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Pour la renaissance d’un vrai parti communiste,
Je rejoins le PRCF et les JRCF de l’Isère !

Vendredi 3 février 2006

Ce qui nous attend si le CPE passe…

 


Passez à la caisse

 

 

Quand la morte-saison fut venue, un vent de panique souffla au « Bonheur des Dames ». C’était le coup de terreur des congés, les renvois en masse dont la direction balayait le magasin, vide de clientes pendant les chaleurs de juillet et d’août.

 

 

Mouret, chaque matin, lorsqu’il faisait avec Bourdoncle son inspection, prenait à part les chefs de comptoir, qu’il avait poussés, l’hiver, pour que la vente ne souffrit pas, à écrémer ensuite le personnel. Il s’agissait maintenant de diminuer les frais, en rendant au pavé un bon tiers des commis, les faibles qui se laissaient manger par les forts.

 

 

-         Voyons, disait-il, vous en avez là-dedans qui ne font pas votre affaire… On ne peut les garder pourtant à rester  ainsi, les mains ballantes.

 

-         Et, si le chef de comptoir hésitait, ne sachant lesquels sacrifier :

 

-         Arrangez-vous, six vendeurs doivent vous suffire… Vous en reprendrez en octobre, il en traîne assez dans les rues !

 

D’ailleurs, Bourdoncle se chargeait des exécutions. Il avait, de ses lèvres minces, un terrible : « Passez à la caisse ! » qui tombait comme un coup de hache. Tout lui devenait prétexte pour déblayer le plancher. Il inventait des méfaits, il spéculait sur les plus légères négligences.

 

« Vous étiez assis, monsieur : Passez à la caisse ! – Vos souliers ne sont pas cirés : Passez à la caisse ! »

 

Et les braves eux-mêmes tremblaient, devant le massacre qu’il laissait derrière lui. Puis, la mécanique ne fonctionnant pas assez vite, il avait imaginé un traquenard où, en quelques jours, il étranglait sans fatigue le  nombre de vendeurs condamnés d’avance.  Dès huit heures, il se tenait debout sous la porte, sa montre à la main ; et, à trois minutes de retard, l’implacable : « Passez à la caisse ! » hachait les jeunes gens essoufflés. C’était de la besogne vivement et proprement faite.

 

« Vous avez une sale figure, vous ! finit-il par dire un jour à un pauvre diable dont le nez de travers l’agaçait. Passez à la caisse » 

 

                                     

 

                            « Au bonheur des dames »   ZOLA  1882


DIFFUSE PAR LES J.R.C.F  (Jeunes pour la Renaissance Communiste en France)
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Mercredi 4 janvier 2006

 

Faire de 2006 une année de résistance populaire et de contre-offensive populaire !

 

Le PRCF forme pour tous les travailleurs, tous les communistes et tous les démocrates, ses voeux de santé, d’épanouissement personnel et d’engagement solidaire pour changer en profondeur cette société malade.

Mais rien ne sert de jouer les autruches : le contexte politique actuel est fort préoccupant :

Sur le plan international, la re-mondialisation du capitalisme consécutive à l’implosion du camp socialiste bat son plein ; la politique d’agression des USA et de leurs vassaux se poursuit dans de nombreux pays (Irak, Afghanistan, Yougoslavie…) ; de nouvelles guerres sont en préparation contre les peuples ciblés par l’Etat-gangster de Bush (Syrie, Cuba, etc.). Il est réjouissant dans ce contexte que Cuba socialiste ait réussi à renforcer ses liens avec une Amérique latine de plus en plus orientée à gauche, du Venezuela de Chavez à la Bolivie, où la gauche a remporté les présidentielles.

Sur le plan social, un tsunami patronal ravage notre pays. Privatisation du secteur public, délocalisations et désindustrialisation, baisse du pouvoir d’achat populaire (nombre de patrons souhaitent bonne année à leurs salariés en leur sucrant le treizième mois !), casse des remboursements Sécu, appel de Breton à casser les pensions des retraités, recul de l’indemnisation-chômage, régionalisation de l’Education nationale, contre-réforme de l’Hôpital, etc. ; pendant que 5 millions de personnes chôment (chiffre du PDG F. Dalle !) et que la précarité se généralise (CNE esclavagiste), des salariés pauvres survivent ou meurent dans la rue; mais les dividendes et les stocks-options explosent pour les PDG gavés d’avantages fiscaux indécents et de « parachutes en or » !

Sur le plan économique, l’euro et le pacte de stabilité continuent de plomber la croissance. La prétendue décrue du chômage est un faux semblant dû aux manips statistiques, à l’envol des boulots précaires et à la baisse démographique. La casse du secteur industriel public, la dépendance monétaire de la France et la privatisation du crédit prive le pays des moyens nécessaires pour relancer son industrie sur des bases saines. La pêche artisanale, la petite et moyenne agriculture sont gravement menacées par les tractations entre l’UE et l’OMC du « socialiste » Lamy.

