’Homme Berlusconi, ou Stéphane Courtois, auteur de l’immortel « Livre noir du communisme » ou tous les « anti-totalitaires » qui amalgament les vainqueurs de Stalingrad et les hordes hitlériennes.

Et pourquoi sommes nous des « staliniens » ?

Parce que nous proposons une pétition contre la criminalisation du communisme par l’UE du capital qui veut créer une « Journée des victimes du stalinisme et du nazisme ».




Pétition signée, parmis des centaines d’autres, par les « staliniens » suivant :

 


Léon Landini
, officier de la Légion d’Honneur, médaille de la Résistance, grand mutilé de guerre, ancien officier FTP-MOI ;

Georges Hage, député honoraire, ancien doyen de l’assemblée nationale (59) ;

Jean-Pierre Hemmen, fils de Jean Hemmen brigadiste d’Espagne et commandant FTP fusillé au Mont-Valérien ;

Pierre Pranchère, anc. FTP, anc. député de la Corrèze – 1956-58, 1973-78, député honoraire au P.E, anc. conseiller général et anc. vice-président du conseil régional du Limousin (19) ;

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, philosophe (62) ;

Vincent Flament, responsable du CISC (59) ;

Arsène Tchakarian, FTP-MOI groupe Manouchian, chevalier de la légion d’honneur, médaille de la Résistance (94) ;

Anne Valade-Raze, professeur honoraire, famille de résistants, père mort en déportation, parente de quatre suppliciés par pendaison, le 9 juin 1944 ; à Tulle ;

Désiré Marle, président du CISC ;

.Henri Alleg, journaliste, ancien directeur d’Alger Républicain et Gilberte Salem

Comité Internationaliste de Solidarité de Classe (CISC) ;

Michel Lagrafeuille, FTP de Corrèze, frère d’André Lagrafeuille, fusillé par la gestapo française, le 2 avril 1944, à la prison de Tulle ;

Jean-Jacques Candelier, député communiste du Nord (59) ;

Annie Lacroix-Riz, historienne à l’Université Diderot,Paris.

Lucienne Georges, résistante, agent de liaison FTP à 16 ans, attachée à l’état-major de Rol-Tanguy en 1944, croix du combattant volontaire de la Résistance, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge (91) ;

Jean Estivils, professeur d’histoire, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, fils de déporté mort à Dachau, neveu de Célestin Allonso de l’Affiche Rouge Manouchian (91) ;

Narcisse Falguera, président national des guérilleros, Prades (66) ;

Raymond Boiraud, fils de Louis Boiraud, brigadiste tombé, le 26 juillet 1938, à Tortosa, bataille de l’Ebre, militant AVER, syndicaliste du livre CGT (19) ;

Daniel Drouillard, secrétaire départemental du POI (66) ;

Paul Miallet, FTP 232ème Cie, délégué au congrès national de la jeunesse communiste en 1946, bureau du collectif Maquis de Corrèze, syndicaliste depuis 1943 (19) ;

Georges Bordes, FTP 2347ème Cie, délégué au congrès national de la jeunesse communiste en 1946, bureau du collectif Maquis de Corrèze, (19) ;

Dimitra Manessis, résistante à Grenoble, 2eme Bureau FFI, à la Libération, secrétaire au Comité d'épuration du CDLN (Isère). 

Roger Pestourie éminent dirigeant communiste sous l’occupation, instructeur régional des JC, confondateur des forces unies des jeunesses patriotiques….



 

 

…. Il y a encore 400 noms à rajouter à cette liste…..( voir sur le site du PRCF)

Honte à ceux qui refusent à ces militants exemplaires et à leurs camarades de s’exprimer à la « Fête du TA » sous prétexte de « stalinisme ».

Honte à ceux qui couvrent ce comportement.

Que les communistes, les patriotes, les républicains ripostent en signant massivement notre pétition contre la criminalisation du communisme !

 

VIVE LE COMMUNISME !

 

PRCF 38 ET 69.

 

 

 

Par PRCF isère et rhône - Publié dans : prcf-38
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Lundi 25 mai 2009

7 RAISONS DE VOTER FRONT DE GAUCHE AUX ELECTIONS EUROPEENNES DU 7 JUIN 2009
  
 Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP)

  

  

Le M’PEP explique les raisons de son appel à voter pour le Front de Gauche.
  

