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Pour la renaissance d’un vrai parti communiste,
Je rejoins le PRCF et les JRCF de l’Isère !

Mercredi 20 septembre 2006

publié dans : Internationalisme
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Vendredi 15 septembre 2006

                      

Le Pôle de Renaissance Communiste en France sera présent à la Fête de l’Humanité 2006 du 15 au 17 septembre (parc départemental de la Courneuve).


Son stand se situe avenue de la Jeunesse . Durant les 3 jours, vous pourrez y discuter avec les militants du PRCF et des JRCF ainsi qu’avec les auteurs et personnalités présents sur le stand (Henri Alleg, Annie Lacroix-Riz qui dédicacera son dernier ouvrage le choix de la défaite, Georges Gastaud, Claude Vinci, Jean Lévy, Michel Cuny, des animateurs du Comité International de Solidarité de Classe (CISC)…).

Vous pourrez aussi profiter de la table de littérature (avec vente du mensuel Initiative Communiste) ou vous détendre et vous restaurer au bar en écoutant chants révolutionnaires d’hier et d’aujourd’hui.

Le PRCF vous invite en outre à participer aux quatre « temps forts » prévus :

- Samedi 16 :

. 10 heures : Défense de Cuba socialiste et des « 5 de Miami »avec la réception d’une délégation officielle cubaine.

. 15 heures : débat sur l’avenir du syndicalisme de lutte de classe et la criminalisation du mouvement ouvrier avec la participation de syndicalistes impliqués dans les luttes et subissant la répression patronale.

- Dimanche 17

. 12 heures : allocution de solidarité internationale contre l’impérialisme et la criminalisation du communisme

. 14 heures : Débat sur la stratégie politique et la nécessité d’un Front de Résistance et d’Alternative Populaire dans le cadre du 70ème anniversaire du Front Populaire.

 

 

par PRCF/JRCF publié dans : prcf-38
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Jeudi 24 août 2006

Solidarité aux peuples palestinien et libanais
Déclaration commune de 63 Partis communistes et ouvriers

manifestation du Parti Communiste Libanais

Nous condamnons vigoureusement toutes les opérations militaires de l’armée israélienne à Gaza et au Liban qui ont des conséquences tragiques pour les civils palestiniens, libanais et israéliens, ainsi que pour tous les autres ressortissants étrangers.

Nous réfutons et condamnons les accusations et les menaces des Etats-Unis et du gouvernement israélien adressées à la Syrie et à l’Iran et à d’autres pays de la région.  Ces menaces mettent en évidence que la puissance réellement offensive et expansionniste dans la région est Israel.

Nous condamnons avec force la politique des Etats-Unis qui encourage l’agressivité israélienne, et récusons l’hypocrisie des dirigeants du G-8 et la politique “d’égale distance” suivie aujourd’hui par certaines puissances.

Nous nous inquiétons tout particulièrement et avertissons des risques énormes d’extension de la crise au Proche-Orient, d’une nouvelle guerre civile et d’une escalade à grande échelle de l’intervention impérialiste au Liban sous le prétexte “des mesures d’établissement de la paix”.

Les bombardements contre le Liban sont le prolongement des agressions violentes dans la Bande de Gaza, des enlèvements de personnalités politiques palestiniennes, de l’effort d’affaiblir l’Autorité nationale palestinienne, des destructions d’infrastructures et de la création d’une situation chaotique au sein de la société palestinienne.

Les incursions à Gaza et au Liban constituent un nouveau pas en avant de la mise en application de la politique des Etats-Unis et de l’OTAN pour un “Grand Moyen Orient” tourné contre les droits légaux des peuples, la résistance populaire et les forces progressistes et pacifistes.

Le gouvernement israélien, la seule puissance nucléaire dans la région, ignore de manière outrageante les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, viole les accords avec l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), sape les accords des organisations palestiniennes pour la création d’un Etat palestinien indépendant aux cotés d’Israel, et rejette les propositions de cessez-le-feu. Le gouvernement israélien viole aussi la 4e convention de Genève, qui interdit les sanctions collectives, les assassinats “ciblés” et la destruction des infrastructures d’une région occupée.

Nous appelons toutes les forces pacifistes à renforcer leur solidarité avec les peuples de la Palestine et du Liban, avec les forces de progrès luttant pour la paix en Israel et à intensifier leur lutte pour une solution politique basée sur:

 * L’arret immédiat de l’offensive militaire et retrait de l’armée israélienne

 * Le respect de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale face à toute intervention impérialiste pouvant arriver sous n’importe quel prétexte

 * La libération immédiate des prisonniers politiques

 * Le démantèlement complet des colonies israeliennes et retrait de l’armée israélienne des territoires occupés de 1967, la création d’un Etat palestinien (Bande de Gaza et Cisjordanie) ayant pour capitale Jerusalem Est aux cotés d’Israel. La solution au problème des réfugiés. Le retour de tous les réfugiés palestiniens doit etre fondé sur la résolution 194 du Conseil de sécurité de l’ONU et conformément aux autres résolutions de l’ONU.