Sur le plan institutionnel, le démontage de l’indépendance nationale et des fondements républicains de la nation se poursuivent au mépris du vote du 29 mai : décentralisation inégalitaire du service public (DDE, SNCF, etc.), contournement de la loi de séparation de l’Etat et des Eglises, mépris pour la nation obligée de quémander auprès de Bruxelles le « droit » de nationaliser la SNCM ou de sauver Hewlett-Packard, etc.

La source de cette offensive réactionnaire est la politique unique, pré-totalitaire, de l’UMP et de son « opposition » social-eurocrate. Bien que les scrutins successifs aient exprimé le rejet populaire des gouvernants UMPS et de l’Europe néo-libérale, les électeurs constatent que le pouvoir s’assoit sur leur vote. Son seul souci est, comme en RFA où le SPD et la CDU s’acoquinent pour imposer le recul social, de continuer ensemble ou alternativement la politique antisociale rejetée par le peuple.

Cela mène à la fascisation de moins en moins rampante de la vie politique : à l’abri de l’état d’urgence et de la loi « anti-terroriste », qui permettent de bâillonner les libertés, les mauvais coups se multiplient contre la démocratie : grèves interdites, répression antisyndicale, décervelage médiatique, monopolisation de la presse par Dassault/Lagardère… Des députés UMP déballent dans Minute leurs fantasmes racistes, colonialistes et homophobes alors que Chirac prétendait stopper Le Pen ! La fascisation va bon train également à l’échelle de l’UE où un projet de loi anticommuniste et révisionniste prétend criminaliser la Révolution d’Octobre et le communisme pour mieux museler l’opposition anticapitaliste… alors que les néo-fascistes siègent dans plusieurs gouvernements de l’UE et dans les Etats baltes, les ex-Waffen SS paradent avec la bénédiction du pouvoir !

Une ambiance crépusculaire analogue par certains aspects à celle des années 30 s’installe en France et en Europe. Cela est rendu possible par l’Euro-France d’en haut, prête à désintégrer son pays pour intégrer l’euro-mondialisation libérale. Cela s’explique aussi par la trahison de la Gauche d’en haut : d’une part, le PS n’a tiré leçon ni du 21 avril 2002 ni du 29 mai 2005 ; il a voté l’état d’urgence, la loi antiterroriste et la loi réhabilitant le colonialisme français ; d’autre part, les ténors du Non de gauche ont gaspillé le 29 mai en cultivant le mensonge de l’Europe sociale et de la « renégociation de la Constitution ». Les directions confédérales inféodés à la C.E.S. ont aussi une lourde responsabilité car depuis le 29 mai elles n’ont rien fait pour construire le tous ensemble. Non seulement Chérèque signe toutes les contre-réformes, mais Thibault n’a rien fait pour « généraliser le mouvement » comme y appelaient les grévistes de la STM et de la SNCM.

Nonobstant les mensonges à répétition de Chirac, la France ouvrière et républicaine est bel et bien menacée de mort par la fascisante politique d’intégration euro-capitaliste. Dans ces conditions, il faut entrer en résistance, et cela non en paroles, mais en pratique. Et tout d’abord, nettoyer au karscher dans nos têtes toutes les idées fascistes, racistes, anti-fonctionnaires, antisyndicalistes, anticommunistes, qui créent un terrain favorable pour la fascisation et l’euro-désintégration du pays. Il faut refuser la criminalisation de Lénine et du communisme ; celle-ci réhabilite mécaniquement le fascisme, démolit toute alternative au capitalisme et fait le lit de la pensée unique. La première expérience socialiste de l’histoire a subi la défaite, comme la Révolution française a fini par succomber sous les coups de la réaction. Il faut tirer les leçons positives et négatives de cette première expérience socialiste. Mais il faut oser dire que depuis la chute de l’URSS, le rapport des forces est mondialement déséquilibré au profit du Capital et au détriment du Travail : osons appeler par son nom cette contre-révolution !

Ensuite, il faut s’émanciper de la Gauche d’en haut et de ses illusions réformistes, anticommunistes et euroconstructives. Le capitalisme actuel, parasitaire, exterminateur et irresponsable, mène l’humanité à sa perte. Quant à l’’U.E. elle n’est pas un cadre neutre qu’il suffirait de « réorienter dans un sens progressiste » mais un nouvel Empire supranational du capital aussi dangereux que l’Empire de Bush pour la paix mondiale et la liberté!