  
 1.- Pour s’engager en politique
  
 2.- Pour affaiblir électoralement les partis pro-système
  
 3.- Pour mettre un grain de sable dans le système européen
  
 4.- Pour ne pas disperser ses voix
  
 5.- Pour soutenir les analyses et propositions du Front de Gauche
  
 6.- Pour encourager la seule initiative unitaire
  
 7.- Pour progresser dans la reconstruction de la gauche

 

 

 

 

 

 

 

 

7 raisons pour ne pas voter Front de Gauche ni pour les autres partis qui cautionnent la « construction européenne » AUX ELECTIONS EUROPEENNES DU 7 JUIN 2009




Par Antoine Manessis, militant de la Renaissance Communiste.

 

 

 

 

 

1- Pour s'engager politiquement.

2- Pour affaiblir électoralement les partis du système.

3-  Pour mettre un grain de sable dans le système européen.

4- Pour ne pas affaiblir l'abstention citoyenne et militante CONTRE l'UE.

5- Pour soutenir les analyses faisant de l'UE un outil de la bourgeoisie, du grand capital, non réformable, contre l'illusion d'une "Europe sociale" portée par les groupes constituant le Front de Gauche.


6- Pour encourager la seule initiative unitaire : l' Appel du PRCF, Valmy, BRN, Gaullistes, (voir sur les sites du PRCF ou de Valmy) à l'abstention citoyenne.

7- Pour progresser dans la renaissance d'une véritable alternative progressiste en France et donc la sortie de l'UE.



Par PRCF GRE - Publié dans : Internationalisme
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Mardi 19 mai 2009

APPEL DU 9 mai 2009



Élections européennes - 7 juin 2009


Abstention citoyenne ! Boycott militant ! Confirmons notre rejet populaire de l’Europe supranationale, vassalisée, néolibérale, antisociale et atlantiste!




L’Europe supranationale a été préparée pendant la guerre par les services américains et leurs agents dans la Résistance. Il s’agissait de contrer l’alliance entre les gaullistes, les communistes et d’autres républicains, au sein d’un CNR qui ouvrait des perspectives démocratiques, nationales et progressistes dont les dirigeants étatsuniens ne voulaient pas. Dès cette époque, la construction d’une Europe fédérale avait pour but de priver les nations du droit à disposer d’elles-mêmes. Il s’agissait d’ancrer l’hégémonie US sur le monde en développant un processus de vassalisation que renforcera en 1949 la création de l’OTAN.



Malgré l’opposition des communistes, du monde du travail et des forces patriotiques à cette politique, cette soumission euro-atlantique n’a jamais cessé depuis la Libération, en dehors des années où le Général de Gaulle fut à la tête de l’Etat. Quelques personnalités, telles Pierre Mendès France, furent seules capables, au niveau du pouvoir politique, de tenir compte, en dehors de ces années de France libre, de l’intérêt national en ce domaine.



Depuis cette époque, par étapes, l’État européen est construit contre les peuples auxquels il s’agit d’imposer une Europe fédérale des régions, calquée sur le modèle de l’Allemagne et exigée par les dirigeants de celle-ci comme par ceux des USA. L’Union européenne est devenue une véritable prison néolibérale et antisociale, atlantiste et belliciste, dominée par la « concurrence libre et non faussée ». En France, il s’agit prioritairement, de « défaire méthodiquement le programme du CNR », de détruire le tissu démocratique, républicain et laïque du pays, de liquider un siècle de conquêtes sociales et même de s’attaquer au français que de prétendues élites euro américanisées veulent remplacer par le « tout anglais ».



Le caractère antidémocratique de la construction européenne s’est notamment manifesté par l’annulation illégitime, puisque constitutionnellement le souverain est le peuple, du Non majoritaire des Français au TCE le 29 mai 2005, par des parlementaires félons réunis en congrès à Versailles. Ce viol de la démocratie est également confirmé par le refus de l’oligarchie eurocrate de respecter le Non des Néerlandais et des Irlandais, ces derniers se voyant imposer un nouveau référendum. Il est peu probable que les Irlandais se renient. Mais quel que soit leur vote, tous les traités européens, depuis le traité de Rome de 1957, sont rendus caducs, illégaux en terme de Droit international par le Non français. Cette caducité a aussi été confirmée par le Non des Néerlandais, celui des Irlandais et par la décision anglaise de suspendre la ratification du TCE. C’est ce que veulent masquer ceux qui espèrent sauver l’État fédéral européen en construction à travers ces élections européennes.



