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Pour la renaissance d’un vrai parti communiste,
Je rejoins le PRCF et les JRCF de l’Isère !

Jeudi 22 février 2007

                                                                                       MORT D’UN FASCISTE

 

 

 

Il est mort à 96 ans, de vieillesse, entouré par les siens, comme un bon vieillard.

 

Papon qui organisa l’envoi vers les camps de la mort de 1560 juifs de Gironde, hommes, femmes, vieillards, enfants, parqués dans des wagons à bestiaux comme des animaux, Papon le complice des nazis assassins, jugé et condamné (insuffisamment) pour ses crimes, est mort libre ! Honte à jamais à ceux qui autorisèrent sa sortie de prison !

 

Cet exécuteur zélé de la politique pétainiste a connu le parcours exemplaire d’un serviteur du capital issu lui-même de la haute bourgeoisie, dont la motivation essentielle, l’ambition mise à part, fut la haine des travailleurs et surtout des communistes.

 


Il est entré dans la haute administration sous la 3° République, mais dès l’armistice conclu avec l’Allemagne hitlérienne, il se met au service du régime de Vichy.

 

En 1942, il est nommé Secrétaire Général de la Préfecture de Gironde, en ZONE OCCUPEE, c'est-à-dire sous autorité nazie. Il a dans ses fonctions le service des questions juives, chargé du recensement, de l’arrestation et de l’envoi des juifs de la région bordelaise vers Drancy et les camps d’extermination. Mais ses fonctions sont aussi d’organiser la répression contre la Résistance et sa composante la plus dynamique, les communistes.

 

En Gironde, la « résistance gaulliste », pour assurer l’avenir de la haute bourgeoisie régionale, a négocié des accords avec les nazis et la gestapo au nom de son anticommunisme viscéral. Cela explique pourquoi le criminel de guerre Papon fut maintenu dans ses fonctions de Secrétaire Général de la Préfecture de Gironde, sur ordre de de Gaulle qui connaissait parfaitement son passé mais pour qui : « l’autorité de l’Etat est si sacrée, le péril constitué par les communistes si intolérable, qu’il est disposé à accepter sans trop de problème de conscience des hommes qui ont pu, un moment assez long, travailler pour le compte de Vichy » (Eric Roussel).

 

Papon est même nommé préfet des Landes en 1945 ; préfet de Corse en 1947, puis préfet de Constantine (Algérie) en 1949. En 1951 il devient secrétaire général de la Préfecture de police de Paris. En 1954 il est nommé au Maroc comme secrétaire général du protectorat ou il organise la répression contre les nationalistes marocains, puis en 1956 on le retrouve préfet de Constantine en pleine guerre d’Algérie.

 

le 17 octobre 1961
En avril 1958, Papon est nommé préfet de police de Paris ; à ce poste stratégique il joue un rôle important au moment du coup de force du 13 mai. Il participe aux réunions gaullistes des comploteurs qui préparent le retour au pouvoir de de Gaulle. Et bien sûr après le coup réussi, il conserve son poste. Le gouvernement gaulliste lui donne carte blanche ( il a acquis une telle expérience de 1942 à 1944, puis au Maroc et en Algérie…) pour maintenir l’ordre dans les rues de Paris contre les patriotes algériens. C’est ainsi que le 17 octobre 1961 lors d’une marche silencieuse organisée par le FLN , la police à ses ordres massacre de sang froid plus de 200 algériens. Le 8 février 1962 une manifestation contre les assassins de l’OAS, est violemment réprimé par la police aux ordres de Papon, sous directives de de Gaulle, huit manifestants tous communistes dont un jeune de 16 ans sont massacrés, un neuvième meurt des suites de ses blessures.

 

Plaque commémorative au métro Charonne
Sous le talon de fer du capital, les fonctions sont interchangeables, en 1967 Papon quitte la préfecture de police et est nommé par le gouvernement président de Sud Aviation. A l’automne 1968, il devient député UNR du Cher, puis trésorier de l’UNR avec le soutien de de Gaulle.

 

De 1978 à 1981, il est ministre du Budget dans des gouvernements Raymond Barre ( tiens, un autre vichyste). La fidélité ça se paie !

 

Cette partie de sa carrière, de 1944 à 1983, la plus longue, a été très peu mise en lumière et ça s’explique.

 


Ce ne sera qu’en 1983 qu’il sera inculpé de crimes contre l’humanité, mais curieusement, il faudra attendre 1997 pour que débute son procès. Il aura tout au long de celui-ci une attitude arrogante sans un mot de remord pour ses crimes.

 

On connaît la suite condamné à 10 ans de réclusion criminelle et à l’indignité nationale, l’assassin fasciste Papon est libéré au bout de 3 ans pour « raisons de santé ». La complicité de classe a joué à fond.

 


Un fasciste est mort ; son rôle d’assassin ne s’est pas « limité » à la période 1942-1944, toute sa vie démontre ce dont est capable la bourgeoisie

 

 quand elle sent sa domination menacée.

