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Pour la renaissance d’un vrai parti communiste,
Je rejoins le PRCF et les JRCF de l’Isère !

Vendredi 10 novembre 2006

Parti communiste d'Israël

 

www.maki.org.il / info@maki.org.il

 

Un jeune communiste retourne dans une prison militaire

 

 

 

Le 5 novembre 2006, Omri Evron et Yakir Peretz sont retourné au centre national d'induction de l'armée israélienne, près de Tel Aviv, et ont refusé pour la seconde fois la conscription.  Chacun d'eux a dû purger une peine de prison de 14 jours à la Prison militaire numéro 4.  Ils ont, aussi bien Evron que Yakir Peretz, été condamnés à une nouvelle peine de 14 jours.

 

 

 

Yakir Peretz avait dit qu'il refuse de faire partie d'une armée d'occupation.  «J'ai le droit de ne pas faire partie de l'armée, et, en ce moment, les autorités me refusent ce droit fondamental de la personne.  Même s'il s'agissait d'une armée constituée d'anges je ne devrais pas être obligé d'appuyer quelque lutte armée que ce soit.»

 

 

 

Omri Evron, membre de la Ligue de jeunesse communiste d'Israel (Banki), a refusé de s'enrôler ou de porter un uniforme, et, en raison de cela, il a reçu pendant sa première incarcération, une punition supplémentaire : il a été mis au "trou" (isolement cellulaire).  Il a déclaré : «Je refuse de porter un uniforme parce que je ne suis pas prêt à me considérer soldat».  Omri explique qu'il s'oppose à l'occupation militaire actuelle du territoire qui appartient au peuple palestinien, à cette occupation qui envenime les antagonismes et la haine et la terreur entre les deux peuples.  Au cours de sa première incarcération, les autorités l'avaient déshabillé et laissé en sous-vêtements pendant un certain temps et privé de son droit d'avoir des livres tout au long de sa peine.  Des avocats/ates et des militants/antes sont en train de suivre sa situation de près.  En ce qui concerne le droit d'Omri d'avoir des livres pendant son isolement cellulaire, les autorités de la prison ont accepté qu'il ait des "livres saints" de différentes religions, tels que la Bible, le Coran et le Nouveau testament.  Les avocats sont en communication avec les autorités de l'armée pour s'assurer que le droit d'avoir des livres sera respecté.

 

 

Vous pouvez donner votre appui aux personnes qui refusent l'occupation et aux objecteurs de conscience en leur écrivant aux adresses indiquées ci-dessous.  Vous pouvez envoyer des lettres de protestation au ministre de la Défense en lui écrivant à l'adresse indiquée ci-dessous.

 

 

 

Omri Evron

 

Military ID: 6153157

 

Military Prison 4,

 

Military Mail 02507

 

IDF.

 

 

 

Yakir Peretz

 

Military ID: 5346056

 

Military Prison 4

 

Military Mail 02507

 

IDF,

 

 

 

Minister of Defense Amir Peretz

 

Ministry of Defense

 

37 Kaplan St, Tel Aviv 61909, Israel

 

pniot@mod.gov.il ou sar@mod.gov.il

 

Télécopieur : 03 6916915; 03 691 6940

 

par PC d'Israël publié dans : prcf-38
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Mardi 7 novembre 2006

par PRCF publié dans : prcf-38
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Vendredi 15 septembre 2006

                      

Le Pôle de Renaissance Communiste en France sera présent à la Fête de l’Humanité 2006 du 15 au 17 septembre (parc départemental de la Courneuve).


Son stand se situe avenue de la Jeunesse . Durant les 3 jours, vous pourrez y discuter avec les militants du PRCF et des JRCF ainsi qu’avec les auteurs et personnalités présents sur le stand (Henri Alleg, Annie Lacroix-Riz qui dédicacera son dernier ouvrage le choix de la défaite, Georges Gastaud, Claude Vinci, Jean Lévy, Michel Cuny, des animateurs du Comité International de Solidarité de Classe (CISC)…).

Vous pourrez aussi profiter de la table de littérature (avec vente du mensuel Initiative Communiste) ou vous détendre et vous restaurer au bar en écoutant chants révolutionnaires d’hier et d’aujourd’hui.

Le PRCF vous invite en outre à participer aux quatre « temps forts » prévus :

- Samedi 16 :

. 10 heures : Défense de Cuba socialiste et des « 5 de Miami »avec la réception d’une délégation officielle cubaine.

. 15 heures : débat sur l’avenir du syndicalisme de lutte de classe et la criminalisation du mouvement ouvrier avec la participation de syndicalistes impliqués dans les luttes et subissant la répression patronale.

- Dimanche 17

. 12 heures : allocution de solidarité internationale contre l’impérialisme et la criminalisation du communisme

. 14 heures : Débat sur la stratégie politique et la nécessité d’un Front de Résistance et d’Alternative Populaire dans le cadre du 70ème anniversaire du Front Populaire.

 

 

par PRCF/JRCF publié dans : prcf-38
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Mercredi 23 août 2006

Nos matériels

 

Cercle Lénine de Culture Populaire (CLCP) : 199, rue Emile Zola 62800 Liévin

Pour toute commandes de matériels disponible :
cercle.lenine@wanadoo.fr       tél: 0321294141

-badges (1 €),

-autocollants,

-tee-shirts (10 €),



-casquettes,

-drapeaux PRCF (10 €),

-revue théorique EtincelleS,

-les textes fondateurs du PRCF (3 €),

-les textes de la 1ère Conférence Nationale (3 €),

-les brochures : Programme et Statuts du PRCF,


Economie,

Formation,

Chants révolutionnaires (3 €),

Non à la criminalisation du communisme (1 € ),

La politique de l’inceste - l’affaire d’Outreau

 

 
  • Anticapitaliste - Internationaliste - Révolutionnaire 
  • par CLCP publié dans : prcf-38
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    Mardi 27 juin 2006

    Pourquoi le silence sur ce qui se passe en Grèce ?
    21 juin 2006

    par Raoul Marc JENNAR

    Rien ne s'écrit, rien ne se dit, rien ne se montre sur ce qui se passe en Grèce depuis cinq semaines. Les journaux, les stations de radio, les chaînes de télévision nous privent du droit à une information majeure : depuis cinq semaines, 354 départements académiques sont occupés ; des milliers d'étudiants manifestent régulièrement ; la manière dont la police a réprimé la manifestation du 8 juin rappelle à bien des égards les heures noires de la dictature des colonels (une personne dans le coma). Dans un pays de l'Union européenne ! Et nous n'en savons rien.

