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Pour la renaissance d’un vrai parti communiste,
Je rejoins le PRCF et les JRCF de l’Isère !

Vendredi 24 mars 2006
Qui sommes-nous ?
 
 
                              

C’est en janvier 2005 que le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), parfaitement conscient de la nécessité d’offrir à la jeunesse un outil de combat contre les injustices engendrées par le capitalisme et contre le capitalisme lui-même, décida la création du réseau Jeunes pour la Renaissance Communiste en France (JRCF).
 
Les JRCF luttent contre le capitalisme, l’impérialisme, le fascisme, le racisme, et la guerre.
 
Les JRCF luttent pour le socialisme, l’internationalisme, la solidarité et la paix entre les peuples.
 
Nous soutenons les forces révolutionnaires et progressistes du monde, aux premiers rangs desquelles Cuba socialiste, qui résiste héroïquement depuis plus de 40 ans aux assauts de l’impérialisme le plus puissant du monde.
 
Nous sommes résolument aux côtés du peuple palestinien en lutte pour la reconnaissance de son droit à la vie dans un état souverain, aux côtés de la révolution bolivarienne au Vénézuéla, aux côtés du grand mouvement anti-impérialiste qui embrase l’Amérique Latine, de Bogota à La Paz, du Chiapas à Buenos Aires.
 
Les JRCF sont aux côtés des travailleurs du monde en lutte pour leur émancipation.
 
Nous estimons que seule une révolution socialiste apportera une réponse à la misère, aux malheurs, aux guerres, et à la destruction de la planète causés par le capitalisme et l’impérialisme.
 
Nous combattons en particulier l’impérialisme étasunien et l’Union européenne, nouveau bloc impérialiste en construction.
 
Les JRCF combattent pour une société débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme, où les richesses seront équitablement réparties parmi ceux qui les produisent, aux premiers rangs desquels la classe ouvrière.
 
Nous combattons pour une République socialiste, souveraine, fraternelle, antifasciste, pacifique et démocratique.
 

Le communisme était, est, et sera la jeunesse du monde !
Dès maintenant, rejoins les JRCF !

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France (JRCF)
Contact : reseau.jrcf@wanadoo.fr           06 87 23 00 72
http://www.jrcf.org                               JRCF, 5 rue Titon 75011 Paris
 
par JRCF publié dans : prcf-38
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Vendredi 24 mars 2006
LE FRONT POPULAIRE CONTRE LE CPE ET LE CNE GAGNE
L’ENSEMBLE DU PAYS !
 
La mobilisation contre le CPE et le CNE ne cesse de prendre de l’ampleur :
Nous étions 400 000 manifestants le 7 février, plus d’un million le 7 mars et…
PLUS D’UN MILLION ET DEMI DANS LA RUE LE 18 MARS !
Une nouvelle étape a encore été franchie, puisquePLUSIEURS CENTAINES DE LYCÉES VIENNENT D’ENTRER DANS LE MOUVEMENTen organisant des assemblées générales et en votant la grève et/ou le blocage,REJOIGNANT AINSI LES UNIVERSITÉS, DONT LES TROIS QUARTS SONT EN GRÈVE !
Les lycéens, les étudiants et les travailleurs avancent maintenant main dans la main, puisque
pour la première fois depuis très longtemps, l’ensemble des organisations syndicales appellent à une JOURNÉE D'ACTION INTERPROFESSIONNELLE LE MARDI 28 MARS avec ARRÊTS DE TRAVAIL, GRÈVES ET MANIFESTATIONS DANS TOUT LE PAYS !
Et le mouvement dispose maintenant d'un soutien massif, puisque  PLUS DES DEUX TIERS DE LA POPULATION SE PRONONCE CONTRE LE CPE !
Nous sommes maintenant en mesure d’exiger non seulement le retrait du CPE et du CNE, mais aussi la DÉMISSION DE CE GOUVERNEMENT ILLÉGITIME, aux ordres des grands patrons qui se gavent en précarisant toujours davantage les travailleurs et les chômeurs !
Baisse du pouvoir d’achat et des retraites, casse de la Sécurité sociale et du système d’indemnisation du chômage, loi Fillon-Robien contre l’école publique, dépeçage et privatisation du secteur public, expulsions, rétablissement de l’apprentissage et du travail de nuit des femmes et des enfants, CNE, CPE, etc.
Y’EN A ASSEZ DE CETTE POLITIQUE ANTISOCIALE MAASTRICHTIENNE !
Cette politique antisociale n’est que la conséquence du système capitaliste lui-même.
Ce système barbare détruit les acquis sociaux, la dignité humaine, la liberté, comme il détruit la paix et la planète toute entière !
Unis et massivement, exigeons :
- L’abolition du CPE et du CNE esclavagistes !
- La transformation de tous les emplois précaires en CDI !
- La solidarité avec les salariés et les chômeurs en lutte contre la casse sociale
- La démission du gouvernement et la constitution d’une République
socialiste, souveraine, fraternelle, anti-fasciste, pacifique et démocratique !