 

 

par PRCF publié dans : prcf-38
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Mardi 30 janvier 2007

2007 : pour un « programme-candidat » de rupture avec le grand capital et avec son Europe maastrichtienne

 

SIGNEZ ET FAITES SIGNER LE PROGRAMME-CANDIDAT !
prcf.predel@wanadoo.fr, initiative.communiste@wanadoo.fr

Le tract au format word : http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/uploads/Tractprogrammecandidatnovembre2006.doc

Harcelé par le MEDEF, l’UMP et l’Union européenne, le peuple de France subit le plus grave assaut réactionnaire depuis 60 ans. Notre peuple paie cher les trahisons de Jospin, dont la politique pro-Maastricht a fait le jeu de l’UMP et du FN. Les travailleurs paient aussi la « mutation » du PCF qui, sous la direction de Hue et M.-G. Buffet, a renié son identité ouvrière et révolutionnaire pour s’arrimer au PS.
Mais le peuple de France a toujours su « rebon-dir » dans l’épreuve. En 2005, il a voté Non à l’Europe capitaliste malgré la propagande déchaînée pour le Oui. En 2006, la jeunesse a contraint Chirac à retirer son CPE esclavagiste. Oui, nous pouvons balayer ces milliardaires égoïstes qui font de la France, l’un des plus riches Etats du monde, un pays invivable pour ses travailleurs, ses étudiants, ses privés d’emploi et ses retraités !
Les adhérents du PRCF ne sont pas des politiciens mais des militants bénévoles qui font vivre au présent le grand idéal révolutionnaire du communisme. Ils vous proposent de réfléchir aux conditions qui permettraient d’affronter enfin le grand capital pour ouvrir la voie d’un vrai changement progressiste.

2007 : NE PAS TOMBER DANS le PIEGE TENDU à NOTRE PEUPLE
A droite, le fascisant aristocrate Sarkozy de Nagy-Bocsa rampe devant Bush, traque les immigrés, renforce l’Etat policier et viole sa promesse de ne pas privatiser GDF ; quant à Villepin, il sabre l’Education nationale, laisse le MEDEF délocaliser l’industrie nationale (EADS, Peugeot, Métallurgie…), démantèle les retraites et la Sécu… Cette droite ultra-réactionnaire veut fliquer au maximum la classe ouvrière et la jeunesse, imposer coûte que coûte la constitution européenne et instaurer la dictature patronale dans les entreprises !
Au PS « oui-ouiste », c’est la lutte des places entre les éléphants et la bien nommée « Royal », la favorite des médias patronaux ; cette étrange « socialiste » multiplie les attaques contre les acquis syndicaux, l’école publique et les principes républicains. Elle aussi est en adoration devant la « constitution européenne » !
En 2007, le couple fatal « UMPS » compte enfermer notre peuple dans un face à face perdant entre la droite thatchérienne (Sarko) et la « gauche » blairiste (Royal)… pendant que Facho-Le Pen restera en embuscade. Ebranlés par le Non du 29 mai 2005 et par la victoire des jeunes sur le CPE, les partis du capital veulent utiliser la présidentielle pour forcer les Français à choisir au second tour entre deux ennemis de l’indépendance nationale et des acquis sociaux !

IMPUISSANCE de la « GAUCHE ANTILIBERALE » et « EUROCONSTRUCTIVE »
Or la « gauche antilibérale » refuse de présenter une vraie alternative anticapitaliste. Parce qu’elle refuse d’affronter le grand capital, son Europe et ses relais du PS, la « gauche euro constructive », y compris la direction mutante du PCF, a refusé le 29 mai 2005 d’appeler à la démission de Chirac, à la dissolution du parlement désavoué par le peuple, à la rupture de la France avec le traité de Maastricht. Comme la LCR, LO, le PC mutant sème l’illusion de l’« Europe sociale », cautionnant la construction d’un Etat européen supra-national et ultra-patronal ! Cet état européen, du traité de Maastricht jusqu’au refus d’enterrer la constitution pourtant démocratiquement rejetée, en passant par la stratégie de Lisbonne et les accords cadres entre grand patronat et Confédération Européenne des Syndicats, est le pivot de l’offensive anti-sociale et anti-démocratique menée en France par les monopoles capitalistes et le pouvoir de droite à leur service.
Bien que les chefs de file du petit monde « antilibéral » soient d’accord entre eux pour accepter dans son principe l’Europe capitaliste, ils ne s’en disputent pas moins âprement, sur les candidatures…
Plutôt que de mettre l’accent sur la personne ou sur l’étiquette politique du candidat, le PRCF propose un vrai programme politique anti-capitaliste et anti-Maastricht. Le PRCF appelle les travailleurs à l’ACTION et dénonce le caractère fascisant du régime actuel, qui n’a plus de « république » que le nom !

Le PRCF propose un « PROGRAMME-CANDIDAT » de RUPTURE ANTI-CAPITALISTE et ANTI- MAASTRICHT
A défaut d’avoir les moyens financiers de présenter un candidat franchement communiste porteur à la fois du drapeau rouge et du drapeau tricolore, le PRCF appelle les travailleurs et les progressistes qui ont voté Non à « mettre les pieds dans le plat » ! N’abandonnons pas la politique aux politiciens, faisons NOTRE politique des travailleurs ! Troublons le jeu des politiciens et politiciennes anti-ouvriers de la droite et ses différentes branches de l’extrême droite, de la fausse gauche !