En effet, le 7 juin 2009, l’élection des eurodéputés exprimera, nous devons en prendre conscience, une négation de la souveraineté populaire déjà exprimée. De manière masquée, les tenants de l’eurodictature voudraient amener les peuples à se renier. À travers ces élections européennes, ils espèrent ressusciter une « Union Européenne » légalement morte, et lui redonner l’apparence du rétablissement de la légalité que la souveraineté populaire a brisée. Le refus citoyen de ce simulacre électoral mettra d’autant mieux en échec cette manœuvre que l’abstention populaire et militante sera massive, comme ce fut le cas en 2004.

Alors que la colère monte dans le peuple et tend à se généraliser, que le mouvement social est en essor, ces élections constituent, encore, une diversion à la seule issue qui vaille : l’offensive de la Résistance sociale, républicaine, patriotique et civique. Une fois détruit définitivement le carcan de l’Europe fédérale, en Europe et dans le monde, les peuples et les nations libres, souverains et égaux pourront construire de nouvelles coopérations débarrassées de toute hégémonie.




Dans ce contexte, le peuple de France peut et doit confirmer son rejet franc et massif de cette Europe dictatoriale en refusant cette parodie démocratique ! Oui, l’abstention des républicains, des progressistes et des patriotes va compter !

 



Signataires :


Les organisations citées comme la plupart des signataires de ce texte sont rassemblées dans l’Arc Républicain de Progrès.




Marcel et Thérèse Baratte   républicains, gaullistes, Comité Valmy

 

Claude Beaulieu           président du Comité Valmy

 

Geneviève Blache        Résistance et renouveau gaulliste

 

Frédérik Brandi             républicain, membre du Comité Valmy

 

Serge Cattet                 syndicaliste Comité Valmy

 

Christophe Chastenet   Gaulliste

 

Robert Clavijo                       écologiste

 

Michel Connangle         communiste

 

Alain Corvez                  Résistance et renouveau gaulliste

 

Thierry Delbos               gaulliste   

 

Alexandre Dorna           républicain, universitaire,  Comité Valmy

 

Georges Gastaud          philosophe, secrétaire du Pôle de Renaissance Communiste en France

 

Claude Gaucherand

 

Paul Génestie               communiste, Comité Valmy

 

Jean Pierre Hemmen    dirigeant du PRCF, fils de fusillé de la Résistance

 

Vincent Flament                   rédacteur en chef d’Initiative Communiste

 

Dr Jacques Lacaze       militant syndicaliste, conseiller municipal de Liévin

 

Annie Lacroix-Riz,      historienne, Paris VII,  militante du PRCF

 

Léon Landini                 ancien FTP de la Main d’œuvre Immigrée, officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, président délégué du PRCF

 

Philippe Lecreux           gaulliste,  Comité Valmy

 

Armand Legay              ancien militant socialiste, Comité Valmy

 

Jean Lévy                   syndicaliste CGT  Comité Valmy

 

Pierre Lévy               journaliste responsable de BRN

 

Antoine Manessis          dirigeant du PRCF

 

Michel Peyret                Ancien Député communiste de la nation  G

 

Marie-Claude Piris        militante laïque et républicaine Comité Valmy

 

Serge Portejoie             communiste, Comité Valmy

 

Pierre Pranchère,          ancien Franc-Tireur et Partisan, ancien membre du  CC du PCF, député honoraire de la nation, ancien eurodéputé, dirigeant du PRCF

 

Jean Claude Ramos     ancien député PS de la nation Comité Valmy     

 

Bernard Robinet            ancien maire adjoint communiste du Havre

Comité Valmy

 

Isabelle Voltaire             syndicaliste, militante laïque et républicaine, Comité Valmy

Par PRCF Gre - Publié dans : Internationalisme
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Vendredi 15 mai 2009



Les militants du
PRCF 38
PRCF 69
et de la
Coordination Communiste 74

vous invitent à une


Rencontre-débat
le mardi 19 mai 2009
à la Maison des associations
rue Berthe de Boissieux, à Grenoble
dès 20h




Venez échanger, débattre, rencontrer les militants communistes de votre région !

Par PRCF Grenoble - Publié dans : prcf-38
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Samedi 9 mai 2009


 MANIF  ANTI - FASCISTE A GRENOBLE.