par JRCF publié dans : prcf-38
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Dimanche 12 mars 2006
après l’évacuation de la Sorbonne par la Gendarmerie mobile de Villepin - Sarkozy LES ETUDIANTS et le MONDE du TRAVAIL EN ONT ASSEZ de ce GOUVERNEMENT MAASTRICHTIEN, FASCISANT et THATCHERIEN ! CONSTRUISONS la RESISTANCE POPULAIRE !





A 4 heures du matin, les argousins du Sire Sarkozy Nagy de Bocsa sont venus à la rescousse du Contrat Patronal d’Esclavage du Sire Galouzeau de Villepin en évacuant à coups de matraque les courageux étudiants qui occupaient un des sites de la Sorbonne. Ils l’ont fait sous les vivats du piteux doyen de la Sorbonne, qui traite les étudiants de « trublions » et d’ « irresponsables », attaque son collègue, le Président de l’Université de Nantes (plus compréhensif envers ses étudiants) et prétend que l’opposition en CPE, qui met en branle des centaines de milliers de jeunes et qui reçoit le soutien de 65% des Français, n’est le fait que de 0,2 % de la jeunesse française.

Une fois de plus, ce gouvernement maastrichtien délégitimé par le 29 mai et par toutes les élections qui se sont succédées depuis 2002, recourt à la brutalité policière et aux arrestations contre le mouvement populaire et la jeunesse en lutte, alors que Chirac s’est fait élire en promettant de défendre les « valeurs républicaines » et de faire barrage à la fascisation du pays. Quelle voie reste-t-il désormais au peuple pour faire entendre sa protestation majoritaire contre le CPE et les mesures maastrichtiennes, alors que les médias privés et d’Etat font campagne nuit et jour contre le « modèle social français », que les états-majors syndicaux sont plus soucieux d’encadrer le mouvement étudiant que de généraliser la grève, que le Parti « social-ouiste » de Hollande et Royal ne propose pas sur le fond autre chose que la droite (voir le contrat proposé par Hollande, avec nouveaux cadeaux aux patrons et dégrèvement des cotisations sociales !)? Quelle ressource reste-t-il au peuple et à la jeunesse face à une « loi » votée dans la presse en violation ouverte de l’opinion publique, de l’opposition unanime des syndicats et du Non du 29 mai, clairement orienté contre l’euro-libéralisme et l’euro-précarité ?