Enfin il faut prendre conscience de notre force à nous les travailleurs, à nous les républicains et les progressistes. Le 29 mai l’a montré, ce pouvoir UMP est illégitime, les Français, et d’abord les ouvriers, les jeunes, les quartiers populaires, rejettent catégoriquement l’Europe supranationale du grand patronat ! C’est pourquoi le peuple de France n’a pas besoin d’une énième expérience d’euro-gauche plurielle comme celle que proposent Hollande et Buffet ; ceux-ci trompent les électeurs lorsqu’ils prétendent changer de cap sans sortir de Maastricht, sans nationaliser les secteurs clés de l’économie, sans rompre avec le grand capital. Le PRCF invite au contraire à faire vivre le syndicalisme de lutte de classe, à se solidariser avec les victimes de la répression, syndicalistes, travailleurs immigrés, jeunes raflés au hasard par Sarkozy. Conformément à l’Appel lancé le 14 juillet 2005 par des militants du PRCF, des Radicaux républicains, des écolos, des militants du MRC et du PT, construisons un Front de Résistance et d’Alternative Populaire (FRAP) pour rompre avec Maastricht, balayer les mesures de fascisation, reconstituer les acquis sociaux et le secteur public, interdire les délocalisations, éliminer la précarité et le chômage de masse, ré-industrialiser le pays, augmenter le pouvoir d’achat, construire une République sociale, fraternelle, souveraine, impulser l’Europe des luttes, construire des traités internationaux respectueux des peuples, remettre à l’ordre du jour la lutte révolutionnaire pour une société débarrassée de l’exploitation de classe.

C’est dans cet esprit que le PRCF prépare sa conférence nationale de janvier : il s’agit d’organiser à l’échelle nationale une force franchement communiste présente partout, organisant les convergences communistes d’action, associant le drapeau rouge internationaliste des ouvriers au drapeau tricolore de la République, portant au présent les fondamentaux du communisme. Le PRCF a joué un rôle politique irremplaçable dans la bataille du Non ouvrier et républicain ; il fut la cheville ouvrière du récent meeting internationaliste pour Cuba socialiste ; il appelle chaque vrai démocrate, chaque vrai révolutionnaire à méditer la première Constitution républicaine de la France qui stipulait, en 1793 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour les citoyens le plus sacré des droits et le plus inviolable des devoirs ».

Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté : l’optimisme ne consiste pas à se voiler la face mais à s’organiser pour lutter. Le PRCF invite donc ceux qui veulent résister, notamment les jeunes, à rejoindre son indispensable combat.

Pour le PRCF, Jean-Pierre Hemmen, président-délégué, Georges Gastaud, porte-parole national
31 décembre 2005

Anticapitaliste - Internationaliste - Révolutionnaire

 
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Lundi 2 janvier 2006

par Brecht publié dans : prcf-38
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Lundi 19 décembre 2005
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Vendredi 9 décembre 2005

Madame Marie-George Buffet,

Si je vous écrit en utilisant le madame, plutôt que camarade, c’est seulement que je ne voudrais pas vous nuire en vous amalgamant aux hordes staliniennes dont cette appellation de camarade fait inévitablement songer.
De plus, cela pourrait être gênant dans vos négociations futures avec messieurs Strauss-Kahn ou Fabius. (voir même avec vos nouveaux amis amis trotskistes…).
Cependant je veux vous dire ce que j’ai sur le coeur après vous avoir entendu répondre à un journaliste anglais, l’autre soir, à la télé.
Il vous interpelait avec la morgue d’un conservateur britannique, journaliste du Daily Mail, en vous disant (en gros) “N’êtes vous pas gênée de défendre une idéologie qui a fait tant de millions de morts?”
Je fus consterné par votre réponse : “Vous ne suivez pas l’actualité politique en France, vous auriez su que le PCF à depuis des décennies condamné le stalinisme et rompu avec le modèle soviétique.” (là encore, je résume en gros).
Je me suis dit “Un peu court, Madame.”
Imaginez, madame Buffet, le bel effet qu’aurait eu un républicain, un sans-culotte français, interpelé par un journaliste royaliste, disons en 1815. “N’êtes-vous pas gêné de soutenir une idéologie républicaine, robespierriste, qui, par la Terreur, a fait des millions de morts?”
Aurait-il fallut qu’il réponde comme vous : “Je n’ai rien à voir avec ce Robespierre terroriste et l’expérience malheureuse de la I°république!” ou au contraire : “Ma France, elle répond toujours du nom de Robespierre”. Posez la question, c’est y répondre. Hélas, pas comme vous l’avais fait.
Vous eussiez pu dire : “Monsieur le journaliste conservateur, de qui parlez vous quand vous parlez des millions de morts? De l’impérialisme britannique, massacrant et pillant en Inde, en Afrique du Sud, en Rodhésie, organisant une famine qui fit un million de mort en Irlande, sans oublier les “Bloody Sunday” que vos gouvernements ont répandu partout dans le monde, de la Grèce à l’Afghanistan, de l’Iran à l’Irak?
Monsieur le journaliste, savez vous que si nous sommes là, à papoter aujourd’hui, c’est grâce aux 25 millions de morts soviétiques, à l’URSS dirigé par Staline et à personne d’autre.
Monsieur le journaliste, dont le journal à couvert les plus grands meurtres de masses du XX° siècle, comme celui du peuple vietnamien pendant la guerre mené par votre grand allié, les Etats-Unis, ou celui des 500.000 communistes Indonésiens en 1965, ou le massacre aujourd’hui de milliers, de dizaines de milliers, de centaines de milliers d’Irakiens, par monsieur Bush et son caniche Anthony Blair, vous croyez-vous en mesure d’interpeller ainsi une communiste?”
Oui, madame Buffet, on ne peut gagner en reculant. On ne peut vaincre en battant en retraite. On ne peut faire triompher la vérité en s’applatissant devant le mensonge. On ne peut s’affirmer en se reniant.
Une communiste ne peut pas faire cela.
Mais êtes vous encore communiste?