 Seul le retrait des forces armées israéliennes de Gaza et du Liban et une paix juste et durable pourraient mettre fin à l’effusion de sang et garantir la sécurité de tous les peuples au Proche-Orient.

20 juillet 2006

 

Les Partis signataires:

1.      Communist Party of Albania

2.      Communist Party of Australia

3.      Communist Party of Bangladesh

4.      Communist Party of Belarus

5.      Workers' Party of Belgium

6.      Communist Party of Brazil

7.      Communist Party of Britain

8.      New Communist Party of Britain

9.      Workers' Communist Party of Bosnia and Herzegovina

10.    Communist Party of Bulgaria

11.    Party of Bulgarian Communists (former Bulgarian Communist Party “Georgi Dimitrov”)

12.    Communist Party of Canada

13.    Communist Party of Chile

14.    Communist Party of Cuba

15.    Communist Party of Bohemia & Moravia

16.    AKEL, Cyprus

17.    Communist Party in Denmark

18.    Communist Party of Denmark

19.    Communist Party of Equador

20.    Communist Party of Egypt

21.    Communist Party of Estonia

22.    Communist Party of Finland

23.    Communist Party of Macedonia

24.    Unified Communist Party of Georgia

25.    German Communist Party

26.    Communist Party of Greece

27.    Hungarian Communist Workers' Party

28.    Tudeh Party of Iran

29.    Communist Party of Ireland

30.    Workers’ Party of Ireland

31.    Communist Party of Israel

32.    Jordanian Communist Party

33.    Socialist Party of Latvia

34.    Lebanese Communist Party

35.    Socialist Party of Lithuania

36.    Communist Party of Luxembourg

37.    Communist Party of Malta

38.    Party of the Communists, Mexico

39.    Popular Socialist Party of Mexico

40.    New Communist Party of the Netherlands

41.    Communist Party of Norway

42.    Palestinian People’s Party

43.    Paraguayan Communist Party

44.    Phillipine Communist Party (PKP-1930)

45.    Communist Party of Poland

46.    Portuguese Communist Party

47.    Communist Party of Romania

48.    Communist Party of the Russian Federation

49.    Communist Party of  the Soviet Union

50.    Russian Communist Working Party – Russian Party of Communists

51.    New Communist Party of Yugoslavia

52.    Communist Party of Slovakia

53.    Communist Party of the Peoples of Spain

54.    Communist Party of Spain

55.    Sudanese Communist Party

56.    Syrian Communist Party

57.    Syrian Communist Party

58.    Communist Party of Turkey

59.    The Party of Labour, EMEP, Turkey

60.    Communist Party of the Ukraine

61.    Union of Communists of Ukraine

62.    Communist Party, USA

63.    Communist Party of Venezuela

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Mercredi 23 août 2006

Nos matériels

 

Cercle Lénine de Culture Populaire (CLCP) : 199, rue Emile Zola 62800 Liévin

Pour toute commandes de matériels disponible :
cercle.lenine@wanadoo.fr       tél: 0321294141

-badges (1 €),

-autocollants,

-tee-shirts (10 €),



-casquettes,

-drapeaux PRCF (10 €),

-revue théorique EtincelleS,

-les textes fondateurs du PRCF (3 €),

-les textes de la 1ère Conférence Nationale (3 €),

-les brochures : Programme et Statuts du PRCF,


Economie,

Formation,

Chants révolutionnaires (3 €),

Non à la criminalisation du communisme (1 € ),

La politique de l’inceste - l’affaire d’Outreau

 

 
  • Anticapitaliste - Internationaliste - Révolutionnaire 
  • par CLCP publié dans : prcf-38
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    Vendredi 30 juin 2006
    Barbarie
    publié le jeudi 29 juin 2006 sur le site de l'association France Palestine Solidarité :  http://www.france-palestine.org/article4069.html

    Françoise Leblon
     
    Un Etat surpuissant viole toutes les lois internationales, commet quotidiennement des crimes de guerre, se venge d’une résistance palestinienne qui refuse de plier.

    Imaginez que des soldats israéliens entrent avec armes, chars et véhicules blindés dans Jéricho, territoire autonome de pleine souveraineté palestinienne, prennent d’assaut et détruisent une prison de l’Autorité palestinienne tuent plusieurs personnes et enlèvent des prisonniers palestiniens sous responsabilité et protection américano-britannique.

    Impossible : Israël est un Etat de droit, la seule démocratie du Proche-Orient. Et d’ailleurs la communauté internationale aurait tout fait pour obtenir la restitution des prisonniers !