Les conditions d’un vrai changement progressiste
1°) reconquête de la souveraineté nationale : primat du suffrage universel sur toute directive de Bruxelles, jusqu’à sortir la France des traités néo-libéraux et supranationaux européens ; reconquête de la souveraineté monétaire et budgétaire ; construction de l’Europe des luttes ; nouveaux traités internationaux progressistes à l’image de l’ALBA qui lie le Venezuela, Cuba et la Bolivie ; cela implique de renoncer à privilégier le slogan mensonger de « l’Europe sociale » qui abandonne la nation à l’extrême droite et qui enchaîne le monde du travail au fascisant Empire européen en construction !
2°) reconstitution du secteur public et nationalisé(services, crédit et industrie), de manière à réindustrialiser le pays sur la base d’un plan démocratique, du contrôle des changes et des capitaux ; il s’agit de rendre sa place à la classe ouvrière, de réduire l’endettement du pays, d’interdire les délocalisations, de développer la Recherche, d’aider la petite et moyenne agriculture, l’artisanat et le commerce de proximité ;
3°) démocratisation radicale des institutions, annulation des mesures anti-grève, antisyndicales, anti-ouvriers immigrés et anti-jeunes, combat sans merci contre l’extrême droite, le racisme et l’intégrisme religieux, remplacement de la 5ème République antidémocratique par une nouvelle République sociale, souveraine, fraternelle et populaire, substitution d’une armée citoyenne à l’armée européenne de métier, priorité à l’Education nationale laïque ! Droits nouveaux pour les salariés, les étudiants, les citoyens !
4°) justice sociale : forte augmentation des petits et moyens salaires, des pensions et des minima sociaux, taxation du grand capital et des spéculateurs, allègement ou suppression (CSG…) des impôts indirects pesant sur tous et forte fiscalité directe sur les très riches, titularisation des salariés « précaires », priorité au logement social (réquisition des immeubles vides !), accès gratuit à l’Université, abrogation des contre-réformes UMPS (Sécu, retraites, décentralisation, LMD, lois Fillon, travail de nuit des ouvrières, travail des enfants ; etc.) ;
5°) politique internationale de paix s’émancipant de l’OTAN et de l’impérialisme US, coopération avec toutes les forces et tous les pays attachés à la paix, à l’indépendance nationale, à la démocratie et au progrès social ; retrait des troupes françaises d’Afrique et du Moyen-Orient ;
Le soutien populaire à ce programme permettrait d’affronter le grand capital et de relancer la lutte pour une société socialiste dirigée par les travailleurs et au service de tous les êtres humains.

Assez d’allégeance au PS, construisons l’ALTERNATIVE dans les LUTTES
Au niveau des alliances, il faut être clair avant le 1er tour ; le PRCF ne veut pas d’un candidat qui se réclamerait du Non de gauche du 29 mai pour rabattre sans conditions sur Royal, la candidate de la gauche-caviar et de Bruxelles ; tout candidat se réclamant du Non du 29 mai doit refuser d’avance d’entrer dans un gouvernement ou une majorité parlementaire pro-Maastricht, quelle qu’en soit l’étiquette.
C’est dans l’action de classe et la démocratie de lutte que doit se construire, comme au Venezuela de Chavez, un Front de Résistance et d’Alternative Populaire.Travailleurs du public et du privé, étudiants, paysans, artisans, un seul ennemi, le grand capital et ses commis politiques de l’UE, de l’ « UMPS » et de l’extrême droite ! Pour cela, soutenons un « programme-candidat » pour une rupture progressiste, portons-le ensemble dans les entreprises, les quartiers populaires, les lycées et les facs, préparons « en bas » la renaissance sociale et républicaine de notre pays ! Refusons la trêve des luttes sociales sous prétexte de période électorale

RECONSTRUIRE UN VRAI PARTI COMMUNISTE
Tant que les travailleurs ont disposé d’un puissant PCF, marxiste, combatif, lié à la classe ouvrière, ils ont tenu le grand patronat en respect. La « mutation » du PCF, les reniements de ses dirigeants, ont privé le monde du travail de son parti politique « historique ».
C’est pourquoi le P.R.C.F. invite les travailleurs et les jeunes à rejoindre son combat pour reconstruire un vrai parti communiste : c’est indispensable pour sauver notre pays du désastre et pour faire renaître en France l’espoir du vrai changement !

par PRCF publié dans : prcf-38
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Mardi 30 janvier 2007

Fidel finira bien par mourir un jour, mais vous aussi...

Fidel Castro

Messieurs les journalistes rassurez-vous il finira bien par mourir un jour vous aussi d’ailleurs….

Nous avons devant nous un géant politique, respecté, vénéré même par des millions d’individus dans le monde… Un homme, le compagnon du Che qui a consacré sa vie à son peuple et à la cause des pauvres et des opprimés. L’Amérique latine entière, tout le tiers monde le respecte. Pas les journalistes européens, pas le crétin de LCI et tant d’autres, tous ces commentateurs ignares qui se croient obligés d’ajouter « le dictateur » ou « le lider maximo » chaque fois qu’ils parlent de lui …

Mais jusqu’à quel degré d’ignorance, de haine stupide êtes vous parvenu pour vous déshonorer ainsi, Fidel Castro n’y perdra pas une once de sa stature historique, mais vous la vermine, vous êtes de la race des bourreaux encagoulés qui frappent en tremblant l’homme supplicié… Mais celui-là vous n’êtes pas arrivé à la prendre parce que son peuple fait une haie autour de lui, alors vous envoyez à celui que vous croyez à l’article de la mort sur un lit d’hopital vos lâches coups de pieds…

Il ne s’agit pas d’un tyran, il s’agit du dirigeant aimé d’un pays où il n’existe pas de torture, sauf à guantanamo, un pays où l’on soigne gratuitement les aveugles, un pays qui apporte aide au monde entier malgré sa pauvreté, un pays qui n’a jamais menacé personne, mais donné ses enfants pour la libération de l’Afrique de l’apartheid. Et comme le disait Franz Fanon dans les damnés de la terre, quand la haute stature de Fidel arrivait à l’ONU, tous les misérables du Tiers monde frémissait de voir leur défenseur en tenue militaire.