    Le gouvernement grec, suivant en cela les décisions dérégulatrices prises par nos gouvernements pour être ensuite imposées par l'OMC et par l'Union européenne, va modifier la Constitution rédigée après la chute de la dictature pour permettre la privatisation de l'enseignement universitaire.

    Il prépare en outre une loi qui va permettre la création d'établissements universitaires privés, qui va imposer les critères de gestion des firmes privées aux facultés d'État, qui va supprimer « l'asile universitaire » soumettant jusqu'ici l'intervention de la police sur les campus à l'accord du Conseil d'administration de l'université, qui va réduire drastiquement la possibilité de repasser les examens.

    C'est à cela que des dizaines de milliers d'étudiants grecs s'opposent. Dans l'indifférence totale des journalistes et correspondants de presse des autres pays européens.

    Le black-out des médias propagandistes de la pensée unique néolibérale vise un but : empêcher qu'on sache dans toute l'Union européenne que la résistance au néolibéralisme existe partout, qu'elle n'est pas une exception française et que le rejet de l'Europe telle qu'elle se construit depuis cinquante ans grâce à l'alliance de la démocratie-chrétienne et de la social-démocratie va grandissant.

    En Europe, on impose la liberté de circulation des biens, des services et des capitaux, mais on brime la liberté de circulation des informations.
    Il s'impose d'urgence de manifester notre solidarité avec les étudiants grecs. Il s'impose de dénoncer l'information sélective et orientée des médias privés et publics, tous à la solde des banquiers et des marchands.

    Combien de temps encore allons-nous supporter ce coup d'État permanent qu'est la construction d'une Europe néolibérale destructrice de nos acquis démocratiques et sociaux ?

    Raoul Marc JENNAR

    P.S. Raoul-Marc Jennar chercheur altermondialiste

     



    manifestation du Parti Communiste de Grèce (KKE)