Antoine Manessis

 

 
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Vendredi 9 décembre 2005




« Une fois de plus, j’ai pu me rendre compte de l’horreur de ces pieuvres capitalistes. J’ai juré sur un portrait du vieux et regretté camarade Staline que je ne prendrais plus de repos avant que soient détruites ces pieuvres capitalistes. »

 « Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire »

« Il convient de considérer Staline à partir du cadre historique dans lequel il évolue, il ne faut pas se contenter de le considérer comme l’une ou l’autre brute, mais au sein de ce cadre historique particulier... C’est le petit père Staline qui m’a amené au communisme et personne ne viendra me dire que je ne puis lire Staline. Je l’ai lu à une époque où il était très mal vu de le lire. C’était une autre époque. Et parce que je ne suis déjà pas très malin, et qu’en plus je suis un cabochard, je continue à le lire aujourd’hui encore, dans cette période nouvelle, maintenant qu’il est encore plus mal vu de le lire. Et tant à l’époque qu’aujourd’hui, je découvre chez Staline toute une série de choses qui sont très bonnes. »

"La guérilla est la guerre du peuple tout entier contre l'oppresseur."

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Mardi 6 décembre 2005
  • Face aux méga-casseurs du gouvernement UMP, de l’Europe et du MEDEF, construire le tous ensemble et en même temps des travailleurs et de la jeunesse,agir ensemble pour des objectifs clairs et rassembleurs

    Désagrégée par la politique d’intégration capitaliste européenne, la société française est en passe d’imploser. Dans les banlieues paupérisées, les discours et pratiques du fascisant Sarkozy ont allumé un incendie que le GIGN, les CRS et autres gardiens du temple capitaliste ne pourront éteindre durablement, fût-ce pas l’état d’urgence et le couvre-feu.

    Le comportement destructeur et auto-destructeur de certains jeunes dénués de repères politiques et sociaux élémentaires ne peut occulter la violence permanente de cette société capitaliste pourrissante qui génère le chômage et la désindustrialisation, la casse des acquis et des services publics, la décrépitude du logement social, la précarité et le flicage des jeunes, les discriminations, l’inégalité et la loi du plus fort. N’en déplaise aux démagogues de l’UMP et du PS et de quelques autres qui s’égarent dans le « sécuritaire » et appellent à l’« union sacrée contre la violence », la plus grande violence, c’est la brutale politique menée contre les travailleurs, la jeunesse et la nation par les gouvernements successifs au service des actionnaires milliardaires qui bénéficient de la « construction euro-péenne ». Le méga-casseur du pays, c’est ce gouvernement d’aristocrates et de PDG au service de Maastricht qui démolit la Sécu, les retraites, l’indemnisation du chômage, l’emploi industriel, les services publics, qui organise des rafles contre les immigrés et laisse mourir des familles entières de travailleurs migrants dans les incendies de leur logement insalubre, qui fait déclarer illégales les grèves, qui s’assoit sur le suffrage universel et méprise le résultat du 29 mai, par lequel le peuple a rejeté l’Europe capitaliste et la politique euro-libérale de l’UMP et du Parti social-ouiste.

    Le caractère aveugle des révoltes actuelles résulte aussi de la trahison de la « gauche d’en haut », en particulier du PS qui depuis deux décennies rivalise avec l’UMP dans la soumission à l’Union européenne et à la mondialisation capitaliste. Quant à la direction « mutante » du PCF-PGE, elle a définitivement renoncé aux principes révolutionnaires de Marx et Lénine qui firent la grandeur du grand Parti Communiste de Cachin, Thorez, Marcel Paul, Croizat, Sémard, Timbaud, Duclos, Danielle Casanova et autres Guy Môcquet: l’incapacité du PCF-PGE mutant à conduire la révolte dans son ancien « fief » du 93 montre à quel point le renoncement de ce parti à son rôle d’avant-garde prive le peuple et la jeunesse de perspectives révolutionnaires dans une situation socialement et politiquement explosive.