    Imaginez que l’armée israélienne envoie en un mois plusieurs milliers d’obus dans la bande de Gaza “dégagée“ de la présence des colons ( et sous totale souveraineté palestinienne) par terre, mer, air. Tuant des civils dont de nombreux enfants enfermés dans un territoire clos et cadenassé de toutes parts par cette même armée, en blessant plus encore. Au prétexte de poursuivre et éliminer, sans le moindre simulacre de jugement, des personnes qu’elle désignerait sous l’appellation de “dangereux terroristes“ et dans le but de faire cesser les tirs de Qassams, ridicules pétoires au regard des missiles et autres drones israéliens.

    Impossible : Israël est un Etat de droit, la seule démocratie du Moyen-Orient. Et d’ailleurs la communauté internationale, à commencer par la France et le secrétaire général de l’ONU, sourcilleux du respect du droit international et de la 4ème Convention de Genève, auraient exigé - et obtenu - des sanctions immédiates, appliquées avec fermeté contre l’Etat coupable d’un tel crime de guerre !

    Imaginez qu’une nuit l’armée israélienne entre dans Ramallah, ville de pleine souveraineté palestinienne, que des soldats israéliens déguisés en Palestiniens assassinent un jeune homme, membre de l’Autorité palestinienne.

    Impossible : Israël est un pays civilisé, respectueux du droit, la seule démocratie du Moyen-Orient. Et d’ailleurs la communauté internationale aurait immédiatement condamné un tel acte contraire à toutes les règles du droit international.

    Imaginez à Naplouse, Tulkarem, Jenine, Hébron... Tous les jours des destructions, des arrestations, des morts...

    Maintenant faites un effort encore plus grand. Imaginez l’inimaginable :

    Imaginez que des Palestiniens des Comités de la Résistance populaire palestinienne de la bande de Gaza soient parvenus à creuser un tunnel leur permettant de passer sous la clôture érigée par l’Etat israélien et d’attaquer une position militaire israélienne destinée à les maintenir enfermés, à les punir et le cas échéant à tuer ceux qui s’approcheraient de la clôture.

    Imaginez qu’ils parviennent à enlever et faire prisonnier l’un des soldats, “franco-israélien“ de surcroît ! Et n’allez surtout pas penser qu’il s ‘agirait d’un acte de résistance...

    Imaginez qu’à la suite de ce raid audacieux l’Etat israélien masse des milliers de militaires, des véhicules, des tanks, des bulldozers, des F16...tous équipés des armements les plus perfectionnés. Que cette armée envahisse et pilonne la minuscule bande de Gaza surpeuplée, pour récupérer son soldat, refusant de négocier un échange de prisonniers : un soldat “franco-israélien“ contre 100 femmes et 300 enfants détenus illégalement en Israël.

    Imaginez que , toujours à la suite de ce raid, l’Etat israélien se livre pendant la nuit, en Cisjordanie, à une énorme rafle, enlevant 8 ministres du gouvernement palestinien légitime, 20 élus du Conseil législatif palestinien légitime, et un grand nombre d’autres élus palestiniens légitimes.

    Impossible ! Israël, pays civilisé, épris de paix et de justice, la seule démocratie du Moyen-Orient ne ferait courir aucun risque à son soldat, et ne tirerait pas à l’aveuglette sur une population civile - parmi laquelle de très nombreux enfants -, n’arrêterait pas ces représentants légitimes d’un peuple avec lequel il prétend vouloir parvenir à la paix, pour déloger quelques terroristes tout « assoiffés de sang » qu’ils soient .

    Et d’ailleurs est-ce que la France tolèrerait qu’un de ses enfants* soit volontaire pour aller tuer des Palestiniens ? - car un soldat en armes ne peut être innocent : ce n’est pas pour aller cueillir des fleurs qu’il est posté avec son char à la lisière de la bande de Gaza ! - Est-ce que la communauté internationale, l’ONU et son Conseil de Sécurité laisseraient se développer pareille folie sans intervenir énergiquement ? est-ce que la France n’interviendrait pas pour éviter un carnage et sauver son ressortissant ?

    Hélas , il n’y a rien à imaginer. Tous ces évènements ne sont que la triste réalité du Proche-Orient, et les réactions de la communauté internationale et de la France n’ont jamais eu lieu. Un Etat surpuissant viole toutes les lois internationales, commet quotidiennement des crimes de guerre, se venge d’une résistance palestinienne qui refuse de plier - et réussit quelques actes militaires - sur l’ensemble d’une population qui n’en peut plus de violences, de privations, de punitions, de l’indifférence internationale qui autorise tout à l’occupant et qui va même jusqu’à le soutenir en établissant un boycott contre le peuple martyrisé - mais encore debout - . Jusqu’à quand ?