    par jennar publié dans : prcf-38
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    Samedi 24 juin 2006
    Présidentielles : Rupturette alter-européiste
    ou affrontement de classe avec le grand capital ?
    Une analyse de Georges Gastaud, auteur de la « Lettre ouverte aux ‘Bons Français’ qui assassinent la France » à propos des déclarations de José Bové au J.D.D.
    Diverses organisations de gauche ayant appelé à voter Non le 29 mai 2005 ont récemment mis en place un « comité d’initiative nationale » pour « construire des candidatures communes aux présidentielles et aux législatives » et, a précisé Cohen-Séat parlant au nom du PCF, « à toutes les élections ».
    Unité pour faire quoi ?
    Les électeurs du Non progressiste et républicain pourraient se réjouir de ce projet d’apparence unitaire si cette annonce n’avait pas en réalité exacerbé la concurrence entre les appareils de la petite gauche, tous désireux de confisquer pour leur chapelle l’éventuelle candidature unitaire de la « gauche de la gauche » à la présidentielle… Etrangers au sectarisme, les militants franchement communistes pourraient également se féliciter de l’existence de ce collectif « unitaire » s’ils n’y voyaient pas poindre à nouveau l’ombre de ce Pôle de radicalité que G. Marchais dénonçait naguère comme un « projet liquidateur » émanant de ses contestataires droitiers, les « refondateurs » (ceux-ci n’ont jamais fait mystère de leur volonté de parachever la dissolution du PCF mutant dans la « petite gauche »). Mais au-delà de ces aspects politiciens plus ou moins reluisants, cette recherche d’unité pourrait créer une vraie dynamique… si elle prenait appui sur un projet de rupture avec l’Europe du capital, un projet réellement concerté entre TOUTES les forces réclamant de la rupture avec l’eurolibéralisme, qu’il s’agisse des altermondialistes et autres « alter-européistes » du PCF, de la LCR, de LO, d’ATTAC, etc., ou des partisans progressistes et républicains de la souveraineté nationale.
    Unilatéralisme et… « alter-ouisme »
    Or c’est l’inverse qui se produit, de manière peu responsable : la manière dont José Bové vient d’acter sa « candidature à la candidature » (JDD, 28 mai 06) est symptomatique de la volonté de certains militants altermondialistes d’imposer leurs vues sous couvert d’union. Bové propose d’abord comme socle de sa candidature « unitaire » un « plan d’urgence et d’intégration sociale pour les plus démunis », c’est-à-dire en réalité, un nième plan de traitement social du chômage. Bien entendu, cet « anti-productiviste » à tous crins n’a pas la moindre idée de la manière dont on peut rétablir le plein emploi en France, en reconstituant un large secteur public industriel, bancaire et de service et en planifiant une ré-industrialisation du pays qui tienne compte des impératifs sociaux, technologiques et écologiques.
    Alter-flexibilité
    Bové propose ensuite d’ « assortir le contrat de travail d’une Sécurité sociale professionnelle » pour que les salariés ne soient plus « nécessairement (!) la variable d’ajustement pour les actionnaires »… dont il ne conteste évidemment pas la sacro-sainte propriété sur les entreprises… Or ce projet de sécurité professionnelle qui accorderait à chaque salarié un « filet de protection » individuel financé par le contribuable (c’est-à-dire par les salariés eux-mêmes !) n’est qu’une manière de rebaptiser la « flexisécurité » qui permet aux patrons danois de licencier et de délocaliser à volonté, de liquider les garanties collectives, de faire une croix sur la sécurité (tout court !) de l’emploi et sur la revendication historique du mouvement ouvrier : le droit au travail pour tous, irréalisable il est vrai sans la socialisation des moyens de production et la planification démocratique du développement économique…
    Zorro de la constitution européenne
    On peut saluer la volonté de Bové de rétablir la « proportionnelle aux législatives », mais c’est un peu mince pour changer la vie à Vaulx-en-Velin ou à Saint-Affrique. De même, le « moratoire sur les OGM » proposé par Bové paraît bien timide. Enfin, Bové apparaît ici pour ce qu’il est, et avec lui les autres leaders de l’ « alter-européisme », un sauveur du principe de la constitution européenne et de l’Europe fédérale voulue par le MEDEF et ses relais de l’UMP, de l’UDF et du PS. Bové propose en effet que « les prochaines élections européennes soient constituantes », au risque de liquider les nations souveraines, sans même que les peuples concernés aient eu la possibilité de se prononcer sur l’abandon définitif de leur souveraineté ! (Qui va décréter que le parlement européen, et non la nation française est « constituant », donc souverain à la place du souverain ? Cette proposition est un vrai putsch contre la souveraineté du peuple français !). Du moins Chirac a-t-il eu la décence de consulter le 29 mai 2005 peuple français sur sa dissolution en tant que peuple souverain (le TCE établissait le primat constitutionnel des décisions communautaires sur les décisions nationales), même si après le 29 mai, le président désavoué s’est assis cyniquement sur le suffrage universel en ne retirant même pas sa signature sous le TCE rejeté par la nation !
    Touche pas à Maastricht
    Tant sur le fond que sur la forme, les propositions de Bové sont inacceptables. Sur la forme, parce que Bové rejette d’avance toute unité d’action avec les républicains de gauche qui militent pour la souveraineté du pays (alors que lui-même, dans le secteur agricole qui le nourrit, a la prudence de revendiquer… la « souveraineté alimentaire » !). Il était pourtant possible, sans trancher le débat de principe entre les souverainistes et les fédéralistes de gauche (sic) qui ont voté Non, de s’entendre sur ce minimum : l’abrogation des traités de Maastricht et de Nice qui, en amont de la constitution européenne, se réfèrent déjà explicitement à la « concurrence libre et non faussée » et à « l’économie de marché ouverte sur le monde », c’est-à-dire à une politique économique totalitaire qui oblige la France à se dissoudre dans le turbo-capitalisme mondial.
    Haro sur l’économie productive… dans les pays riches !
    C’est proprement se mentir à soi-même que de promettre un changement de politique si l’on refuse de réaffirmer qu’en toutes circonstances, un vrai président devrait préférer, comme le fait Chavez, le choix souverain de ses électeurs aux diktats des traités supranationaux et néolibéraux. En outre, aucun gouvernement progressiste n’aura la moindre chance de réorienter la politique économique dans un sens social et écologique s’il ne commence par annuler toutes les contre-réformes maastrichtiennes de l’UMPS (décentralisation, sécu, retraites, école, travail de nuit des ouvrières, CNE, privatisations…), par interdire les délocalisations, par reconstituer la souveraineté monétaire de la France (condition de sa souveraineté budgétaire), sans envoyer promener les « critères de convergence » qui plombent le pouvoir d’achat et le budget des services publics, sans reconstituer un large secteur public industriel, financier et de service permettant de planifier démocratiquement et nationalement la reconquête de l’emploi… productif. A moins que Bové ne se satisfasse d’expédier définitivement la production industrielle que nous consommons ici en Asie, en Europe de l’Est et dans le tiers monde, où l’industrie opère dans les conditions les plus polluantes et antisociales qui soient (étrange « mondialisme » qui se lave les mains de ce qui se passe à l’autre bout de la planète et se satisfait de voir la France devenir une zone économique parasitaire où des millions de paysans, de pêcheurs et d’ouvriers seront réduits à faire de la figuration économique sous « filet de protection » pendant que l’exportation impérialiste des capitaux recevra la bénédiction de la « gauche de la gauche » au nom de la pureté de l’air (qui rappelons-le, circule autour du globe !)…
    « Mouton noir » ou couscous « Royal » ?
    En réalité, même s’il prétend être prêt à « aller à l’Elysée » (pour diriger une nation en laquelle il proclame ne pas croire ?), la candidature Bové n’a d’autre sens que de peser sur le PS au second tour et aux élections suivantes. Au nom de « l’Europe sociale », l’inconsistant mythe politique qu’il partage avec le PS comme avec le PCF mutant, les refondateurs et la LCR, Bové n’envisage qu’une candidature de pression de la « gauche de la gauche » sur la « droite de la gauche »… sans prendre la mesure de l’engagement néolibéral et autoritaire du PS.
    « Rupturette » alter-européiste
    Force est hélas de constater qu’à l’heure actuelle, aucun secteur de la petite gauche alter-européiste n’ouvre de vraie perspective unitaire, clairement en rupture avec Maastricht, respectueuse du Non progressiste en sa diversité, indépendante du Parti social-ouiste. Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les électeurs du 29 mai ni la composante anticapitaliste du mouvement anti-CPE. Le PRCF le regrette d’autant plus qu’il avait, sans illusion mais dans un esprit d’ouverture, proposé une rencontre informelle à J. Bové… sans recevoir de réponse. Au nom de « l’unité des forces anti-libérales » ?
    Militants franchement communistes, progressistes et républicains, concertons-nous !
    Il est urgent que le PRCF et les autres forces franchement communistes, franchement progressistes et anti-Maastricht, se concertent pour déverrouiller le débat politique cadenassé par l’UMPS et ses supplétifs. Le PRCF qui a rencontré ces derniers mois le Comité Valmy, la Libre Pensée, Georges Sarre, l’UFAL, est prêt à tous les contacts nécessaires.
    L’essentiel : s’expliquer avec la Gauche d’en bas sur les conditions de la « rupture à gauche »
    Le PRCF continuera sa campagne d’explication à la base sur les conditions programmatiques minimales d’un changement politique au profit des travailleurs et des autres victimes du grand capital.
    par G.Gastaud publié dans : prcf-38
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    Samedi 24 juin 2006

    SOUSCRIPTION NATIONALE DU P.R.C.F.

    L’argent des révolutionnaires

    pour le combat révolutionnaire !

     

     

    Le PRCF a dépensé beaucoup d’argent dans la lutte victorieuse contre le CPE, et dans la lutte contre la criminalisation du communisme. Nos finances sont aujourd’hui « dans le rouge ».
    NOUS AVONS LE BESOIN URGENT POUR DEBUT SEPTEMBRE DE PLUSIEURS MILLIERS D’EUROS.

    NOTRE COMBAT DOIT CONTINUER ET GRANDIR !