 

Le chirurgien madrilène qui l’a récemment examiné a beau dire qu’il n’y a aucun changement dans son diagnostic, vous coassez…. Vous rêvez à sa mort depuis si longtemps, vos maîtres nord-américains ont accompli tant d’attentats en vain, ne soyez pas impatients, rassurez-vous les géants sont comme les nains de votre espèce, ils sont mortels… En répétant tous les jours qu’il va mourir vous finirez bien par avoir raison un jour…

Il y a un homme qui se bat contre la maladie, les Cubains et lui-même ont décidé de ne pas faire de commentaires avec leur sens de la dignité dont vous êtes à jamais dépourvu. Ce sens de la dignité qui explique toute leur histoire, leur résistance héroïque, la crainte que cette petite île arrive à inspirer aux Etats-Unis à la première puissance du monde.

Alors même que personne ne parle de l’état dans lequel doit se trouver Sharon, le bourreau de Sabra et chatila, voilà ce qu’on ose écrire sur Fidel Castro :

"Fidel Castro, le dernier tuyau Selon les communiqués officiels, Fidel Castro est en pleine forme et va bientôt remonter sur le trône ! Dans la réalité, les chirurgiens se sont transformés en plombier (pas Polonais) et multiplient les raccords et bouts de tuyau… Les intestins du dictateur sont hors d’usage et dans les milieux informés (si tant est qu’il y ait de l’information dans ce pays) l’issue fatale serait proche. Pour les Cubains, pas d’inquiétudes le frère et l’armée sont là… par Ramon Lacontessa 2007-01-17″

Fidel Castro finira bien par mourir un jour mais je n’ose pas dire qu’il y a quelque de chose de rassurant dans l’idée que Ramon Lacontessa (pseudonyme sans doute) n’est pas éternel.

Danielle Bleitrach

Anticapitaliste - Internationaliste - Révolutionnaire 
par Bleitrach publié dans : Internationalisme
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Dimanche 10 décembre 2006

le 13/2/2006

Comme des vautours, ils attendent, ils guettent, ils espèrent, le décès de l’homme le plus haï des impérialistes états-uniens et le plus aimé des peuples latino-américains et de tous les progressistes conséquents de la terre : Fidel Castro Ruz.
Sans vergogne, avec le conformisme qui leur tient lieu de cerveau, ils tentent un amalgame grossier, infect, entre Pinochet, l’exécutant de Kissinger et de la CIA, l’homme qui a torturé et assassiné des centaines de milliers de démocrates, le fasciste qui a expérimenté le premier les méthodes “néolibérales” des Chicago Boys de M. Friedman, et Fidel, le compagnon du Che, l’héritier de Bolivar et de Marti, l’homme qui a été ET QUI EST de toutes les luttes contre l’impérialisme, le capitalisme, le colonialisme, le racisme. L’homme auquel les Cubains doivent la dignité nationale retrouvée, les soins médicaux gratuits, une éducation démocratique de haute qualité, le plein emploi sur l’île, une recherche biomédicale de pointe, une démocratie nouvelle excluant les anciens propriétaires fonciers et autres capitalistes mais donnant aux ouvriers, aux paysans, aux intellectuels travailleurs de très larges pouvoirs d’intervention politique et de gestion sociale. L’homme qui dirigea, non pas un putsch militaire contre un gouvernement progressiste élu, mais une immense révolution populaire contre un régime fasciste notoirement corrompu; l’homme qui fut président du Mouvement des non-alignés, qui défendit sans trêve les droits du tiers–monde, qui joua un grand rôle dans la libération des peuples d’Afrique australe en envoyant un contingent cubain. L’homme qui a dit tranquillement non, et c’est sans doute son crime suprême, à la contre-révolution sous influence US de Gorbatchev et d’Eltsine, en continuant le combat de Lénine, d’Ho Chi Mihn et du Che. L’homme qui a toujours su associer le patriotisme le plus ardent à l’internationalisme et qui est aujourd’hui le principal inspirateur de l’alliance bolivarienne gagnante qui fait actuellement tâche d’huile en Amérique latine, du Venezuela ” chaviste ” en Bolivie “moraliste”, de l’Equateur au Nicaragua. L’homme qui fait, en tirant les leçons du passé, le lien entre le socialisme d’hier et celui de demain. L’homme dont Chavez se réclame ouvertement quand il déclare, à la barbe de Bush désavoué par ses électeurs, “vive la révolution socialiste” après sa triomphale réélection.
Messieurs les journalistes de France-Inter, de la “Croix” (pauvre Christ!), du Dauphiné libéré, de la Voix du nord, etc. qui gagnez votre vie à défendre le capitalisme et l’anticommunisme, vous osez amalgamer Pinochet à Castro, comme vous amalgamez l’URSS, le pays d’Octobre 1917 et de Stalingrad, au Troisième Reich. Vous ignorez sciemment pour complaire aux Dassault et Lagardère qui vous emploient, que le fascisme est la forme la plus brutale du capitalisme et de l’impérialisme, alors que le communisme est depuis toujours la forme la plus conséquente de l’antifascisme parce qu’il est la forme la plus conséquente de l’anticapitalisme.
Mais l’histoire a déjà absout Castro, que Batista, le Pinochet cubain, avait vainement tenté de “condamner” à l’issue d’un procès grotesque. Elle a déjà damné Pinochet et ses maîtres états-uniens comme elle a condamné Laval et ses maîtres allemands. Fidel lutte pour la vie, la sienne et “celle de toute l’espèce menacée par le capitalisme” comme le dit son récent message aux milliers d’hôtes illustres invités à Cuba au Théâtre Karl Marx. Et vous, vous luttez pour l’argent et pour l’obscurcissement des consciences en amalgamant le Tortionnaire américano-chilien au Résistant toujours debout de La Havane.
Ne criez pas au “culte de la personnalité”, Messieurs les nains. Si Fidel, comme Lénine ou Marat, est fort, c’est parce qu’il a justement su incarner la volonté de tout un peuple et de tous les peuples. Vous riez? vous ririez moins si, par hypothèse, les milliards d’électeurs du monde entier avaient un jour la possibilité de désigner au suffrage universel le président des Nations unies et qu’il eût à choisir entre Bush, l’homme de l’armement et des pétrodollars, et Fidel, le défenseur des damnés de la Terre. Il suffirait en effet pour que le second triomphe largement, que les moulins à mensonges du grand capital que vous représentez, se TAISENT pendant trois semaines, laissant les gens penser par eux-mêmes, pour qu’on assiste à un stupéfiant résultat!
Décidément, le “totalitarisme” n’est pas du côté qu’on croit!
Tenez bon, camarades cubains, tiens bon Fidel, tiens bon Chavez, le capitalisme a gagné une guerre mais l’histoire ne fait que commencer!
Le secrétariat national du PRCF
 