Le PRCF appelle d’abord à la libération immédiate de toutes les personnes interpellées et prises en otage par la police « républicaine » depuis le début du conflit sur le CPE ainsi qu’à la levée des condamnations démesurées qui frappent les militants de la Coordination lycéenne. Ce gouvernement de Maastricht et du MEDEF est seul responsable du blocage de la République par sa politique, tout entière tournée contre l’héritage social et républicain de la France, notamment contre l’oeuvre sociale du CNR et des ministres communistes de 1945-46, droit du travail, comités d’entreprise, conventions collectives, statuts, nationalisations, retraites par répartition, Sécurité sociale…

Le PRCF appelle à riposter en élargissant le mouvement par tous les moyens démocratiques à la disposition du mouvement populaire, sans se laisser impressionner par les illégitimes personnages au pouvoir. Le PRCF invite les enseignants et les universitaires à prendre leurs responsabilités : il serait indécent pour des éducateurs de laisser les jeunes, les lycéens et étudiants, combattre seuls la politique gouvernementale qui brise les franchises universitaires, démolit le statut de la Fonction publique, casse l’Education nationale (loi Fillon, suppressions massives de postes), la Recherche publique, et mène à la destruction des diplômes universitaires nationaux à commencer par le bac.

Les salariés du public et du privé ont le devoir de ne pas laisser leurs enfants lutter seuls. Après avoir cassé la grève des salariés marseillais cet automne à coup de GIGN, après avoir imposé ses mesures liberticides en novembre, le gouvernement sait que s’il parvient à réprimer la jeunesse lycéenne et estudiantine, il aura le champ libre avant 2007 pour sa politique sarko-thatcherienne de « rupture » avec le « modèle social français » : il sait en outre, parce que la dame patronnesse Ségolène Royal vient publiquement de l’en assurer, que le Parti social-ouiste et ses suiveurs de l’euro-gauche plurielle ne remettront pas en cause ses contre-réformes en cas de victoire en 2007.

Il est donc nécessaire que les salariés, les jeunes, tous les républicains se solidarisent activement avec les jeunes en faisant grève le 16 mars, en manifestant massivement les 16 et 18, en multipliant les arrêts de travail, les occupations pacifiques et débrayages dans les entreprises, les services et les quartiers populaires contre cette politique qui assassine la France républicaine pour le seul profit des magnats du CAC 40. Etudiants, salariés rencontrons-nous, appelons ensemble l’action, refusons ensemble, non seulement le CPE et le CNE esclavagistes, mais l’ensemble des contre-réformes maastrichtiennes de l’Union Maastrichtienne Patronale (Sécu, retraites, Gaz de France, loi Fillon, LMD, feu vert aux délocalisations, loi démantelant la Recherche publique, etc.).

Sans céder aux provocations, en ayant soin de développer le mouvement de la manière la plus large, la plus démocratique et la plus pacifique possible, souvenons-nous de notre Première Constitution Républicaine, dite de l’An II, qui proclamait : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour les citoyens le plus sacré des droits et le plus impérieux des devoirs ». Ce gouvernement de Fachozy et de Viv’le’Pin représente les intérêts d’une étroite minorité de privilégiés, alors que, le 29 mai l’a montré, NOUS SOMMES LE PEUPLE ; exploités et futurs exploités, préparons-nous à affronter les mandataires du grand Capital à l’échelle de la nation tout entière, appelons les autres étudiants d’Europe à la solidarité contre l’Europe maastrichtienne de la précarité !




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par manessis publié dans : prcf-38
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Dimanche 12 mars 2006
  • SOLIDARITE avec l’HISTORIENNE ANNIE LACROIX-RIZ CONTRE la CHASSE aux SORCIERES

     

    PETITION ADRESSEE A M. GILLES DE ROBIEN, MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, DE L’UNIVERSITE ET DE LA RECHERCHE

    - Parce que nous disons non à toute forme de chasse aux sorcières totalitaire en France et en Europe !
    Parce que nous refusons la pensée unique et l’histoire officielle « politiquement correcte » !
    Parce que nous défendons le statut de la Fonction publique, garant de la laïcité, de l’universalité des services publics, de l’indépendance de l’Université et de la recherche scientifique,

    nous demandons à M. le Ministre de l’Éducation nationale
    de faire cesser le harcèlement politique contre l’historienne Annie Lacroix-Riz,

    Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris VII et historienne de renommée internationale, Mme Annie Lacroix-Riz est harcelée depuis des mois par une officine regroupant des nostalgiques de la Russie et de l’Ukraine « blanches ». Ignorant la loi, qui garantit aux fonctionnaires la protection de l’Etat contre les intrusions partisanes, un député de Mayenne franchit un cap supplémentaire dans le harcèlement et la tentative de chasse aux sorcières en relayant la lettre d’une Française d’origine ukrainienne qui exige que le Ministère désavoue publiquement, voire sanctionne, Mme Lacroix-Riz, accusée de manière irresponsable de « négationnisme » et de « révisionnisme ».
    Le « crime » de Mme Lacroix-Riz est, sur la base de ses recherches sérieuses et d’arguments historiques qu’il revient à la communauté scientifique et aux citoyens de discuter et d’apprécier librement, de ne pas abonder dans le sens d’une interprétation reposant sur la criminalisation à outrance de l’histoire communiste de la Russie et de l’Ukraine au 20ème siècle.
    Le courrier liberticide relayé par le député de Mayenne exige quant à lui ouvertement que le gouvernement s’aligne sur les déclarations des parlements ukrainien et russe sur la « famine en Ukraine » en 1932/33 et qu’il « mette à l’index » la « tradition universitaire française d’admiration pour le régime stalinien » (sic) à partir de « faits » déclarés « historiquement établis » sur l’autorité d’institutions internationales qui n’ont pas de légitimité scientifique et universitaire. Bien entendu, l’accusation de négationnisme n’a aucun fondement législatif en droit français puisque ce terme désigne juridiquement la négation des crimes nazis et ne saurait être employé pour limiter la liberté de pensée et de recherche qu’à des fins d’intimidation et de diffamation.
    Cette campagne de harcèlement intervient à un moment où, à l’échelle européenne, diverses forces réactionnaires s’efforcent de criminaliser le marxisme et le « communisme historique », de les amalgamer l’un et l’autre au nazisme, au risque de banaliser ce régime intrinsèquement criminel, de NIER les immenses sacrifices consentis par l’URSS pour vaincre le Troisième Reich (« les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal pour leur libération », déclarait ainsi le Général De Gaulle en 1966), et de diaboliser à jamais toute contestation du capitalisme et du libéralisme économique.
    Les mêmes forces viennent d’ailleurs en France de tenter d’imposer une réhabilitation du colonialisme en prétendant imposer par la loi une histoire unique de la colonisation française.
    Il serait en outre hautement contradictoire qu’au nom de la condamnation hypocrite du « totalitarisme », une opinion sur l’URSS et sur le communisme fût désormais totalitairement imposée à tous les citoyens, à tous les chercheurs, à tous les étudiants, à tous les jeunes élèves ! La France, terre de la 1ère Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen renierait les principes invoqués par sa Constitution en donnant ainsi le signal d’une chasse aux sorcières digne du fascisant Mac Carthy, dont l’expérience a montré maintes fois qu’elle n’a plus de limites une fois déclenchée.
    C’est pourquoi, indépendamment du jugement que chacun des signataires de cette pétition porte à titre personnel sur l’URSS, sur la pensée et sur l’expérience communiste du 20ème siècle, indépendamment de tout jugement de valeur sur les thèses et sur les recherches de Mme Lacroix-Riz et de ses collègues sur la période et sur les faits concernés, les soussignés déclarent :

    - que « ce n’est pas au Parlement d’écrire l’histoire » (M. Jacques Chirac, président de la République), et encore moins à des assemblées russe et ukrainienne d’établir ce que doivent penser les Français sur l’histoire et ce que doivent « trouver » les historiens travaillant sur telle ou telle période ;

    - que la liberté de conscience, de pensée, de recherche, ne se divise pas : toute atteinte à la liberté de recherche, de pensée, d’opinion, d’expression, toute attaque contre l’indépendance statutaire des professeurs, des chercheurs et des fonctionnaires attente du même coup à la démocratie et à la liberté de tous. Il ne s’agit pas en l’occurrence d’approuver ou de désapprouver telle ou telle idéologie, telle ou telle approche historique, mais de rappeler avec force le mot de Voltaire : « je ne suis pas d’accord avec vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les exprimer ».