 

Nous étions quelques centaines à dire « No pasaran ! » à M.Le Pen et ses sbires.

Grenoble, ville Compagnon de la Libération, ne pouvait faire moins pour exprimer son refus de voir l’extrème-droite libre de ses mouvements dans notre ville.


Ce fut donc sous haute protection policière qu’une poignée de lepenistes pu se réunir.

Si la manifestation  lancée par une trentaine d’organisations n’avait réussi que cela, l’objectif fut atteint.


On peut toutefois regretter que les « grands » partis qui participaient au Collectif organisateur n’aient pas mobilisé davantage, ni prévu le moindre service d’ordre, laissant le champs libre à ceux qui érigent leur infantilisme, leur impatience petite-bourgeoise et leur irresponsabilité  en principe politique au risque de laisser les manifestants sans protection face aux provocateurs.

On l’a vu au moment de la dissolution de la manifestation où, toujours les mêmes, insultèrent les militants anti-fascistes qui respectaient la décision démocratique du Collectif organisateur d’arrêter le manif. Cette décison fut prise à midi, alors que le départ spontané de nombreux manifestants et la présences d’individus qui ne semblaient n’avoir aucun lien avec l’anti-fascisme risquaient de faire dégénérer une manif. qui avait atteint son but : montrer dans le calme et la détermination que Le Pen ne peut pas venir à Grenoble sans que les citoyens réagissent et ne peut s’exprimer que sous protection de la police.

 

Grenoble antifasciste !

Par militant PRCF - Publié dans : prcf-38
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Mercredi 6 mai 2009

Le Pen à Grenoble

 ce samedi 9 mai !

 

Grenoble dit NON au racisme et au fascisme !

 

 

Samedi 9 mai Le Pen, Président du Front National, sera à Grenoble, à l’hôtel Europole, rue Pierre Semard, dans le cadre des élections européennes. On connaît l’idéologie raciste et fasciste de Jean-Marie Le Pen et de son parti : culte du chef, de l’autorité, du machisme, de l’inégalité sociale, du racisme anti-immigrés. Un racisme en bonne partie récupéré et recyclé par Nicolas Sarkozy avec la chasse aux sans papiers et ses quotas d’expulsions…

 

Nous appelons les citoyen-ne-s isérois-es à dire Non au racisme et au fascisme

 

Rassemblement Samedi 9 mai 2009 à 10H30 Place Firmin Gautier (quartier Europole)- Grenoble

 

 

Premiers signataires : Centre d’Information Inter-Peuples- CNT (Confédération nationale du Travail)- Collectif de soutien aux réfugiés politiques algériens-  Coordination iséroise de soutien aux sans papiers-  Les Alternatifs- Nous ne paierons pas leur crise- NPA (Nouveau parti anticapitaliste)- Ras l’Front Grésivaudan et Voiron--  Solidaires- Pôle de Renaissance Communiste en France- Jeunes pour la Renaissance Communiste en France

Par JRCF GRE - Publié dans : prcf-38
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Jeudi 30 avril 2009
Les militants du Pôle de Renaissance Communiste et des Jeunes pour la Renaissance Communiste seront présents dans le défilé grenoblois (départ 10h cours Jean Jaurès).

Ils tiendront un stand en fin de parcours, à l'anneau de vitesse. Tracts, journaux, livres, etc, seront à votre disposition.

Venez rencontrer les militants communistes de votre région !

Par M - Publié dans : prcf-38
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Jeudi 30 avril 2009

 

 Le PRCF salue cette décisions de nos camarades hongrois. Un pas de plus vers la reconstruction d'un Mouvement Communiste International !

Résolution du Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois





Le Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois a décidé dans sa session du 25 avril dernier de quitter le Parti de la Gauche Européenne dès le 1er Mai 2009, et ceci dans le respect des statuts du PGE. (Article 6)

Le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois fut l'un des fondateurs de la Gauche Européenne. Cependant notre parti a eu de nombreux désaccords majeurs avec la ligne du PGE et ceci depuis le début.


Nous sommes en désaccord avec le PGE concernant l'histoire des pays socialistes européens, y compris la Hongrie. Nous sommes convaincus que les pays socialistes ont atteint de grands résultats dans les domaines de la vie politique, économique et sociale durant les décennies de socialisme. Cette période est l'une des plus glorieuse de l'histoire nationale des ex-pays socialistes. Nous ne nions pas qu'il y ait eu des erreurs, des fautes, mais jamais nous ne caractériserons ces années de pur "Stalinisme" et nous nous opposerons toujours à toute tentative de condamner cette période.