par PRCF publié dans : Internationalisme
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Vendredi 8 décembre 2006

                                                                                                                                        27 novembre 2007

 

                                                                 

 

Aux animateurs nationaux et locaux des Collectifs Unitaires issus de la campagne pour le NON à la Constitution Européene.

 

 

Chèr(e)s camarades et ami(e)s

 

 

Vos collectifs vont avoir prochainement à se prononcer sur la candidature dite « anti libérale » à l’élection présidentielle.

 

A cette occasion nous souhaitons vous faire publiquement connaître l’état de notre réflexion, puisque nous avons pris part dans plusieurs départements à la campagne unitaire pour le NON progressiste, et vous proposer une rencontre.

 

 Pour votre information, il faut d’abord que vous sachiez que le PRCF a pour objectif de faire renaître un vrai parti communiste révolutionnaire en France, luttant contre le capitalisme et pour une société communiste sous les plis du drapeau rouge et du drapeau tricolore, comme le faisait le PCF avant d’être dénaturé par sa mutation.. Il faut également savoir que nous sommes organisés dans quarante départements et présents dans les cinquante cinq autres.

 

Il faut ensuite savoir que nous avons marqué de notre activité la campagne pour le NON à Lens (62) où se trouve une de nos sections importantes, dans le cadre du comité unitaire que nous avons contribué à animer, avec le PCF, de militants écologistes exclus des « verts », de Radicaux républicains (URR), de militants d’ATTAC, de membres du SNES et de la CGT.

 

Or, malgré nos multiples relances après le 29 mai 2005, il a été strictement impossible de réunir ce collectif unitaire. Il n’y a même pas eu de réponse politique, simplement des fin de non recevoir répétées. La raison principale tient à la volonté de la Fédération départementale du PCF 62 et de sa section lensoise qui veulent manifestement refuser tout contact avec les communistes non alignés sur la mutation que nous sommes.

 

Il serait donc anormal que dans ce département, quelque comité unitaire, créé en dernière minute et excluant le PRCF, déléguât  qui que ce soit au collectif national pour « élire » tel (le) ou tel(le) candidat(e).

 

Disant cela nous n’avons cure de barrer la route à qui que ce soit ou de pousser qui que ce soit. Simplement nous voulons être respectés comme nous respectons les autres et nous dénonçons une « unité » à géométrie variable, excluant ou incluant tel ou tel groupe en fonction des intérêts d’appareil. L’unité doit inclure TOUTES les forces du NON progressiste ou elle ne sera que l’habillage d’actions politiciennes.

 

Sur le fond politique, notre position est la suivante :

 

1°) nous considérons que l’élection présidentielle au suffrage universel, agrémentée du « quinquenat » et verrouillée par les duellistes/duettistes maastrichtiens de l’UMPS (avec Le Pen en embuscade) est profondément anti démocratique et que la tâche numéro un des militants progressistes est de dénoncer ce régime plus monarchique que républicain autoritaire et de plus en plus fascisant. Le terrain principal pour le mouvement ouvrier et populaire est et demeure celui des luttes sociales et politiques de masse. Ce qui signifie que selon nous, toute la campagne à venir doit être inséparable du mouvement social et appeler à son développement.

 

2°) Cela ne signifie pas qu’il faille se désintéresser de cette élection. Nous avons été la première force politique française, à déposer une pétition nationale de mille noms, initiée par le Doyen de l’Assemblée Nationale, Georges Hage (président d’honneur du PRCF), pour exiger du président de la République un référendum permettant de dire NON à la constitution européenne et à l’élargissement européen de type néo colonial qui a été imposé aux anciens pays socialistes d’Europe. Le triomphe du 29 mai a montré que la lutte électorale peut être un ferment politique pour le rassemblement majoritaire du peuple contre la politique du grand capital.