    En conséquence les signataires prient instamment M. le Ministre de condamner catégoriquement les sommations liberticides qui lui sont faites à l’encontre de Mme Annie Lacroix-Riz ; ils demandent instamment que M. le Ministre fasse appliquer en faveur de Mme Lacroix-Riz l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 qui stipule : « les fonctionnaires bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la collectivité publique dont ils dépendent, conformément aux règles fixées par le code pénal et les lois spécialisées ».

    PREMIERS SIGNATAIRES

    Georges Hage, doyen de l’Assemblée nationale, député du Nord ; Georges Gastaud, agrégé de philosophie ; Jean-Pierre Hemmen président du CPN du PRCF, fils de fusillé communiste de la Résistance ; Pierre Pranchère, ancien député de Corrèze, ancien parlementaire européen, résistant FTP ; Léon Landini, président de l’Amicale Carmagnole-Liberté des anciens FTP de la Main-d’Oeuvre Immigrée, Officier de la Légion d’honneur ; Karine Van Wynendaele, agrégée d’histoire ; Benoît Foucambert, professeur d’histoire ; Marc-Olivier Gavois, professeur d’histoire ; Simone Nicolo-Vachon, résistante ; Désiré Marle, prêtre-ouvrier, militant antifasciste et internationaliste ; Vincent Flament, professeur de lettres, militant antifasciste et internationaliste ; Daniel Antonini, secrétaire international du Pôle de Renaissance Communiste en France ; Jean-François Dejours, professeur de philosophie ; Max Andréoli, agrégé de l’Université, docteur ès lettres ; Michel Collon, écrivain, journaliste, Bruxelles ; Maurice Cukierman, professeur d’histoire ; Jean Bricmont, professeur de physique, université catholique de Louvain, Belgique ; Anne Morelli, Professeure d’histoire contemporaine à l’université libre de Bruxelles ; Jean Pestieau, Professeur à l’université catholique de Louvain ; Anne Colombo, juriste; Esnard Colombo, chargé de clientèle; Alexis Lacroix, professeur de physique, responsable du réseau JRCF; Laure Lacroix, archiviste-documentaliste; Olivier Rubens,cadre territorial P.R.C.F Sarthe; Maria McGavigan, Directrice de l’Université marxiste, Bruxelles; Herwig Lerouge, éditeur de la revue Études Marxistes, Bruxelles; Pol de Vos, chercheur à l’Institut de médecine tropicale, Anvers, Belgique ; Baudouin Deckers, Secrétaire général du Parti du Travail de Belgique ; Lacour Maurice, chef de détachement FTPF, 236e compagnie, Haute-Corrèze ; Fossard Jeannette, syndicaliste, Tulle ; Fossard René, commandant du 2e bataillon FTPF, Tulle ; Loche Jean, maire honoraire de Sainte-Fortunade, ancien résistant FTPF ; Combe Jean-Pierre, ingénieur de l’école polytechnique ; Combe Christiane, fille de résistant FTPF ; Degraef Jeannick fonctionnaire,fille de Résistants FTPF (29) ; Desmons Patrice philosophe,psychanalyste, responsable de la revue « Pholitiques » ; Jean Paul Batisse professeur à l’Université de Reims ; Sylvain Marsaud membre du CPN du PRCF,syndicaliste CGT (92) ; Raymond Ferrer militant PRCF (66) ; Anouk Breton assistante sociale, militante PRCF et syndicale (62) ; M’hamed Khouya informaticien documentaliste (Maroc) ; Silvia Cattori journaliste (Italie) ; Guy Constant syndicaliste CGT-UFICT retraité EDF/GDF (La Rochelle 17) ; André de Andrade dessinateur projeteur PRCF 93 ; Jany Sanfelieu enseignante,maire adjoint de Dannemoine (89) ; Antoine Manessis enseignant, membre du CPN du PRCF (38) ; Dimitri manessis JRCF Rhône-Alpes ; Jamil Sayah maître de conférences UPMF ; Salmon Claude (66) ; Dubois Claude (66) ; Dubois Simone (66) ; Bise Maurice (66) ; Guduk Sylvie enseignante, membre du CPN du PRCF,militante FSU ; Hage Odile secrétaire de la section de Douai du PCF (59) ; Leclercq Jacques secrétaire général UL CGT de Douai ; Colette Jeanne Résistante, vétéran PCF ; Ribbens Marie PCF Douai ; Triman Odette PCF Douai ; Renaux Jacques PCF Douai ; NIivet Monique PCF Douai ; Hénocq Yves PCF Douai ; Suray Emile PCF Douai ; Favier Jean Michel PCF Douai ; Bonvarlet Claude PCF Douai ; Decoutere Marguerite PCF Douai ; Hery Henriette PCF Douai ; Lescan Boris PCF Douai ; Hemmen Geneviève technicienne retraitée de la Sécurité Sociale (92) ; Hemmen Jean Michel ancien plongeur-démineur de la Marine Nationale (29) ; Aura Buzea cadre financier (84) ; Aurélien Djament mathématicien,chercheur (93) ; Michèle Mallet syndicaliste, militante internationaliste (78) ; Bernard Guillaumin professeur d’EPS honoraire (78) ; Michèle Mingoia (13) ; Mohammed Yacine enseignant consultant en ressources humaines retraité (13)