    La lutte de classe est au cœur de la vie nationale

    NOTRE PAYS, PLUS QUE JAMAIS, A BESOIN D’UNE ORGANISATION COMMUNISTE FORTE ET ACTIVE
    Si le PRCF n’existait pas, qui pourrait mener le combat sans compromis pour l’indépendance nationale, contre l’Europe du capital que notre peuple refuse, pour un Front de Résistance et d’Alternative Populaire ouvrant la perspective d’une société socialiste ?

    VOUS POUVEZ NOUS AIDER !

    NOUS APPELONS LES VISITEURS DE NOTRE SITE, TOUTES CELLES ET TOUS CEUX QUI PENSENT QUE LE COMBAT REVOLUTIONNAIRE EST INDISPENSABLE
    A VERSER A LA SOUSCRIPTION NATIONALE DU PRCF

    JE VERSE LA SOMME DE : …… €
    Nom
    Prénom
    VERSEMENT A L’ORDRE DU PRCF chez Léon Landini 8 rue du Clos Lapaume
    92220 Bagneux

    premiers souscripteurs :
    Daniel Antonini, Benoît Foucambert, Georges Gastaud, Jean-Pierre Hemmen, Alexis Lacroix, Léon Landini, Bernard Parquet…

    par prcf publié dans : prcf-38
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    Mardi 30 mai 2006

     

    29 mai 2006 : pour un Front de Résistance et d’Alternative Populaire

     

    Voici un an, les « moutons noirs » de France infligeaient une défaite réjouissante aux conjurés du MEDEF, de l’U.E. et de l’UMPS, qui cherchaient à imposer une euro-constitution négatrice des droits des travailleurs et de la souveraineté des peuples.

    Malgré ses forces encore modestes et la censure médiatique dont il est l’objet, le PRCF s’honore d’avoir déposé la première pétition nationale (10 juillet 2003) exigeant qu’un référendum permette au peuple français de dire non à toute constitution européenne.

    Seul à gauche, le PRCF et son président, le député G. Hage, avaient désapprouvé en 2003 l’élargissement de l’UE aux pays de l’Est, que la contre-révolution anticommuniste a livrés à une dynamique fascisante dont les effets liberticides prennent un tour de plus en plus inquiétant des pays baltes aux intégristes aux commandes à Varsovie en passant par la Tchéquie, où le pouvoir impulse une campagne fasciste sous le slogan Kill a communist !

    Seul à gauche, le PRCF s’est battu et se bat sous les deux drapeaux, rouge et tricolore, du Front populaire et de la Résistance, pour refuser toute constitution supranationale et néolibérale, pour défendre à la fois la souveraineté des peuples européens et les acquis sociaux contre le nouvel Empire européen en construction.

    Seul le PRCF a expliqué que l’Etat supranational européen voulu par le MEDEF ne sera jamais une « Europe sociale » : aussi longtemps que les peuples ne l’auront pas jeté bas par leurs luttes démocratiques, l’Union européenne de Maastricht ne sera rien d’autre que la matrice d’un nouvel Empire du capital, potentiellement aussi dangereux que les USA de Bush pour la paix, les libertés démocratiques et le progrès social.

    Seul le PRCF a, dès le soir du 29 mai, appelé les forces progressistes à transformer l’essai en exigeant la démission de ce président et de ce parlement « ouistes » délégitimés par le suffrage universel, en réclamant l’abrogation du traité de Maastricht (désavoué en même temps que la partie III du traité constitutionnel), en développant le tous ensemble des travailleurs salariés, des jeunes et des petits paysans, artisans et autres victimes du grand capital euro-mondialisé.

    Malheureusement, les ténors du non de gauche, de Mme Buffet à Besancenot en passant par Bové, Nikonoff et Fabius, ont préféré re-légitimer Chirac en le suppliant de renégocier l’euro-constitution au nom des électeurs du Non de gauche (!) ; sur le terrain social, la Gauche alter-européiste a laissé sans suite le 29 mai (c’est notammentl le cas du bureau confédéral « ouiste » de la CGT qui avait d’ailleurs tout fait, en amont du 29 mai, pour contourner l’appel à voter non de son Comité confédéral national !), si bien que le pouvoir chiraquien a pu remettre en marche son rouleau compresseur ultra-libéral sous la direction des frères ennemis Villepin-Sarkozy.

    Par bonheur, la France d’en bas a une nouvelle fois déjoué l’attentisme des ténors nouistes (qui disent non à « ce » traité, mais oui à l’introuvable « autre Europe »…) : la jeunesse des facs et des lycées, soutenue par les salariés les plus combatifs, a prolongé le 29 mai par un vaste affrontement de classes qui a remis le pouvoir dans les cordes en l’obligeant à retirer son Contrat Patronal d’Europrécarité le 10 avril dernier !

    Dans ces conditions, comment faire pour ne pas laisser la Gauche d’en haut enterrer cette seconde victoire populaire comme elle a tenté d’enterrer le 29 mai ? Le PRCF avait proposé aux forces de gauche de coorganiser une grande manif nationale contre l’euro-précarité le 29 mai 2006, mais ni le PCF, -qui parle sans cesse d’unité des forces antilibérales-, ni la LCR, ni ATTAC, etc. n’ont donné suite à cette proposition. Les chefs de file de la gauche alter-ouiste sont trop préoccupées des échéances électorales, ils sont trop soucieux de ménager le Parti social-ouiste, dispensateur des places de députés et de maires au second tour des élections, pour mettre vraiment au premier plan l’union du peuple de France contre l’Europe de Maastricht !

    Dans ces conditions, le PRCF s’adresse aux travailleurs, aux jeunes, aux vrais communistes et aux citoyens franchement républicains qui veulent vraiment VAINCRE le malfaisant pouvoir en place à Bruxelles et à Paris :

    -exigeons la dissolution immédiate du parlement UMPS, que le 29 mai a délégitimé ; osons proclamer l’illégitimité démocratique de Chirac, dont le règne finit dans la boue, remettons en question la monnaie unique qui plombe le pouvoir d’achat populaire, affaiblit nos exportations et nos industries, strangule nos services publics, ayons le courage d’exiger l’abrogation des traités néolibéraux de Rome, Maastricht et Nice ! Réfléchissons ensemble sur l’alternative proposée par l’ALBA, le nouveau traité international mis en place par Cuba, le Venezuela et la Bolivie pour organiser des échanges équitables et mutuellement avantageux entre peuples souverains désireux d’approfondir leur rupture avec la domination impérialiste des USA.