    Et jusqu’à quand la France que les Palestiniens aiment tant assistera-t-elle passivement à l’agonie de ce peuple dont le tort est de vivre sur une terre que l’Etat israélien veut pour lui et pour lui seul ?

    publié dans : Internationalisme
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    Mardi 27 juin 2006

    Pourquoi le silence sur ce qui se passe en Grèce ?
    21 juin 2006

    par Raoul Marc JENNAR

    Rien ne s'écrit, rien ne se dit, rien ne se montre sur ce qui se passe en Grèce depuis cinq semaines. Les journaux, les stations de radio, les chaînes de télévision nous privent du droit à une information majeure : depuis cinq semaines, 354 départements académiques sont occupés ; des milliers d'étudiants manifestent régulièrement ; la manière dont la police a réprimé la manifestation du 8 juin rappelle à bien des égards les heures noires de la dictature des colonels (une personne dans le coma). Dans un pays de l'Union européenne ! Et nous n'en savons rien.

    Le gouvernement grec, suivant en cela les décisions dérégulatrices prises par nos gouvernements pour être ensuite imposées par l'OMC et par l'Union européenne, va modifier la Constitution rédigée après la chute de la dictature pour permettre la privatisation de l'enseignement universitaire.

    Il prépare en outre une loi qui va permettre la création d'établissements universitaires privés, qui va imposer les critères de gestion des firmes privées aux facultés d'État, qui va supprimer « l'asile universitaire » soumettant jusqu'ici l'intervention de la police sur les campus à l'accord du Conseil d'administration de l'université, qui va réduire drastiquement la possibilité de repasser les examens.

    C'est à cela que des dizaines de milliers d'étudiants grecs s'opposent. Dans l'indifférence totale des journalistes et correspondants de presse des autres pays européens.

    Le black-out des médias propagandistes de la pensée unique néolibérale vise un but : empêcher qu'on sache dans toute l'Union européenne que la résistance au néolibéralisme existe partout, qu'elle n'est pas une exception française et que le rejet de l'Europe telle qu'elle se construit depuis cinquante ans grâce à l'alliance de la démocratie-chrétienne et de la social-démocratie va grandissant.

    En Europe, on impose la liberté de circulation des biens, des services et des capitaux, mais on brime la liberté de circulation des informations.
    Il s'impose d'urgence de manifester notre solidarité avec les étudiants grecs. Il s'impose de dénoncer l'information sélective et orientée des médias privés et publics, tous à la solde des banquiers et des marchands.

    Combien de temps encore allons-nous supporter ce coup d'État permanent qu'est la construction d'une Europe néolibérale destructrice de nos acquis démocratiques et sociaux ?

    Raoul Marc JENNAR

    P.S. Raoul-Marc Jennar chercheur altermondialiste

     



    manifestation du Parti Communiste de Grèce (KKE)