    Diffuser et faire signer la pétition sur prcf.predel@wanadoo.fr
    SIGNATAIRES
    ADRESSE ET COURRIER ELECTRONIQUE
    NOM………………………………………………………. PRENOM……………… QUALITE……………………………………………………..
    ADRESSE ET COURRIER ELECTRONIQUE

  • publié dans : prcf-38
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    Dimanche 12 mars 2006
    .à propos du décès dans d’étranges conditions de Slobodan Milosevic

    Les médias viennent d’annoncer avec un retard stupéfiant le décès en prison de l’ancien président élu de la Yougoslavie, S. Milosevic.
    On apprend ainsi que l’ex-président, emprisonné par la « justice » revancharde de l’OTAN travesti en « communauté internationale », aurait été trouvé mort dans sa cellule plusieurs heures après son décès, dont l’annonce tardive a d’abord été faite sans aucun commentaire, notamment sous la forme inusitée d’un « non-démenti » par les autorités néo-coloniales de Belgrade.
    On apprend aussi que le Tribunal Pénal International a plusieurs fois refusé la liberté provisoire à cet homme gravement malade. Etrange justice décidément que celle qui prévaut dans l’U.E. : la justice française qui a rapidement libéré Papon, a ainsi fait montre il y a peu d’une « humanité » plus grande envers ce criminel contre l’humanité, assassin des manifestants communistes de Charonne, que le TPY au service du nouvel ordre européen, envers un dirigeant anciennement communiste, « coupable » d’avoir défendu l’unité de son pays et son droit inaliénable à ne pas être annexé par l’U.E. !
    Il semble enfin qu’il y a une semaine, l’un des principaux témoins serbes au procès Milosevic, se serait suicidé. De mieux en mieux !
    Ce qui est sûr c’est que Milosevic faisait mieux que résister à ses prétendus « juges » en dénonçant les criminels bombardements de l’OTAN sur Belgrade, l’occupation de la Yougoslavie par les armées américaine, allemande, anglaise et française. Il dénonçait également la privatisation totale de l’économie serbe, la mise au chômage de millions d’ouvriers, la destruction des acquis sociaux hérités de l’ex-République socialiste fédérative de Yougoslavie, le démembrement « ethnique » de la Serbie et de la Yougoslavie, la prochaine partition sous influence occidentale de la Serbie-Montenegro… Le décès de Milosevic arrive à point nommé pour les « accusateurs », alors que le procès de l’ex-président tournait à la confusion du TPY et de ses commanditaires euro-atlantiques.
    Le PRCF porte sur Milosevic un jugement nuancé. D’une part Milosevic a cru bon, au moment de la tempête contre-révolutionnaire qui a détruit l’URSS et les démocraties populaires, de participer activement à l’auto-dissolution de la Ligue des Communistes de Yougoslavie et du P.C. serbe, pour s’allier à des éléments serbes nationalistes et ultra-nationalistes, dans le but proclamé de préserver l’unité serbe et yougoslave. Or certains de ces ultras ont commis de terribles exactions dans la guerre civile à l’égal des ultra croates, bosniaques ou kossovars qui ont déclenché unilatéralement des mouvements séparatistes. Il va de soi que le PRCF condamne tous les crimes de guerre quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, mais leur jugement reviendra de droit au peuple yougoslave et non aux « juges » institués par les pousse-au-crime de l’OTAN, du Vatican et de la RFA.