    -militons sur un projet politique clair : rétablissement de la souveraineté nationale, interdiction des délocalisations, (re-) nationalisation franche des services publics et des secteurs-clés de la production et de l’échange, plan national de ré-industrialisation du pays, relance d’une Education nationale démocratisée et de qualité et d’une Recherche publique de pointe, reconstitution et élargissement des acquis sociaux de 45 (retraites, sécu, etc.) détruits par les gouvernements maastrichtiens successifs, annulation des contre-réformes de Jospin et de l’UMP (travail de nuit des ouvrières et des jeunes à partir de quinze ans…), augmentation du pouvoir d’achat populaire, taxation des profits capitalistes et des plus-values spéculatifs, transformation des emplois précaires en emplois stables, défense et relance de la petite et moyenne agriculture, de la pêche artisanale, de la culture et de la création, annulation des mesures liberticides de l’UMP contre les travailleurs immigrés, la jeunesse et les libertés individuelles et collectives, amnistie pour les jeunes condamnés par les tribunaux pour leur action contre le CPE alors que l’affairiste Guy Drut vient d’être amnistié par son copain Chirac !

    -plus généralement, militons pour une nouvelle République sociale, souveraine, démocratique et populaire, dans laquelle la question de la lutte pour le socialisme pourra de nouveau être à l’ordre du jour.

    Pour atteindre ces objectifs, le PRCF appelle à construire à la base, par des contacts multiples entre forces progressistes, un large Front de Résistance et d’Alternative Populaire (FRAP !) qui unira les victimes de Maastricht autour de la classe travailleuse pour isoler le grand capital, ses commis de l’UMPS et leurs supplétifs fascistes de l’extrême droite.

    Les militants de la Renaissance communiste appellent la France d’en bas à s’unir contre la Franceurope d’en haut pour prolonger la France de 1789, de la Commune, du Front populaire, de la Résistance, de Mai 68, de décembre 95 et Mai 2003, du 29 mai 2005 et du 10 avril 2006, la France républicaine et fraternelle qui tôt ou tard balaiera la tutelle de l’UE pour rouvrir, non dans les mots mais dans les actes, le chemin de la liberté, de l’égalité et de la fraternité !

    Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF

     

    par G.Gastaud publié dans : prcf-38
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    Vendredi 26 mai 2006

    P.R.C.F. : qui sommes-nous ? Que voulons-nous ? Campagne d’adhésion lancée à l’occasion du 1er anniversaire du 29 mai 2005 et de la victoire des jeunes et des salariés sur le CPE

     

    Continuant et élargissant le combat des vrais communistes qui, certains depuis des décennies, dénoncent les dérives et reniements du PC officiel, le Pôle de Renaissance Communiste en France a été fondé le 18 janvier 2004 en présence de 400 congressistes représentant plus de cinquante départements.

     

    Le PRCF est ouvert à tous les militants franchement communistes, qu’ils soient membres du PCF, qu’ils n’en soient plus membres ou qu’ils n’en aient jamais été adhérents. Le réseau « Jeunes pour la renaissance communiste » est associé au PRCF. Le mensuel du PRCF est « Initiative communiste » (22 € par an), sa revue théorique « EtincelleS ». Son site national est www.initiative-communiste.fr.

     

    A la direction nationale du PRCF figurent notamment Georges Hage, président d’honneur, doyen de l’Assemblée nationale ; Léon Landini (ancien FTP-MOI) et Jean-Pierre Hemmen, présidents ; Georges Gastaud, secrétaire national ; Vincent Flament, rédacteur en chef d’I.C. ; Pierre Pranchère, ancien FTP, a. député et membre du CC du PCF ; Jacques Coignard, a. secrétaire fédéral des Côtes d’Armor ; Simone Nicolo, directrice du « Citoyen », ancienne résistante ; parmi les personnalités connues du PRCF, signalons Arsène Tchakarian, compagnon de lutte FTP-MOI de Manouchian (« l’Affiche rouge »), René Gilli, vétéran des luttes FTP et de l’organisation communiste dans les Alpes-maritimes, l’historienne Annie Lacroix-Riz, plusieurs dirigeants syndicalistes connus de la métallurgie, de l’enseignement, des dirigeants du syndicalisme agricole, etc.

     

    Sur le plan de l’organisation, le PRCF est régi par le centralisme démocratique. Le PRCF comporte déjà plusieurs Fédérations (Hérault, Pas-de-Calais, Hauts-de-Seine, Corrèze, Seine-St-Denis…), une quarantaine d’Associations départementales (A.R.C.), et partout où c’est possible, des sections et des cellules, y compris des cellules d’entreprise. La coordination communiste de Haute-Savoie est associée au PRCF. Plusieurs commissions nationales impulsent le travail politique: la Commission luttes et syndicalisme, qui mène le travail en direction des entreprises et qui défend avec constance le syndicalisme de classe. La Commission Internationale, qui a des rapports fraternels et réguliers (PC de Cuba, PC de Grèce, Parti du travail de Belgique, PC des Peuples d’Espagne, le PC do Brasil, plusieurs PC de l’ex-URSS, PC Polonais, Parti Algérien de la Démocratie et du Socialisme, World Workers Party (USA), etc.) ; la commission formation organise des stages et publie des brochures élémentaires ; la commission économique aide à analyser l’évolution de la société. Une commission histoire et mémoire est en cours de constitution. Le PRCF entretient des rapports fraternels avec le Comité Internationaliste pour la Solidarité de classe, présidé par Margot Honecker, Henri Alleg et Mumia Abu-Jamal, qui impulse depuis quinze ans la résistance au négationnisme, à l’antisoviétisme et à la criminalisation du communisme, notamment dans les ex-pays socialistes.

     

    Sur le plan théorique et idéologique, le PRCF combat le révisionnisme, l’opportunisme, l’anticommunisme, l’antisoviétisme et le réformisme et il se réfère au marxisme-léninisme ; il le fait sans dogmatisme et en développant l’analyse concrète des réalités contemporaines, en favorisant la discussion critique mais constructive sur les premières expériences socialistes de l’histoire, en favorisant un important travail théorique et de formation. Lire en particulier le « Manifeste pour la renaissance communiste » et les différentes recherches publiées par G. Gastaud et par le Cercle Lénine de Culture Populaire sur l’exterminisme capitaliste, l’approche marxiste de la nation, l’économie marxiste, la philosophie marxiste et les sciences, l’héritage politique du PCF.