Nous ne sommes pas d'accord avec la philosophie générale du PGE qui a exclu un nombre important de grands partis et a transformé le PGE en parti de l'Union Européenne.


Nous ne sommes pas d'accord avec la pratique politique du PGE qui ne s'occupe que des problèmes des pays européens occidentaux, de ceux de l'Union Européenne et néglige complètement la réalité des graves problèmes des pays de l'Europe Centrale et Orientale.


Nous sommes opposés à la ligne politique du PGE d'intégration de partis dont les idées n'ont rien à voir avec le communisme et sont même pour certains des ennemis du communisme.


Nous sommes opposés à la pratique qui veut que seuls les partis représentés au Parlement Européen décident de la ligne politique du PGE.

Nous sommes opposés la nouvelle ligne politique de la Gauche Européenne exprimée dans les résolutions du second congrès du PGE en Novembre 2007. Notre parti a été le seul à ne pas voter les documents du congrès. Nous sommes convaincus que nous n'avons pas besoin d'une "nouvelle politique culturelle européenne" mais que nous avons besoin d'une lutte conséquente contre le capitalisme et pour les droits des masses travailleuses. Nous devons non seulement faire la critique du capitalisme mais nous devons organiser la lutte quotidienne des travailleurs.




Nous voulons détruire le capitalisme; la Gauche Européenne veut l'améliorer. Nous nous en tenons aux bases du Marxisme-Léninisme, à la théorie et à la pratique de la lutte des classes, aux principes de l'internationalisme prolétarien. La Gauche Européenne est malheureusement sur une ligne réformiste. La Gauche Européenne combat le capitalisme uniquement dans les phrases, car dans la pratique elle aide au renforcement de l'image "démocratique" de l'Union Européenne, du Parlement Européen et du système capitaliste en général.


Nous avons tenté d'influencer et de changer ces pratiques mais nous devons reconnaître que c'est impossible. La ligne politique de la plupart des partis formant la base du PGE et celle du PGE lui-même va de plus en plus dans une direction qui viole les intérêts fondamentaux des travailleurs et du mouvement communiste international.

Nous avons également pris en considération la position des autres partis communistes. Nous sommes d'accord avec le fait que la Gauche Européenne joue un rôle négatif dans le mouvement de la Gauche internationale. Nous voulons aider les autres partis par notre décision de quitter le PGE. Nous voulons démasquer pour tous ce qu'est la réalité du PGE.



Nous pensons que le révisionnisme et l'opportunisme est aujourd'hui la plus grande menace pour le mouvement communiste international. Nous sommes pauvres et sans moyen. Mais nous perdrions tout si nous abandonnions nos convictions idéologiques claires, si nous abandonnions le Marxisme-Léninisme.



Nous continuerons à participer aux meetings internationaux des Partis Communistes et Partis du Travail et nous ferons tout notre possible pour renforcer le pôle communiste dans le mouvement en accord avec les principes de l'internationalisme prolétarien. Nous renforcerons nos relation bilatérales avec les partis communistes. Nous continuerons notre combat contre le capitalisme sur une base marxiste-léniniste.



Notre décision est basée sur les réalités de la Hongrie. La situation en Hongrie est en train de changer. La population a déjà passé 20 ans sous le capitalisme et acquis beaucoup d'expériences concrètes. Après 20 ans beaucoup de gens ont compris ce que signifient exploitation capitaliste, chômage et injustice sociale. Ils apprécient le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois qui s'est toujours tenu à leur coté et s'est toujours battu pour défendre leurs intérêts. C'est notre capital politique et moral et nous pourrons l'utiliser dans les combats à venir. Le gouvernement hongrois essaye de résoudre la crise actuelle aux dépends des masses travailleuses. Les salaires et les retraites sont gelées; les dépenses publiques sont coupées. Cette politique au lieu d'améliorer la situation des masses travailleuses ne fait que créer de nouvelles difficultés. Les gens attendent de nous, communistes, des positions claires et un combat conséquent. C'est ce que nous ferons.



Budapest, 25 Avril 2009

Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois

Par JRCF 38 - Publié dans : Internationalisme
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