    Ce n’est pas seulement les banlieues que cible la guerre sociale menée contre le peuple par l’UMP, l’UE et le MEDEF. Il y a peu, le GIGN menottait des grévistes de la SNCM, menacée de fermeture par l’Etat-patron. Un juge aux ordres vient de déclarer illégalela grève des trams marseillais au motif qu’elle est « politique ». En d’autres temps, aurait-il interdit les mouvements sociaux de mai 68 ou la grève des mineurs du Nord en 41 contre l’occupant allemand ? On en est là : le gouvernement, ses Fachozy et autres Viv-le-pin, aidé par une « justice » qui réprime la Confédération paysanne, les postiers CGT ou la Coordination lycéenne, s’acharne sur le droit de grève, décrète l’état d’urgence en s’appuyant sur un décret de guerre coloniale et utilise le sentiment d’insécurité pour mettre à genoux le mouvement ouvrier. Sans attendre 2007, la grande bourgeoisie au pouvoir veut briser tout ce qui gêne l’intégration du « site France » à l’Union Européenne. du capital : conquêtes de 36, 45 et 68, mais aussi héritage jacobin de 1789 : souveraineté nationale, République laïque et indivisible…. Les méga-casseurs des beaux quartiers qui vivent sous des plafonds dorés et leur gouvernement sont prêts à détruire la France pour mettre au pas les travailleurs et la jeunesse quitte à s’asseoir sur le suffrage universel qui, le 29 mai, a invalidé Chirac et cette Union Européenne de malheur ! La décision de Villepin de profiter de la situation pour ramener la scolarité à 14 ans et mettre les ados en « apprentissage » en livrant au patronat une main d’œuvre gratuite montre le cynisme de ce personnage qui ne perd aucune occasion de satisfaire les capitalist
    La médiatisation à outrance des destructions sert aussi à cacher le Novembre de lutte en gestation : grève EDF contre la privatisation, manif des services publics le 19, reprise prévue de la grève des trams marseillais, mouvement des jeunes stagiaires, grève reconductible des cheminots contre la privatisation, lutte chez H.-P., grève des profs le 24…, tout est réuni pour fêter dignement le 10ème anniversaire de Décembre 95 contre la casse des retraites et de la Sécu !

    Face au démontage thatcherien des acquis, le mouvement populaire est au pied du mur : sous peine de subir une défaite majeure, il lui faut durcir et « nationaliser » sa résistance.

    Ou bien obéissant à la stratégie perdante des états-majors confédéraux inféodés à la Confédération Européenne des Syndicat, les salariés continuent de réagir défensivement, de manière corporative et dispersée, avec l’illusion d’« infléchir » les contre-réformes, d’« apprivoiser » l’Europe capitaliste et d’ « attendre 2007 »: cette voie conduit à la défaite ; après avoir cassé la SNCF et EDF, le pouvoir achèvera de dissoudre la France dans l’Union Européenne et prenant appui sur l’Etat policier et l’« armée européenne », il soumettra le pays et sa jeunesse à la thatcherisation définitive et à la fascisation rampante.

    Ou bien le mouvement ouvrier de classe bouscule la Gauche d’en haut et les états-majors confédéraux atones, il construit la riposte « en bas » de manière démocratique (AG de luttes inter-pro) et généralise l’action, en proposant au pays et à sa jeunesse rebelle des lycées et des quartiers une plate-forme revendicative rassembleuse. On ne peut plus tergiverser, le mouvement ouvrier, tous ses militants, doivent y aller ici et maintenant.

    Le Pôle de Renaissance Communiste en France propose à chacun(e), tout en partant des préoccupations de chaque secteur, de mettre en débat dans les entreprises, services, salles des profs, cités populaires, lycées et campus, les revendications suivantes:

    -retrait immédiat des contre-réformes maastrichtiennes (retraites, sécu, décentralisation, école (loi Fillon), casse de l’indemnisation du chômage, cadeaux fiscaux aux riches, casse de l’hôpital, etc.) ;

    -interdiction des plans de licenciements, nationalisation des entreprises qui délocalisent, expropriation des actionnaires capitalistes, plan de ré-industrialisation du pays ;

    -(re-)nationalisation à 100% des entreprises privatisées ou privatisables ; nationalisation des banques du crédit et des assurances, reconstitution du service public et d’un grand secteur public productif pilotant la ré-industrialisation du pays, gestion démocratique des entreprises et services du secteur public par l’Etat, les salariés et les usagers ;

    -augmentation sensible du pouvoir d’achat des petits et moyens salaires, des retraites et des revenus de substitution en prenant sur les profits capitalistes, les plus-values boursières et les grandes fortunes ;

    -abrogation des traités de Maastricht et Nice, du pacte de stabilité monétaire, des accords de Lisbonne et Barcelone qui ligotent la France et bloquent l’alternative progressiste ; au-delà, il faut sortir la France de l’UE du capital, construire de nouveaux traités internationaux respectueux des nations et des droits ouvriers, faire revivre la perspective de la révolution sociale et dans l’immédiat, construire un nouveau Front populaire pour la résistance et l’alternative !