    par jennar publié dans : prcf-38
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    Samedi 24 juin 2006
    Présidentielles : Rupturette alter-européiste
    ou affrontement de classe avec le grand capital ?
    Une analyse de Georges Gastaud, auteur de la « Lettre ouverte aux ‘Bons Français’ qui assassinent la France » à propos des déclarations de José Bové au J.D.D.
    Diverses organisations de gauche ayant appelé à voter Non le 29 mai 2005 ont récemment mis en place un « comité d’initiative nationale » pour « construire des candidatures communes aux présidentielles et aux législatives » et, a précisé Cohen-Séat parlant au nom du PCF, « à toutes les élections ».
    Unité pour faire quoi ?
    Les électeurs du Non progressiste et républicain pourraient se réjouir de ce projet d’apparence unitaire si cette annonce n’avait pas en réalité exacerbé la concurrence entre les appareils de la petite gauche, tous désireux de confisquer pour leur chapelle l’éventuelle candidature unitaire de la « gauche de la gauche » à la présidentielle… Etrangers au sectarisme, les militants franchement communistes pourraient également se féliciter de l’existence de ce collectif « unitaire » s’ils n’y voyaient pas poindre à nouveau l’ombre de ce Pôle de radicalité que G. Marchais dénonçait naguère comme un « projet liquidateur » émanant de ses contestataires droitiers, les « refondateurs » (ceux-ci n’ont jamais fait mystère de leur volonté de parachever la dissolution du PCF mutant dans la « petite gauche »). Mais au-delà de ces aspects politiciens plus ou moins reluisants, cette recherche d’unité pourrait créer une vraie dynamique… si elle prenait appui sur un projet de rupture avec l’Europe du capital, un projet réellement concerté entre TOUTES les forces réclamant de la rupture avec l’eurolibéralisme, qu’il s’agisse des altermondialistes et autres « alter-européistes » du PCF, de la LCR, de LO, d’ATTAC, etc., ou des partisans progressistes et républicains de la souveraineté nationale.
    Unilatéralisme et… « alter-ouisme »
    Or c’est l’inverse qui se produit, de manière peu responsable : la manière dont José Bové vient d’acter sa « candidature à la candidature » (JDD, 28 mai 06) est symptomatique de la volonté de certains militants altermondialistes d’imposer leurs vues sous couvert d’union. Bové propose d’abord comme socle de sa candidature « unitaire » un « plan d’urgence et d’intégration sociale pour les plus démunis », c’est-à-dire en réalité, un nième plan de traitement social du chômage. Bien entendu, cet « anti-productiviste » à tous crins n’a pas la moindre idée de la manière dont on peut rétablir le plein emploi en France, en reconstituant un large secteur public industriel, bancaire et de service et en planifiant une ré-industrialisation du pays qui tienne compte des impératifs sociaux, technologiques et écologiques.
    Alter-flexibilité
    Bové propose ensuite d’ « assortir le contrat de travail d’une Sécurité sociale professionnelle » pour que les salariés ne soient plus « nécessairement (!) la variable d’ajustement pour les actionnaires »… dont il ne conteste évidemment pas la sacro-sainte propriété sur les entreprises… Or ce projet de sécurité professionnelle qui accorderait à chaque salarié un « filet de protection » individuel financé par le contribuable (c’est-à-dire par les salariés eux-mêmes !) n’est qu’une manière de rebaptiser la « flexisécurité » qui permet aux patrons danois de licencier et de délocaliser à volonté, de liquider les garanties collectives, de faire une croix sur la sécurité (tout court !) de l’emploi et sur la revendication historique du mouvement ouvrier : le droit au travail pour tous, irréalisable il est vrai sans la socialisation des moyens de production et la planification démocratique du développement économique…
    Zorro de la constitution européenne
    On peut saluer la volonté de Bové de rétablir la « proportionnelle aux législatives », mais c’est un peu mince pour changer la vie à Vaulx-en-Velin ou à Saint-Affrique. De même, le « moratoire sur les OGM » proposé par Bové paraît bien timide. Enfin, Bové apparaît ici pour ce qu’il est, et avec lui les autres leaders de l’ « alter-européisme », un sauveur du principe de la constitution européenne et de l’Europe fédérale voulue par le MEDEF et ses relais de l’UMP, de l’UDF et du PS. Bové propose en effet que « les prochaines élections européennes soient constituantes », au risque de liquider les nations souveraines, sans même que les peuples concernés aient eu la possibilité de se prononcer sur l’abandon définitif de leur souveraineté ! (Qui va décréter que le parlement européen, et non la nation française est « constituant », donc souverain à la place du souverain ? Cette proposition est un vrai putsch contre la souveraineté du peuple français !). Du moins Chirac a-t-il eu la décence de consulter le 29 mai 2005 peuple français sur sa dissolution en tant que peuple souverain (le TCE établissait le primat constitutionnel des décisions communautaires sur les décisions nationales), même si après le 29 mai, le président désavoué s’est assis cyniquement sur le suffrage universel en ne retirant même pas sa signature sous le TCE rejeté par la nation !
    Touche pas à Maastricht
    Tant sur le fond que sur la forme, les propositions de Bové sont inacceptables. Sur la forme, parce que Bové rejette d’avance toute unité d’action avec les républicains de gauche qui militent pour la souveraineté du pays (alors que lui-même, dans le secteur agricole qui le nourrit, a la prudence de revendiquer… la « souveraineté alimentaire » !). Il était pourtant possible, sans trancher le débat de principe entre les souverainistes et les fédéralistes de gauche (sic) qui ont voté Non, de s’entendre sur ce minimum : l’abrogation des traités de Maastricht et de Nice qui, en amont de la constitution européenne, se réfèrent déjà explicitement à la « concurrence libre et non faussée » et à « l’économie de marché ouverte sur le monde », c’est-à-dire à une politique économique totalitaire qui oblige la France à se dissoudre dans le turbo-capitalisme mondial.
    Haro sur l’économie productive… dans les pays riches !
    C’est proprement se mentir à soi-même que de promettre un changement de politique si l’on refuse de réaffirmer qu’en toutes circonstances, un vrai président devrait préférer, comme le fait Chavez, le choix souverain de ses électeurs aux diktats des traités supranationaux et néolibéraux. En outre, aucun gouvernement progressiste n’aura la moindre chance de réorienter la politique économique dans un sens social et écologique s’il ne commence par annuler toutes les contre-réformes maastrichtiennes de l’UMPS (décentralisation, sécu, retraites, école, travail de nuit des ouvrières, CNE, privatisations…), par interdire les délocalisations, par reconstituer la souveraineté monétaire de la France (condition de sa souveraineté budgétaire), sans envoyer promener les « critères de convergence » qui plombent le pouvoir d’achat et le budget des services publics, sans reconstituer un large secteur public industriel, financier et de service permettant de planifier démocratiquement et nationalement la reconquête de l’emploi… productif. A moins que Bové ne se satisfasse d’expédier définitivement la production industrielle que nous consommons ici en Asie, en Europe de l’Est et dans le tiers monde, où l’industrie opère dans les conditions les plus polluantes et antisociales qui soient (étrange « mondialisme » qui se lave les mains de ce qui se passe à l’autre bout de la planète et se satisfait de voir la France devenir une zone économique parasitaire où des millions de paysans, de pêcheurs et d’ouvriers seront réduits à faire de la figuration économique sous « filet de protection » pendant que l’exportation impérialiste des capitaux recevra la bénédiction de la « gauche de la gauche » au nom de la pureté de l’air (qui rappelons-le, circule autour du globe !)…
    « Mouton noir » ou couscous « Royal » ?
    En réalité, même s’il prétend être prêt à « aller à l’Elysée » (pour diriger une nation en laquelle il proclame ne pas croire ?), la candidature Bové n’a d’autre sens que de peser sur le PS au second tour et aux élections suivantes. Au nom de « l’Europe sociale », l’inconsistant mythe politique qu’il partage avec le PS comme avec le PCF mutant, les refondateurs et la LCR, Bové n’envisage qu’une candidature de pression de la « gauche de la gauche » sur la « droite de la gauche »… sans prendre la mesure de l’engagement néolibéral et autoritaire du PS.
    « Rupturette » alter-européiste
    Force est hélas de constater qu’à l’heure actuelle, aucun secteur de la petite gauche alter-européiste n’ouvre de vraie perspective unitaire, clairement en rupture avec Maastricht, respectueuse du Non progressiste en sa diversité, indépendante du Parti social-ouiste. Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les électeurs du 29 mai ni la composante anticapitaliste du mouvement anti-CPE. Le PRCF le regrette d’autant plus qu’il avait, sans illusion mais dans un esprit d’ouverture, proposé une rencontre informelle à J. Bové… sans recevoir de réponse. Au nom de « l’unité des forces anti-libérales » ?
    Militants franchement communistes, progressistes et républicains, concertons-nous !
    Il est urgent que le PRCF et les autres forces franchement communistes, franchement progressistes et anti-Maastricht, se concertent pour déverrouiller le débat politique cadenassé par l’UMPS et ses supplétifs. Le PRCF qui a rencontré ces derniers mois le Comité Valmy, la Libre Pensée, Georges Sarre, l’UFAL, est prêt à tous les contacts nécessaires.
    L’essentiel : s’expliquer avec la Gauche d’en bas sur les conditions de la « rupture à gauche »
    Le PRCF continuera sa campagne d’explication à la base sur les conditions programmatiques minimales d’un changement politique au profit des travailleurs et des autres victimes du grand capital.
    par G.Gastaud publié dans : prcf-38
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    Samedi 24 juin 2006