 

3°) Il est fondamentalement nécessaire que les forces du NON progressiste ne se subordonnent pas au  Parti « socialiste » et à sa candidate, la très réactionnaire Ségolène Royal et que le Mouvement populaire fasse un pas décisif lors de cette campagne pour s’émanciper du PS et de l’ex « gauche plurielle », totalement alignée sur les directives bruxelloises (n’oublions pas le rôle du gouvernement Jospin dans la mise en place de l’euro et dans le traité de Barcelone).

 

On ne peut aller vers l’indépendance retrouvée du peuple vis-à-vis de la social-eurocratie, en annonçant avant même le premier tour et sans aucune condition qu’on votera Royal au second tour !

 

Une telle politique revient à faire du vote dit «  anti libéral » non pas une grande force indépendante, mais un simple moyen de faire pression sur le PS dans le but d’obtenir des concessions pour les législatives et quelques ministères en cas de victoire.

 

Ce manque de clarté et d’indépendance envers un PS de plus en plus éloigné des vrais problèmes du peuple, ouvre la voie à la pire réaction sarkozyste et Le Peniste.

 

4°)  Enfin et surtout nous considérons que la campagne électorale doit être le moyen de popularise un véritable programme de rupture progressiste avec la domination étouffante du grand capital sur la vie nationale.

 

C’est dans cet esprit que le PRCF va diffuser des centaines de milliers de tracts aux entreprise, dans les cités populaires et sur les campus pour appeler au soutien d’un « programme candidat » dont les points principaux sont les suivants :

 

 

a)            Reconquête de la souveraineté nationale sur tous les plans, et sortie de l’Union européenne du    grand capital. Comme la grande majorité des travailleurs qui ont voté NON, nous n’avons aucune illusion sur l’  « Europe sociale » ; génétiquement l’Union Européenne est un empire capitaliste et expansionniste dont l’organisation est de A à Z commandée par la lutte contre le mouvement ouvrier, contre la laïcité, contre la souveraineté nationale et populaire, contre le socialisme, et dont le but final est de battre le partenaire-rival étatsunien dans la lutte impitoyable que se livrent les sociétés transnationales pour la domination des marchés.

 

Au demeurant nous ne faisons que constater la volonté populaire, car en rejetant la constitution de l’UE le 29 mai 2005, le peuple souverain a rejeté sa partie III qui résume les traités de Rome, Maastricht et Nice. L’Union Européenne et ses tenants ont été délégitimés, à la gauche réellement populaire d’en tirer toutes les conclusions.

 

    

 

  b)       Abrogation de toutes les contre réformes réactionnaires de l’UMPS  (autorisation du travail     de nuit des ouvrières et des moins de quinze ans, privatisations, accords européens de Lisbonne et de Barcelone, lois Fillon, plan Juppé, dérembousements de la Sécu etc…

 

 

c)    Reconstitution d’un large secteur public par la nationalisation sans indemnités du secteur    bancaire et financier et des entreprises du CAC 40 ;    renationalisation de la Banque de France et de l’ensemble du secteur public privatisé depuis 1983 (EDF-GDF, SNCF, Poste et Télécom, Air France, etc…). Abandon de l’€ et retour à la monnaie nationale (avec mesures de protection).

 

Mise en place d’une planification démocratique combinée à de larges pouvoirs de contrôle et d’intervention des travailleurs et des citoyens, dans le but d’aménager rationnellement le territoire.

 

Préservation et soutien de la petite et moyenne agriculture, la pêche artisanale, le commerce de proximité, l’artisanat. Relance de la réindustrialisation du pays en tenant compte des particularités locales et lutte sur le fond pour réduire massivement le chômage et élever le niveau de vie en créant des emplois productifs..

 

Rupture avec l’OMC et protection des productions nationales stratégiques. Interdiction des délocalisations et confiscation par l’Etat des entreprise qui ferment en étant bénéficiaires ou après avoir touché des fonds publics pour l’emploi ; mise en place d’une politique industrielle concertée avec les travailleurs concernés.

 

 

d)     Signature de nouveaux traités internationaux (non enfermés dans le cadre européen) du type de l’ALBA en Amérique du Sud. Traités fondés sur la coopération et l’échange et non sur la volonté de domination économique et sur la course au profit.

 

        Sortie de la France de l’OTAN et des traités similaires (ASEAN etc…)

 

 

e)     Large développement d’une démocratie populaire de lutte dans l’entreprise et sur les lieux de  vie.

 

Elargissement des droits de contrôle et d’intervention des Comités d’entreprises.

 

Abrogation de la constitution monarchique de la 5° République et élaboration d’une nouvelle constitution démocratique inspirée des principes de 1793 , de la Commune et du Conseil National de la Résistance.

 

Proportionnelle à toutes les élections. Abolition de toutes les lois anti immigrés, droit de vote pour ces derniers aux élections locales. Démocratisation des médias et contrôle des usagers sur ceux çi.

 

Abrogation des textes sur l’armée de métier, constitution d’une armée citoyenne exclusivement  au service de la défense nationale. Démocratisation et unification de la police.

 

 

f)       Politique planifiée de progrès social, tournée vers l’élimination du chômage, de la précarité et de la misère. Reconstitution et élargissement des grands acquis de 1945 dus à l’intervention des travailleurs et des ministres communistes :

 

Sécurité sociale, retraites par répartition, comités d’entreprises, conventions collectives

 

(Ambroise Croizat)

 

Statut de la fonction publique, statut du mineur, statut du fermage et métayage

 

(Maurice Thorez)    Nationalisations (Marcel Paul).

 

Mesures pour un enseignement public, laïque et gratuit de qualité. Développement de la recherche scientifique publique.