     

    Le PRCF analyse et dénonce la contre-révolution qui a détruit l’URSS et le camp socialiste, victimes de la pression et de la menace constantes de l’impérialisme, relayée dans le mouvement communiste international par les opportunistes et par le liquidateur en chef Gorbatchev. Cette contre-révolution a permis la re-mondialisation réactionnaire du capitalisme, un système de plus en plus pourrissant et exterministe, qui menace la survie de l’humanité. A la tête de cette mondialisation se trouve l’Empire états-unien, centre mondial du grand capital agresseur, fascisant et belliciste. Plus que jamais, la crise du capitalisme nécessite la socialisation des grands moyens de production et d’échange, le pouvoir des travailleurs, et cela dans le cadre de la lutte internationale et nationale pour le socialisme et pour le communisme. Pour faire échec à la contre-révolution, le PRCF fait son possible pour relancer la construction du Mouvement communiste et révolutionnaire international.

     

    La contre-révolution a également accéléré la construction de l’Europe supranationale de Maastricht, orientée contre les droits des peuples, les acquis sociaux et la paix mondiale. Le PRCF dénonce le mensonge de « l’Europe sociale » propagé par le PS maastrichtien et ses satellites de l’ex-Gauche plurielle, PCF mutant et « extrême gauche » trotskiste en tête. Le PRCF milite pour que la France rompe avec les traités supranationaux de Rome, Maastricht, Nice, pour qu’elle reconquière sa souveraineté nationale en tous domaines, pour qu’elle prenne l’initiative de nouveaux traités internationaux respectueux des peuples et des travailleurs.

     

    Le PRCF a adopté un programme qu’il soumet à la discussion des travailleurs et de la jeunesse. Il n’y aura pas d’issue durable et profonde à la crise sans révolution socialiste et transformation révolutionnaire de la société sous la direction de la classe ouvrière et des autres travailleurs salariés, ce qui implique la socialisation des grands moyens de production et le pouvoir de classe des travailleurs dans le cadre d’une large démocratie populaire dont les premiers germes apparaissent et apparaîtront toujours plus dans les luttes anticapitalistes.

     

    Pour remettre concrètement à l’ordre du jour la révolution sociale en France, il faut notamment

     

    -développer la résistance sociale et le combat de classe des travailleurs et de la jeunesse, construire le tous ensemble et en même temps sur une base revendicative claire, s’opposer aux orientations destructrices de la Gauche d’en haut et du syndicalisme d’accompagnement fédéré par Chérèque et la Confédération Européenne des Syndicats, défendre l’héritage combatif de la CGT et de la tendance Unité et Action de la FSU ; l’objectif des militants franchement communistes est d’aider les luttes à se fédérer et à se nationaliser, voire à s’internationaliser (notamment en construisant l’Europe des luttes sans cautionner le syndicalisme d’accompagnement CES).

     

    -construire un large Front de Résistance et d’Alternative Populaire qui fédèrera toutes les victimes du grand capital (paysans travailleurs, artisans, etc.) autour de la classe travailleuse dans toute sa diversité, pour combattre et isoler le MEDEF et les monopoles capitalistes qu’il représente, vaincre la politique maastrichtienne unique de l’UMPS, sortir la France de l’Union européenne du capital qui désintègre notre pays. Ce F.R.A.P. militera pour une nouvelle République sociale, souveraine, laïque, démocratique, fraternelle et populaire. Dans cette perspective, le PRCF défend clairement la souveraineté de la France et de toutes les nations, la République une et indivisible héritée de la révolution jacobine ; contre le trotskisme, qui nie la nation et contre l’européisme social-démocrate, le PRCF se réfère à l’union des deux drapeaux fédérés en 1936 et pendant la Résistance par le Parti Communiste Français de Duclos et Thorez : le drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau, héritier de Lénine et de la Révolution d’Octobre, et le drapeau tricolore des Sans-Culotte qui symbolise la nation républicaine.

     

    -pour faire avancer la résistance et l’alternative populaires, le PRCF travaille à la renaissance du vrai parti communiste en France. Même s’il regroupe encore minoritairement des révolutionnaires, le PC officiel a achevé sa mutation réformiste en renonçant depuis des décennies à ses fondamentaux (dictature du prolétariat, marxisme-léninisme, centralisme démocratique, lutte pour le socialisme, nationalisations, souveraineté nationale, internationalisme prolétarien), en s’intégrant à la gauche plurielle et en devenant totalement dépendant du PS sur le plan électoral et gouvernemental (les participations PCF aux gouvernements PS de gestion de l’eurocapitalisme, d’abord sous Mitterrand, puis de Jospin, ont aidé le grand capital à désorienter gravement les travailleurs), en acceptant dans son principe l’Union européenne et sa constitution (que le PCF prétend naïvement « renégocier »), en participant à la criminalisation rétrospective de Lénine et de l’URSS, en dénigrant l’héritage de Maurice Thorez et le passé du PCF, en adhérant au « Parti de la Gauche Européenne », dont le président, Bertinotti, est le bras droit du nouveau premier ministre maastrichtien de l’Italie et ex-président de la commission de Bruxelles, l’eurocrate Romano Prodi ! Le PRCF invite les communistes encore présents dans le PCF a se regrouper dans l’action indépendamment de la direction du PC muté, sans cultiver l’illusion destructive d’un « redressement interne » de ce parti.

     

    Pour autant le PRCF ne se considère pas à l’heure actuelle comme un parti mais comme un pôle d’action et d’organisation communiste, qui agit sans attendre pour que renaisse un vrai parti de classe, indispensable aux travailleurs et à la jeunesse à l’heure où le grand capital détruit la nation et tient en réserve la carte du fascisme. Le PRCF appelle tous les communistes opposés à la mutation à construire une Convergence communiste d’action pour combattre ensemble la politique du grand capital et ouvrir des perspectives de lutte.