    SOUSCRIPTION NATIONALE DU P.R.C.F.

    L’argent des révolutionnaires

    pour le combat révolutionnaire !

     

     

    Le PRCF a dépensé beaucoup d’argent dans la lutte victorieuse contre le CPE, et dans la lutte contre la criminalisation du communisme. Nos finances sont aujourd’hui « dans le rouge ».
    NOUS AVONS LE BESOIN URGENT POUR DEBUT SEPTEMBRE DE PLUSIEURS MILLIERS D’EUROS.

    NOTRE COMBAT DOIT CONTINUER ET GRANDIR !

    La lutte de classe est au cœur de la vie nationale

    NOTRE PAYS, PLUS QUE JAMAIS, A BESOIN D’UNE ORGANISATION COMMUNISTE FORTE ET ACTIVE
    Si le PRCF n’existait pas, qui pourrait mener le combat sans compromis pour l’indépendance nationale, contre l’Europe du capital que notre peuple refuse, pour un Front de Résistance et d’Alternative Populaire ouvrant la perspective d’une société socialiste ?

    VOUS POUVEZ NOUS AIDER !

    NOUS APPELONS LES VISITEURS DE NOTRE SITE, TOUTES CELLES ET TOUS CEUX QUI PENSENT QUE LE COMBAT REVOLUTIONNAIRE EST INDISPENSABLE
    A VERSER A LA SOUSCRIPTION NATIONALE DU PRCF

    JE VERSE LA SOMME DE : …… €
    Nom
    Prénom
    VERSEMENT A L’ORDRE DU PRCF chez Léon Landini 8 rue du Clos Lapaume
    92220 Bagneux

    premiers souscripteurs :
    Daniel Antonini, Benoît Foucambert, Georges Gastaud, Jean-Pierre Hemmen, Alexis Lacroix, Léon Landini, Bernard Parquet…

    par prcf publié dans : prcf-38
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    Mercredi 31 mai 2006

    Colombie 2006 : Stop Uribe ! Stop les Etats-Unis!


    Nous avons eu l'occasion d'assister récemment à un entretien avec un membre
    de la Commission internationale des FARC (Forces armées révolutionnaires de
    Colombie).
    Nous en avons profité pour lui poser des questions sur la Colombie, pays
    d'Amérique latine, dans lequel le premier tour des élections présidentielles
    se déroulent le 28 mai.