 

Amélioration sensible du niveau et de la qualité de vie du peuple (salaires, retraites et pensions, soins médicaux, indemnités de chômage) mais aussi logement social (réhabilitations, constructions, baisse de la quittance par le retour de l’aide à la pierre et l’abrogation de la TVA),confiscation des logements vides pour les mal logés,  dépollution de l’air et de l’eau ; taxation du transport par camions ; abrogation des cadeaux fiscaux et des subventions publiques au grand patronat ; abrogation des taxes et retour à l’impôt fortement progressif ; fiscalité pénalisant le grand capital, la spéculation boursière et immobilière, les très grandes fortunes ; lutte contre les « paradis fiscaux » et contrôle des changes et des capitaux.

 

Utilisation des banques pour soutenir la petite et moyenne agriculture, l’artisanat et les PME à créer des emplois stables et bien rémunérés. Transformation des emplois précaires en emplois stables.

 

Ces propositions sont indiquées à titre d’information. Nous savons qu’à l’heure actuelle les comités antilibéraux sont pour une transformation « du dedans » de l’Union Européenne, voire pour une « renégociation de la constitution » que nous croyons parfaitement illusoires.

 

Nous pensons même que c’est faute de fusionner la lutte pour l’indépendance nationale (dangereusement abandonnée à l’extrême droite qui en dévoie le contenu républicain vers la xénophobie et le racisme), la lutte pour la solidarité internationale et antiimpérialiste et la lutte pour le progrès socialque la « gauche de la gauche » ne parvient pas à se démarquer du PS et à contester le monopole politique de l’UMPS tout en abandonnant aux fascistes le glorieux drapeau de la Révolution française.

 

Cela dit, nous ne prétendons pas imposer nos idées, nous les soumettons à la discussion dans les comités de base comme auprès des animateurs du collectif national.

 

Espérant une réponse claire et rapide, notamment à notre demande d’entrevue, nous vous adressons nos salutations citoyennes et révolutionnaires.

 

                                                                                                                                               pour le PRCF

 

 

 Léon LANDINI                               Georges GASTAUD                     Jean Pierre HEMMEN

 

président délégué                             porte parole national         président du Comité Politique National

 

 

                                                                                                                   

 

 

                                                                                                                   

 

                                                                                                               

 

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Samedi 11 novembre 2006

http://www.comite-honecker.org/cisc_europeest.htm

Déclaration du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC)

HONGRIE 56 / REVOLUTION OU CONTRE REVOLUTION ?

 

 Devoir de mémoire ou devoir d'anticommunisme ?

 

 Alors que la grande presse est restée quasi-muette sur la pitoyable équipée coloniale de Suez en 1956 (les impérialiste franco-anglais voulai en t libérer le canal m en acé de nationalisation par le "nouvel Hitler" Nasser...), elle fait ses choux gras anticommunistes de la commémoration des "évènem en ts de Hongrie" en octobre 1956. Cette étrange "révolution" –préparée de longue date par Washington et le cardinal Mindszenty, son protégé horthyste et antisémite- avait pourtant bizarrem en t comm en cé, par des appels à l'insurrection de Radio Free Europe (la radio de la CIA) appelant à chasser les communistes. Appel plus qu' en t en du puisque la "révolution" tourna vite au pogrom anticommuniste avec de nombreux massacres de militants. Devant les m en aces qui pesai en t alors sur le régime socialiste magyar et sur la paix au c en tre de l'Europe, l'URSS n'avait d'autre solution que d'interv en ir militairem en t pour écraser la contre-révolution blanche. Les  c en seurs du communisme et de l'URSS se gard en t bi en de préciser plusieurs choses au sujet de ces tragiques évènem en ts:

 

 

a) la Hongrie ne v en ait pas de ri en ; avant la guerre et la victoire de l'Armée rouge, elle était aux mains d'un féroce régime fasciste allié de Hitler, le régime du rég en t Horthy, héritier des hobereaux qui avai en t écrasé la République hongroise des soviets de Bela Kun; mais de cette révolution ouvrière noyée dans le sang, les médias ne parl en t pas plus qu'ils n'évoqu en t le massacre des spartakistes allemands en 1919 ou de la révolte ouvrière en Autriche en 1934...

 

 

b) de 1945 à nos jours, les USA capitalistes sont interv en us de manière sanglante, de Hiroshima à l'Irak, des CENTAINES DE FOIS en provoquant d'imm en ses massacres de progressistes; tantôt de manière directe (Guatemala, Corée, Vietnam, Panama, etc.), tantôt de manière indirecte (Iran, Chili, Indonésie...); dans leur cas, c'était une aide désintéressée à la démocratie, dans le cas de l'URSS c'est le témoignage de son intrinsèque barbarie. Et si cela avait surtout à voir avec la lutte de classes acharnée en tre socialisme et capitalisme, en tre peuples en lutte et impérialisme occid en tal, que fut la "guerre froide"?

 

 

c) les Hongrois vi en n en t de réélire "démocratiquem en t" leur gouvernem en t; comme tout récemm en t en Bulgarie, moins de la moitié de la population a voté; les gouvernants en place ont admis avoir m en ti pour se faire élire; ils mett en t en place, malgré la "rue", la politique de misère dictée par l'Union europé en ne et qui plonge dans le chômage et le désarroi des millions d'ouvriers, d'employés et d'intellectuels. en quoi cela est-il "démocratique"? sous le régime socialiste, notamm en t à l'époque de Janos Kadar, TOUS les Hongrois avai en t un emploi, un accès gratuit aux soins, un haut niveau culturel. N'est-ce ri en du point de vue de la démocratie, du moins si l'on se place du point de vue des intérêts de la majorité du peuple?