    -démission du gouvernement invalidé par le 29 mai et départ immédiat du baron Sarkosy de Nagy digne successeur de ses ancêtres fossoyeurs de la République Hongroise des Conseils Par l’action démocratique de masse, fédérons les luttes de novembre 2005, chassons les méga-casseurs de l’UMP au service du MEDEF !

    -des moyens massifs, non pour la « politique européenne », l’armement et la répression, mais pour l’Educa-tion nationale, la Recherche, la Santé, le logement, l’aide au sport amateur et aux associations ! Il faut un plan national soumis aux intéressés pour en finir avec la politique de ghetto et d’exclusion ! Neuilly et les villes riches doivent payer pour développer les cités à l’abandon ! République sociale une et indivisible !

    -retrait de toute mesure instituant le racisme d’Etat, droit de vote pour tous aux élections locales, interdiction des partis racistes et fascistes, dissolution des corps de répression utilisés contre le mouvement ouvrier et populaire !

    Tout en condamnant les destructions aveugles et plus encore l’Etat bourgeois policier en fascisation rampante qui en a créé les conditions , le PRCF soumet à chaque progressiste deux réflexions d’une grande actualité :
    « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour les citoyens le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs » (Constitution Républicaine de l’An II (1793)
    et aussi : « quand ceux d’en haut ne peuvent plus gouverner comme avant, quand ceux d’en bas ne veulent plus être gouvernés comme avant, alors s’ouvre une période de crise révolutionnaire » (Lénine, 1917).
    TOUS ENSEMBLE reprenons le fier mot d’ordre des Communards de 1871 VIVE LA SOCIALE !

    Pôle de Renaissance Communiste en France - 10 novembre 2005

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    Mardi 6 décembre 2005

    STALINE : ANGE OU DEMON?



    Il est devenu évident que Staline fut un démon, maître et inspirateur de l'Empire du Mal et de ces succursales, que dis-je l'alter-ego de Hitler, son frère jumeau et même ces derniers temps libéraux on nous explique que Hitler n'est que la conséquence de Staline.

    Qu'il fut le dirigeant sanguinaire, irrationnel et psychopathe de l'Union Sovietique de 1924 à 1953.

    Pourtant face à ces fausses évidences nous devons tenter de rester ouverts, curieux et surtout de confronter ces articles de foi aux faits, qui "sont tétus" comme disait l'autre diable, Lénine.



    Voila un fils de cordonnier, qui, révolutionnaire professionnel, déporté une dizaine de fois en Siberie, dirigeant -parmi quelques autres- aux côtés de Lénine la Révolution d'Octobre 17, devient le chef de l' Union Soviétique après la mort du fondateur.


    De quelle situation hérite-t-il ? Il la résume lui-même en 1930 "nous retardons de 50 à 100 ans sur les pays avancés. Nous devons parcourir cette distance en 10 ans. Ou nous le ferons, ou nous serons broyés."

    C'est ainsi que se pose la question, être ou ne pas être. Il fait le choix de faire vivre son pays, son peuple, son idéal révolutionnaire.


    Pour cela, rien, aucun effort ne sera épargné, aucun sacrifice ne sera évité. Une société toute entière tendue à l'extrême sera soumise à l'impératif : survivre quand le grand choc inéluctable viendra. Mais cette marche forcée acharnée, bien qu'elle demande des efforts et des privations inouïs, apporte en même temps une améloration telle de la vie quotidienne, du plus modeste ouvrier de la plus éloignée des républiques soviétiques, que les masses adhèrent au projet prométhéen de Staline et de ses Bolcheviks. Un véritable enthousiasme de masse soulève les montagnes et finalement, nous le savons tous, c'est cette Russie qui va écraser le nazisme et sauver la civilisation au prix d'une saignée dont l'ampleur nous est inconcevable : 27 millions de morts.....