    Jean Pestieau

    www.ptb.be

    25 mai 2006





    INTRODUCTION

    Trois candidats principaux s'affrontent le 28 mai :
    -          le président actuel Álvaro Uribe Vélez, fasciste, pro-US et
    pro-paramilitaire, qui est crédité de plus de 50% des intentions de vote

    -          Horacio Serpa (Parti libéral) qui est un représentant de la
    bourgeoisie  classique colombienne

    -          Carlos Gavira (Pôle Démocratique Alternatif) qui veut une
    Colombie indépendante des Etats-Unis et qui représente l'espoir d'un
    changement en faveur du peuple.

    En Colombie règne la terreur contre les défenseurs de la souveraineté
    nationale, de la démocratie et du progrès social. Le déroulement des
    élections est en général entaché de sérieuses fraudes, meurtres, fraude,
    répression.

    Voici le type de menaces de mort que diffusent des partisans d'Uribe en
    cette fin de mai (avec liste des cibles à abattre):

    "Nous resterons aux côtés du Président Uribe aussi longtemps qu'il le jugera
    nécessaire et affirmons clairement que notre démobilisation réelle ne se
    fera  que lorsque nous aurons exterminé jusqu'au dernier fils de pute
    révolutionnaire des FARC et de l'ELN ainsi que tous leurs serviteurs
    camouflés de la vie civile, un par un. Tous ceux qui toute la vie ont menti
    à ce pays avec le plan de faire de cette belle patrie un autre Cuba
    rétrograde. Nous nous déclarons en guerre ouverte, totale et frontale contre
    toute cette bande de rebelles, contre tous ceux qui n'acceptent pas la
    légitimité du Président Alvaro Uribe Veléz.Vous êtes notre prochain objectif
    militaire".



    La Colombie compte plus de 40 millions d'habitants. Un pays plus de deux
    fois plus grands que la France, avec de grandes richesses naturelles . Les
    classes au pouvoir exercent une violence inouïe sur la population (record
    mondial d'assassinats de syndicalistes, de défenseurs des droits de l'homme,
    de politiciens au service du peuple, etc.). Elles ne trouvent certainement
    pas un appui fiable parmi les travailleurs et les paysans mais bien auprès
    des Etats-Unis et des multinationales qu'elles servent très bien.

    C'est dans ce contexte que voici plus de 40 ans les FARC ont vu le jour.
    Elles se sont fixées pour but de protéger le peuple de la violence de l'Etat
    existant et de libérer la Colombie des Etats-Unis et du joug des
    réactionnaires.

    INTERVIEW
    Les élections présidentielles approchent en Colombie, pensez-vous que Álvaro
    Uribe sera réélu ?

    Nous espérons, pour le bien de la Colombie et de l'Amérique latine, qu'il
    n'en sera pas ainsi et nous ouvrons en ce sens. Álvaro Uribe fait de la
    guerre contre la population colombienne l'axe central de sa  politique de
    gouvernement. Uribe incarne un projet fasciste, qui ne profite qu'aux
    secteurs qu'il représente au sein de la Colombie, mais aussi en tant que
    représentant principal des intérêts des États-Unis dans la région. Cela est
    démontré d'une part par les bénéfices exorbitants du secteur bancaire et
    spéculatif, en comparaison de l'augmentation de la pauvreté, données qui ont
    été communiquées dans le dernier rapport présenté par la Banque Mondiale,
    dans lequel la Colombie apparaît comme un des pays les moins équitables du
    continent. À la fin des années 1990, 40% de la population vivait en dessous
    du seuil de pauvreté ; aujourd'hui, quelques années plus tard, 65% des
    Colombiens connaissent ce drame. Par opposition à cette situation, les
    dépenses militaires ont augmenté de manière exponentielle au détriment des
    investissements sociaux, ce qui, assurément, nous éloigne de plus en plus de
    la Paix.

    Et quels sont les secteurs que Álvaro Uribe représente en Colombie ?

    Les plus réactionnaires, l'extrême droite, la mafia, et évidemment les
    intérêts des États-Unis. Bien qu'il appartienne socialement aux secteurs
    liés aux grands propriétaires terriens et aux grands éleveurs, Álvaro Uribe
    représente également les intérêts du capital transnational et financier,
    comme l'a démontré la cession au capital privé international des entreprises
    les plus rentables du pays. Il est évident que le processus de privatisation
    en Colombie avait commencé avant, comme dans toute l'Amérique latine, mais
    la résistance qu'il avait rencontrée auprès des travailleurs l'avait rendu
    difficile. Uribe Vélez a été porté à la présidence avec, entre autres, pour
    mission de poursuivre ce processus de néolibéralisation de l'économie par la
    violence, et c'est ce qu'il a fait. Mais surtout, en Colombie, Uribe Vélez
    représente le capital mafieux des grands narcotrafiquants et des
    paramilitaires.

    La Mafia ?