 

 

En définitive, ce n'est pas "l'anti-totalitarisme" qui guide les partisans de la contre-révolution de 1956, car le "totalitarisme" (sic) ne les effraie pas quand il est au service... du capitalisme! Leur seule motiviation profonde, c'est la haine de la classe opprimée, qui ne doit pas s'aviser de pr en dre le pouvoir, de construire le socialisme et de déf en dre ses conquêtes sociales!

http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/index.php?cat=7

Communiqué de presse du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois

Nous sommes communistes !

” Il y a 50 ans, le 30 octobre 1956, la contre révolution capitaliste atteignit son apogée. Les forces contre révolutionnaires attaquèrent le siège de Budapest du Parti Communiste et massacrèrent les défenseurs du bâtiment. Ce fut l’événement le plus tragique et le plus héroïque de l’histoire de la classe ouvrière hongroise. ” a déclaré Gyula Thurmer, président du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois, lors du rassemblement pour le cinquantième anniversaire du 30 octobre. ” Ceux qui attaquèrent le comité de Budapest voulaient plus que l’isolement des communistes. Ils voulaient liquider physiquement les membres du Parti et le Parti lui-même. Nous continuons les meilleures traditions des communistes hongrois, et nous construisons un nouveau parti communiste plus efficace et plus discipliné. Nous représentons le socialisme dans la Hongrie contemporaine. ” Des centaines de membre du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois se sont rassemblés au Cimetière Central de Budapest. C’est l’endroit où furent enterrés plus de 40 défenseurs. Selon l’ordre donné par La Commission Nationale du Souvenir, tous les mots et les symboles rappelant les défenseurs du siège du parti, ont été effacés sur les monuments funéraires et sur les tombes.


par CISC et PTCH publié dans : prcf-38
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Vendredi 10 novembre 2006

Parti communiste d'Israël

 

www.maki.org.il / info@maki.org.il

 

Un jeune communiste retourne dans une prison militaire

 

 

 

Le 5 novembre 2006, Omri Evron et Yakir Peretz sont retourné au centre national d'induction de l'armée israélienne, près de Tel Aviv, et ont refusé pour la seconde fois la conscription.  Chacun d'eux a dû purger une peine de prison de 14 jours à la Prison militaire numéro 4.  Ils ont, aussi bien Evron que Yakir Peretz, été condamnés à une nouvelle peine de 14 jours.

 

 

 

Yakir Peretz avait dit qu'il refuse de faire partie d'une armée d'occupation.  «J'ai le droit de ne pas faire partie de l'armée, et, en ce moment, les autorités me refusent ce droit fondamental de la personne.  Même s'il s'agissait d'une armée constituée d'anges je ne devrais pas être obligé d'appuyer quelque lutte armée que ce soit.»

 

 

 

Omri Evron, membre de la Ligue de jeunesse communiste d'Israel (Banki), a refusé de s'enrôler ou de porter un uniforme, et, en raison de cela, il a reçu pendant sa première incarcération, une punition supplémentaire : il a été mis au "trou" (isolement cellulaire).  Il a déclaré : «Je refuse de porter un uniforme parce que je ne suis pas prêt à me considérer soldat».  Omri explique qu'il s'oppose à l'occupation militaire actuelle du territoire qui appartient au peuple palestinien, à cette occupation qui envenime les antagonismes et la haine et la terreur entre les deux peuples.  Au cours de sa première incarcération, les autorités l'avaient déshabillé et laissé en sous-vêtements pendant un certain temps et privé de son droit d'avoir des livres tout au long de sa peine.  Des avocats/ates et des militants/antes sont en train de suivre sa situation de près.  En ce qui concerne le droit d'Omri d'avoir des livres pendant son isolement cellulaire, les autorités de la prison ont accepté qu'il ait des "livres saints" de différentes religions, tels que la Bible, le Coran et le Nouveau testament.  Les avocats sont en communication avec les autorités de l'armée pour s'assurer que le droit d'avoir des livres sera respecté.

 

 

Vous pouvez donner votre appui aux personnes qui refusent l'occupation et aux objecteurs de conscience en leur écrivant aux adresses indiquées ci-dessous.  Vous pouvez envoyer des lettres de protestation au ministre de la Défense en lui écrivant à l'adresse indiquée ci-dessous.

 

 

 

Omri Evron

 

Military ID: 6153157

 

Military Prison 4,

 

Military Mail 02507

 

IDF.

 

 

 

Yakir Peretz

 

Military ID: 5346056

 

Military Prison 4

 

Military Mail 02507

 

IDF,

 

 

 

Minister of Defense Amir Peretz

 

Ministry of Defense

 

37 Kaplan St, Tel Aviv 61909, Israel

 

pniot@mod.gov.il ou sar@mod.gov.il

 

Télécopieur : 03 6916915; 03 691 6940

 

par PC d'Israël publié dans : prcf-38
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Mardi 7 novembre 2006

par PRCF publié dans : prcf-38
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Mercredi 18 octobre 2006
UNION de la JEUNESSE COMMUNISTE (KSM )  
Communist Youth Union
République Tchèque
 
16 octobre 2006
 

 
Chers camarades,
 
                           Le Communist Youth Union (KSM) de la République Tchèque a été officiellement dissous par le pouvoir de l’état le 12 octobre 2006.
 
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