    Alors de distingués censeurs viennent nous dire : mais attendez! Vous sautez bien facilement sur l'odieux pacte de non-aggression germano-soviétique! Et il nous faudra modestement, car les temps sont durs, rappeler qu'avant le pacte il y eu les Accords de Munich et la volonté déclarée des démocraties occidentales d'envoyer le molosse Hitler en finir avec ce communisme que le "cordon sanitaire" n'empêchait pas de métastaser partout. Et de rappeler, avec toujours beaucoup de modestie, comment les démocraties occidentales laissèrent les fascismes égorger la république espagnole qui avait le mauvais goût d'être un peu trop rouge. Et de rappeler, avec encore plus de modestie, que toutes les offres soviétiques de sécurité collective entre elle et la France et l'Angleterre furent ignorées et méprisées.Que le brillant état-major francais dressait des plans de guerre contre l'URSS en pleine "drôle de guerre". Et que par conséquent Staline, n'ayant aucun autre choix, fut contraint de signer le Pacte qui lui permettait de gagner un espace et un temps précieux. Et que dire de sa conduite de la guerre qui fut exemplaire et qui aboutit à voir le drapeau rouge flotter sur Berlin. Mais rappeler cela n'est pas suffisant pour convaincre après 60 ans d'Hollywood, de soldats Ryan et de grandes évasions, aussi faut-il rappeler que sur les 196 divisions que comptait la Wermacht,176 combattirent contre les soviétiques sur le front de l'Est et que ce sont bien la défense de Moscou, la victoire de Stalingrad et celle de Koursk qui furent les vrais et les indiscutés tournants de la 2° guerre mondiale. Et enfin n'oublions pas que la bataille de Berlin coûta 300.000 morts à l'Armée Rouge ce qui est l'équivalent du total des morts américains durant toute le guerre et sur tous les fronts... Ne sous-estimons pas le venin du révisionnisme historique : en 1945, 57% des Francais considéraient l'URSS comme le principal vainqueur de la guerre, ils ne sont plus que 20% en 2005...



    Enfin la paix revint et le nom de Staline était prononcé avec respect et reconnaissance dans le monde entier.

    Mais une nouvelle guerre commença aussitot : la guerre froide. Avec le même cynisme que quelques années auparavant, la parenthèse de l'alliance anti-fasciste fermée, le monde capitaliste reprit son combat contre "l'Ogre de Moscou" et les mêmes calomnies utilisées par Goebbels reprirent du service, indéfiniment répétées jusqu'à devenir des vérités pour bien des gens de bonne foi. Non que Staline fut un tendre qui tendait la joue gauche quand la droite était frappée, non cet homme des tempêtes avait de l'Ivan le terrible en lui, du Pierre le Grand mais un Ivan ou un Pierre rouge, bolchevick, au service exclusif de son pays et de son peuple et dont la finesse d'analyse, l'intelligence et la capacité de travail éblouissaient même ses pires ennemis comme Churchill. La reconstruction, la poursuite des projets retardés, rebâtir un pays dont le potentiel industriel et agricole avait été en grande partie anéanti par une guerre d'extermination -on l'oublie trop souvent-. Ces objectifs sont mis en cause par une nouvelle croisade anti-communiste dont le coeur, cette fois, est à Washington. Staline y répondra avec la même determination et la même inflexiblité qu'adversaires ou amis lui reconnaissent. De 1947 à 1953 il ripostera coup pour coup.


    Mais nos censeurs reviennent à la charge: mais vous avez "oublié" de nous parler du "Goulag" et du "totalitarisme", cher monsieur ! Oui, il vous faudra vous excuser et après une autocritique sincère vous aurez le droit de murmurer que les chiffres fournis par l' American History Review donne 2 millions de prisonniers au Goulag en 1939, ce qui est un pic, -et sans oublier que 70% d'entre eux étaient de droit commun-, ce qui représente moins de prisonniers, par rapport à la population, qu'aux Etats-Unis aujourd'hui ! Et que le nombre de morts pendant toute la période "stalinienne" est de 1 million avec la plus grande part (500 000) pendant la guerre ou tout le monde crevait de faim. On est loin des 20 millions de morts annoncés par Hitler en 1924 dans "Mein kampf" et des 100 millions de morts du "Livre noir du communisme", du plus grand historien de tous les temps, monsieur Courtois, le même qui exige un "Nuremberg" pour le communisme, sans doute pour pouvoir finir le travail qu'Hitler n'avait pas pu achever à cause de cet infernal Staline, justement!


    A sa mort le peuple soviétique communie dans une immense douleur : tous savent ce qu'ils doivent à Staline, aucun n'a oublié "soeurs, frères, camarades....." ces mots qui allaient galvaniser et tremper le volonté de résistance du peuple. Ils savent s' ils savent lire à qui ils le doivent, ils savent que si leurs enfants sont ouvriers, ingenieurs, médecins, professeurs à qui ils le doivent, eux qui ont tant souffert savent qu'il a souffert avec eux : il refusa d'échanger son fils, le colonel Jacob Staline, contre le maréchal Von Paulus, "on n'échange qu'un colonel contre un colonel" et son fils mourut. Les sacrifices qu'il exigeait des autres il s'y soumettait aussi. Ca nous change....