    Oui, depuis le milieu des années 1980, Uribe Vélez a été dénoncé comme ayant
    des liens avec le trafic de la drogue. Lorsqu'il dirigeait l'entité chargée
    du contrôle du trafic aérien en Colombie (l'aviation civile), il a profité
    de ce poste pour favoriser les activités illicites des narcotrafiquants en
    délivrant des licences de vol à tous leurs transporteurs aériens; ensuite,
    en sa qualité de Maire de Medellín, il a dirigé un programme de logements
    financé par le narcotrafiquant bien connu Pablo Escobar, intitulé "Medellín
    sans taudis" ; plus tard, en tant que Gouverneur, il a créé les Coopératives
    Convivir, qui ont été la première tentative d'institutionnaliser les bandes
    paramilitaires. Récemment, la DEA (Drug Enforcement Administration - Agence
    US de répression de la drogue)  a déclassifié (rendu public) un document
    dans lequel Uribe est catalogué comme l'un des 100 narcotrafiquants les plus
    importants de la planète. Sous l'actuel gouvernement, il a entrepris de
    légaliser les capitaux des plus grands narcotrafiquants, grâce à
    l'institutionnalisation des groupes paramilitaires ou escadrons de la mort,
    en leur garantissant, au passage, l'impunité absolue pour tous leurs crimes.

    Vous avez dit précédemment que Uribe représente les intérêts des États-Unis
    dans la région ?

    Oui. Uribe, le gouvernement qu'il dirige et l'appareil de l'État qu'il
    représente sont le fer de lance des États-Unis contre les processus de
    démocratisation, d'indépendance et de développement que connaît l'Amérique
    latine, en particulier contre la révolution bolivarienne du Venezuela. La
    preuve en est dans les incidents répétés entre la Colombie et le Venezuela.
    À la fin de 2004, plusieurs paramilitaires colombiens, parmi lesquels se
    trouvaient des militaires d'active, ont été capturés au Venezuela, alors
    qu'ils préparaient l'assassinat de Chávez et d'autres dirigeants de la
    révolution vénézuélienne.

    Uribe a pour mission d'empêcher le développement des processus de
    démocratisation en Amérique latine et surtout le développement de son unité.
    Récemment, en signant un traité de libre échange avec les États-Unis, il a
    brisé la Communauté andine des Nations, processus engagé depuis 1969. Uribe
    agit dans les intérêts des États-Unis et est un véritable instrument de
    conspiration contre l'unité des processus démocratiques et de transformation
    en Amérique latine.

    Que proposent les FARC à la Colombie ?

    Dans l'immédiat, une solution politique - par le dialogue - au conflit armé
    qui dure depuis plus de 50 ans déjà et qui met aux prises le peuple et le
    pouvoir. La mise en place, grâce à un accord national avec tous les secteurs
    politiques et sociaux, d'un gouvernement pluraliste dans lequel soient
    représentés les différents courants de la pensée politique nationale et qui
    se donnent comme mission, la réconciliation et la reconstruction du pays. Il
    faut mener à bien une réforme politique qui rétablisse des espaces de
    participation démocratique, il faut démanteler l'appareil répressif et
    criminel de l'État, il est nécessaire de réaliser, avec la plus grande
    participation possible, des réformes de type social et économique qui enlève
    toute raison d'être au soulèvement armé.

    Revenons aux élections. Les FARC s'opposent-elles à la réélection de Uribe ?

    Bien sûr, parce que Uribe représente la guerre, le fascisme, la corruption,
    l'abandon de la souveraineté nationale, le sabotage des processus
    d'intégration de l'Amérique latine. Les FARC veulent la paix, la démocratie,
    l'indépendance, l'unité des peuples latino-américains. Nous sommes contre la
    réélection de Uribe.

    Soutiennent-elles un candidat aux prochaines élections ?

    Tous les candidats à l'exception de Uribe Vélez se sont déclarés en faveur
    de la paix, pour une solution négociée au conflit armé et en faveur d'un
    échange de prisonniers entre les parties en guerre. Le secrétariat des FARC
    a appelé les Colombiens à voter en conscience pour celui qu'ils croient
    capable de répondre au mieux à ces attentes. Par principe, au sein des FARC,
    nous ne sommes pas opposés à la lutte électorale, nous analysons quand elle
    est possible et quand elle ne l'est pas, ce qui est différent. La politique
    des FARC, c'est la combinaison de toutes
    les formes de lutte.



    (L'interview complète de 3.800 mots, en espagnol,  peut être consultée sur
    www.wpb.be)

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    Mardi 30 mai 2006

    Manifestation unitaire pour la 3ème République en Espagne

     

    Le 13 mai 2006, 5000 manifestants ont réclamé de nouveau Une République à Valence avec la participation de plusieurs organisations entre lesquels les militants du Parti communiste des peuples d’Espagne (PCPE).

     

     

     

     

     

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