     

    Le rôle de ceux qui veulent devenir, rester ou redevenir franchement communiste, n’est pas, comme disait Che Guevara « d’attendre de voir passer devant leur porte le cadavre de l’impérialisme ». Le capitalisme est concrètement en train de noyer la civilisation dans « les eaux glacées du calcul égoïste » dont parle le Manifeste communiste. Il ne faut pas « attendre » pour s’engager que tous les communistes se soient à nouveau réunis dans un vrai parti de classe continuateur du grand PCF du congrès de Tours, du Front populaire, de la Résistance, des luttes coloniales, de mai 68 et du combat anti-Maastricht.

     

    Rejoignez le PRCF et les JRCF, qui sont debout et actifs malgré la censure, les attaques, les calomnies et le manque d’argent ! Rejoignez une organisation AGISSANTE et DEMOCRATIQUE dont les militants et les dirigeants sont TOUS des bénévoles et ne mettent pas au premier plan la « lutte des places » mais le combat de classe !

     

     

    par PRCF publié dans : prcf-38
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    Vendredi 26 mai 2006
  • A P P E L d u 2 9 M A I 2 0 0 6
    Prolongeons les victoires du 29 mai 2005 et du 10 avril 2006 (retrait du CPE)
    en construisant le Front pour la Résistance et l’Alternative Populaire !
    Agissons pour le retrait de la France du Carcan Patronal Européen !

  • Le 29 mai 2005, malgré le harcèlement médiatique de l’Union européenne, du MEDEF, et de l’UMPS, les « moutons noirs » de France ont dit catégoriquement Non à la Constitution de l’Europe supranationale du grand capital.

    Ouvriers, employés, chômeurs, étudiants, agents des services publics, artisans, paysans travailleurs, ont refusé la constitution totalitaire que voulait imposer la Franceurope d’en haut pour liquider la souveraineté de la France, détruire les acquis du Front populaire et de la Libération, régionaliser la République une, laïque et indivisible, accélérer les délocalisations et les privatisations, aggraver la précarité du travail, écraser le pouvoir d’achat populaire, gonfler les monstrueux profits du grand capital.

    En rejetant la Partie III de l’euro-constitution, qui prétendait graver dans le marbre la « concurrence libre et non faussée », le peuple a condamné les Traités de Rome, Maastricht, Nice, Lisbonne et Barcelone, fondés sur les mêmes principes, et qui interdisent toute alternative à l’organisation capitaliste et néolibérale de l’économie. En disant Non, des millions d’électeurs ont aussi condamné l’euro, qui « plombe » notre pouvoir d’achat, nos exportations, le budget des services publics et les dépenses sociales (retraites, Sécu…) au seul bénéfice des spéculateurs et de la Finance européenne.

    Enfin, le 29 mai a désavoué Chirac, sa « majorité » UMP et… le Parti « socialouiste » qui, depuis des décennies, « accompagne de gauche » la casse des conquêtes sociales.

    Le 10 avril 2006, à l’issue d’un bras de fer de deux mois avec le pouvoir UMP aiguillonné par la Commission de Bruxelles (le vrai chef d’orchestre de la précarité dans toute l’Europe !), les lycéens et étudiants, rejoints par les salariés et par les syndicalistes les plus combatifs, ont forcé Chirac, Villepin et Sarkozy, hystériquement soutenus par Le Pen et de Villiers, à retirer leur CPE esclavagiste. Ridiculisant ceux qui parlent de « mort de la lutte des classes », le tous ensemble des étudiants et des salariés a déstabilisé le pouvoir UMP en renouant avec les méthodes du syndicalisme de classe si décriées par Chérèque et par son ami Thibault, liquidateur des principes de classe de la CGT : AG de lutte, démocratie directe, coordinations d’action, piquets de grève, blocage du profit capitaliste, manifs combatives… Manifestement, le bras de fer de mars-avril 2006 constitue une répétition générale : faisant suite aux grèves de décembre 95 contre le plan Juppé, au mouvement de 2003 pour les retraites, au 29 mai, les luttes de 2006 sont une nouvelle étape de cet affrontement de classes qui oppose sourdement le peuple travailleur au Grand Capital maastrichtien, « tueur » de France et d’acquis sociaux.

    C’est ainsi que le pouvoir UMP est entré en crise sur fond de coups bas entre les maffias qui se disputent l’Etat. De plus en plus, « ceux d’en bas refusent d’être gouvernés comme avant », tandis que « ceux d’en haut peuvent de moins en moins gouverner comme avant ». Si un vrai parti ouvrier révolutionnaire existait encore en France, comme c’était le cas lorsque le PCF se réclamait du marxisme-léninisme, la France vivrait actuellement une situation pré-révolutionnaire ; et au lieu d’être obligé de parer les mauvais coups, le monde du travail serait dès aujourd’hui en état de revendiquer le pouvoir politique et économique pour le mieux-être de toute la société !

    Pourtant, malgré ces deux succès, 29 mai 2005 et avril 2006, qui ont réveillé dans le monde entier la sympathie pour le frondeur peuple de France, l’UMPS, mais aussi l’extrême droite qui sert au Grand Capital de « réserve » fasciste, font tout pour reprendre la main. Sarkozy quittera-t-il le radeau chiraquien en perdition ou prendra-t-il la direction du gouvernement pour accélérer encore sa politique de « rupture » « thatchérien » et ultra-libéral de balayer TOUS les acquis AVANT 2007 ?

    Quant au PS, loin d’exiger la dissolution de ce Parlement ultra-patronal et non représentatif, il promeut la dame patronnesse S. Royal. Propulsée par les médias du capital, cette européiste acharnée affiche son admiration pour Tony Blair, doublure anglaise de Bush et continuateur « travailliste » de Thatcher ; nul n’a oublié l’époque où, ministre de « l’enseignement scolaire » de Jospin, la bien-nommée Royal aidait le sinistre C. Allègre à « dégraisser » l’école de la République !

    Tout est donc fait pour empêcher notre peuple travailleur de traduire sur le plan politique son aspiration à un changement progressiste ! Le dispositif mis en place par l’UMPS vise à « coincer » les Français dans une alternance bidon entre maastrichtiens de droite et de « gauche » (de 97 à 2002, secondé par des ministres pseudo-communistes, Jospin a massivement privatisé, bombardé Belgrade et installé l’euro sans consulter le peuple) ; pour compléter cette « tenaille » politique, l’extrême droite attend son heure, postée en embuscade. Son rôle est de dévoyer le ras-le-bol vers son alternative de mort, de tourner le mécontentement contre les travailleurs étrangers pour détourner l’attention des agissements anti-nationaux des milliardaires, dont le richissime Le Pen fait partie.