    L' homme qui meurt ainsi, adoré comme un dieu, n'aime pas l'apparat, ni l'étiquette, ni même l'adulation, ce ne sont que des outils du pouvoir. Il est austère et vit dans une simplicité spartiate mais son rêve est "grandiose", dira de Gaulle, historique. Il pris en main un pays déchiré, affamé, arriéré, quasi moyenâgeux et il en fit la deuxième puissance mondiale qui se lanca à l'assaut du cosmos, le pays où on lisait le plus de livres dans le monde et où, plutôt que de faire un tiercé, on jouait aux échecs. Dans des conditions- qu'il faut toujours avoir à l'esprit car "il faut juger alors avec les yeux d'alors" aurait dit Aragon - d'une violence et d'une dureté extrêmes, des circonstances historiques terribles et implacables, il fut l'homme, violent et dur, terrible et implacable, à qui nous devons notre liberté et notre vie et qui concrétisa le rêve de Spartacus : "je reviendrai et je serai des millions".










    Antoine et Dimitri MANESSIS, militants du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

     

     

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    Mardi 6 décembre 2005

    JEUNES DE FRANCE, EN AVANT AVEC LES JRCF !

    La jeunesse de France n’est pas une masse dépolitisée qui se gave de téléréalité et de cigarettes «qui font rire». Elle est, comme ses aînés, écoeurée par les politiques maastrichtiennes de droite et de « gauche ». Elle subit de plein fouet la propagande de criminalisation du communisme à travers les livres d’histoire révisionnistes qui pullulent dans les collèges et les lycées.
    Mais la limite de cette propagande, c’est la confrontation avec la réalité. Les jeunes constatent que le capitalisme c’est toujours la misère et les galères, l’injustice et la guerre. D’où le début de réaction de leur part contre cet état de fait, et des luttes, comme celle contre la loi Fillon. Mais bien souvent leur limite réside dans l’absence de perspective politique faute d’organisation pour en ouvrir.
    Aujourd’hui grâce au PRCF la donne commence à changer. Une voix, certes encore faible, se lève pour rebâtir l’espérance et donner aux luttes une ouverture politique : celle de la renaissance communiste. Et la jeunesse peut l’entendre grâce au travail patient et tenace des mi I itants, pour peu qu’ils tic soient pas des communistes honteux qui se flagellent, mais conquérants et fiers de ce qu’ils sont, armés d’une théorie scientifique du changement le marxisme-léninisme et capables d’ouvrir à notre jeunesse et à notre peuple la voie de l’alternative socialiste, seule alternative au capitalisme.
    Les voies sans issue sont multiples et parfois sympathiques (gauchisme, trotskisme…). Nous, jeunes communistes, avons désormais une organisation de jeunesse, les Jeunes pouf la Renaissance Communiste en France, à faire vivre. Pour cela, pas de méthode miracle. Il n’y a que le militantisme, la distribution de tracts sur les marchés, devant les usines, devant les lycées, devant les facs. Il n’y a que la diffusion de notre journal Initiative Communiste, l’organisation de réunions et notre participation visible dans les manifs. Il y a l’utilisation d’internet
    aussi, par exemple notre intervention de jeunes franchement communistes dans les différents forums qui existent, bref des actions tous azimuts en ayant le souci constant du recrutement et de la formation.
    J’ai fait devant ma classe de troisième un exposé sur l’URSS de Staline sujet difficile. Eh bien, j’ai pu constater, avec un peu de surprise, que mes camarades n’étaient pas autistes devant les faits, pour peu qu’on ose défendre avec clarté les positions communistes. Et ma prof jugea que mon exposé était un bon complément au manuel… En effet !
    Si nous osons défendre avec clarté, souplesse et force nos convictions communistes, nous pouvons, nous allons convaincre des milliers de jeunes qui finalement attendent qu’un vrai discours révolutionnaire leur soit tenu.
    Les JRCF sont le cadre d’une action communiste des jeunes, par les jeunes et pour les jeunes. Alors,n’hésitons pas : la tâche est immense, raison de plus pour s’y atteler tout de suite et avec tout l’enthousiasme dont nous sonores capables.
    Jeunes de France, en avant avec les JRCF ! Le communisme était, est et sera la jeunesse du monde!

    Dimitri Manessis

     

     

     
    par Dimitri Manessis publié dans : prcf-38
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    Mardi 6 décembre 2005



    Le capitalisme sème la misère et la guerre dans le monde entier.
    pour y mettre fin, les JRCF préparent la Révolution.
    La Révolution socialiste.

    Révolutionnaires de tous les pays, unissons nous!

    contact : reseau.jrcf@wanadoo.fr
    ou : JRCF
    5, rue Titon
    75011 Paris
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