    Que faire dans ces conditions? Faut-il continuer, comme Mme Buffet, à larmoyer sur l’introuvable « l’Europe sociale » en réclamant stérilement la « renégociation de la constitution européenne » au risque d’accepter dans son principe l’UE de Maastricht… pour mieux rabattre au second tour sur le PS maastrichtien ? !

    Au contraire, il faut rompre avec ces mensonges de « l’Europe sociale » : l’U.E. est un nouvel EMPIRE capitaliste, aussi dangereux pour la paix, la démocratie et le progrès social que l’EMPIRE U.S. de Bush ! Au lieu de prétendre « réorienter dans un sens progressiste » l’Etat supranational européen, il faut exiger que la France sorte de cette UE. impérialiste, dont le seul but est de permettre à l’euro-capitalisme d’affronter ses rivaux et complices des USA dans la course à l’hégémonie mondiale! C’est en AFFRONTANT et en DISLOQUANT les traités supranationaux construits par Bush en Amérique latine, que le Venezuela de Chavez, Cuba socialiste et la Bolivie d’Evo Morales ont pu créer l’ALBA, un nouveau traité international qui respecte la souveraineté des peuples et oriente la croissance, non vers le profit de quelques-uns, mais vers le développement de tous !

    C’est pourquoi le PRCF propose de prolonger le 29 mai et le 10 avril par un Front de Résistance et d’Alternative Populaire (FRAP !) qui, en rassemblant autour des travailleurs et des jeunes en lutte les victimes de Maastricht (artisans, paysans travailleurs, petits entrepreneurs étranglés par les banques…), se fixera pour but :

    -d’abroger toutes les contre-réformes maastrichtiennes (casse des retraites, de la sécu et des indemnités chômage, privatisations, CNE, loi Fillon, étranglement des libertés démocratiques par le fascisant Sarkozy qui, en ciblant les travailleurs immigrés, veut diviser la classe ouvrière de France pour détruire plus facilement la nation) ;

    -de sortir la France du carcan de Maastricht, de la monnaie unique, de l’OTAN sous pilotage US …, pour reconstituer la souveraineté politique, sociale et économique de notre pays ;

    -de (re-)nationaliser les services publics et les secteurs-clés de l’économie (banques, assurances, grande industrie), interdire les délocalisations, adopter un plan de ré-industrialisation du pays, promouvoir la Recherche publique, démocratiser la gestion des entreprises et du service public ;

    -de supprimer les subventions publiques et les dégrèvements accordés au GRAND patronat, développer l’emploi dans l’Education nationale, la Santé publique et les autres services publics ;

    -transformer les emplois précaires en emplois stables; augmenter les petits et moyens salaires, les retraites et revenus de substitution, taxer les profits du grand capital, la grande fortune et les revenus spéculatifs ;

    -mettre en place de nouveaux traités internationaux non limités à l’Europe, respectueux des nations et des acquis sociaux ;

    -rompre avec les institutions anti-démocratiques de la 5ème République pour constituer une nouvelle République sociale, souveraine, fraternelle et démocratique, de manière à remettre à l’ordre du jour la rupture avec le capitalisme et la transformation socialiste de la France.

    Pour cela, il faut reconstruire une avant-garde communiste, révolutionnaire, marxiste, liée à la classe travailleuse et héritière du vrai PCF dont l’actuel PC-PGE usurpe le nom : tournant le dos à l’œuvre des vrais ministres communistes de 45/46, les Thorez, Croizat, Marcel Paul, qui mirent en place la Sécu, les statuts, les conventions collectives, les nationalisations, les retraites par répartition, le PC-PGE a renié Marx et la Révolution d’Octobre, aidé Jospin à privatiser le secteur public (France-Télécom, Snecma, Aérospatiale…), il s’est affilié au Parti de la Gauche Européenne dont le président, le « communiste » Bertinotti, est le bras gauche du nouveau 1er ministre italien Prodi, l’ancien président ultra-libéral de la Commission de Bruxelles !

    C’est pourquoi il faut renforcer le PRCF et son réseau Jeunes pour la Renaissance Communiste, qui seuls en France, unissent le drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau au drapeau tricolore de 89. Le PRCF proposera d’ailleurs des candidatures franchement communistes aux prochaines législatives afin de poser des repères pour une politique neuve, en totale rupture avec la politique unique de l’UMPS !

    Quant aux prochaines présidentielles, le mieux serait qu’un candidat franchement communiste, totalement démarqué du PC-PGE, y incarne le vrai changement : mais pour présenter un candidat indépendant de la Gauche d’en haut, il faut des sommes astronomiques… ce qui réserve l’accès à l’élection aux partis subventionnés par l’Etat bourgeois. Dès lors, les progressistes ne doivent-ils pas exiger que les organisations de gauche qui ont voté Non le 29 mai, s’unissent sur une candidature commune et pluraliste, non pour rabattre vers le PS ouiste au second tour, mais pour rompre le monopole étouffant de l’UMPS ? Une telle candidature unitaire ne peut émaner d’une ex-ministre de Jospin, ni de parlementaires ayant soutenu ses contre-réformes ; ce candidat devrait au minimum s’engager à annuler toutes les contre-réformes UMP, à reconstituer le secteur public, à sortir de l’OTAN et à abroger immédiatement le traité de Maastricht et ses codicilles.

    Qu’il soit cependant clair que l’alternative progressiste n’émergera pas des institutions actuelles, verrouillées par Maastricht, par l’UMPS et par ces fascisants « liberos » du capital que sont De Villiers et Le Pen. Pour balayer la Sainte-Alliance du MEDEF, de l’U.E. et de l’UMP, il nous faut surtout construire un immense « tous ensemble » des jeunes et des salariés et des autres victimes du grand capital. Dans cet esprit, le PRCF invite la jeunesse et le peuple travailleur à élargir le rassemblement populaire majoritaire du 29 mai, prolongé par la lutte victorieuse contre le CPE !

  • Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

    par PRCF publié dans : prcf-38
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