    Ce sont en effet ces grandes puissances « vertueuses » qui ont déclenché la guerre civile « inter-ethnique » en reconnaissant la sécession unilatérale des maîtres fascisants de la Croatie dans le but d’élargir la sphère d’influence de la Grande Allemagne et du Vatican en mal de re-cléricalisation de l’Europe de Maastricht…
    En réalité, ce n’est pas pour juger impartialement l’ensemble des criminels de guerre qu’a été ouvert le TPY à la demande du nouveau St-Empire romain germano-américain. Pas davantage pour juger l’attentat criminel contre la souveraineté yougoslave qu’est l’actuelle occupation des Balkans par les impérialismes américain, français et allemand rivalisant pour se partager le pays sous couvert d’ingérence humanitaire et avec la bénédiction de l’ONU. En fait, à l’ombre du « procès » Milosevic, les principaux fauteurs de crimes non-serbes et les massacreurs de l’OTAN qui se partagent le pays avec leurs fantoches séparatistes, sont en liberté ou… carrément au pouvoir dans les micro-Etats résultant de l’éclatement yougoslave sous influence !
    Sans pour autant approuver en tout la ligne politique qui fut la sienne, PRCF salue l’attitude digne de Milosevic face à la persécution politique.
    Malgré la maladie et l’impossibilité de se soigner à l’extérieur, Milosevic a tenu tête aux re-colonisateurs de son pays dépecé.
    Le PRCF exige donc la dissolution du TPI, le respect de la souveraineté yougoslave, le départ de l’OTAN et des troupes françaises de la Yougoslavie, le respect des droits de tous les peuples de l’ex-RSFY, y compris dans l’ex-Kosovo où les Serbes sont « ethniquement épurés » par la mafia de l’UCK, le jugement par la Yougoslavie indépendante de tous les criminels de guerre, chefs d’Etat occidentaux et généraux otaniens en tête. Le PRCF est solidaire des travailleurs yougoslaves en bute aux régressions sociales massives, comme il est solidaire des communistes yougoslaves qui combattent l’occupation otanienne sur la base du patriotisme fédéral et socialiste et de l’internationalisme prolétarien en refusant le chauvinisme « ethnique », instrument de division aux mains du supranationalisme européen et de l’impérialisme US.
    La « justice des vainqueurs » occidentaux est décidément de plus en plus glauque : à voir comment s’achève le « procès » Milosevic, les observateurs du procès Saddam Hussein à Bagdad sont fondés à se demander combien de temps il faudra encore attendre pour retrouver l’ancien maître de Bagdad mort dans sa cellule d’un arrêt du coeur tardivement découvert… après le suicide opportun de ses témoins à décharge…

    G. Gastaud, secrétaire politique, Daniel Antonini, secrétaire international du PRCF

    publié dans : Internationalisme
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    Samedi 25 février 2006

    Après la provocation des « caricatures de Mahomet », présentant tous les musulmans comme des terroristes pour mieux alimenter l’intégrisme musulman et le racisme anti-arabe, une nouvelle manipulation vient stimuler les passions communautaires en France à l’initiative des politiciens UMP et de leurs suiveurs de la fausse gauche.

    Exploitant l’émotion provoquée par l’assassinat barbare d’Ilan, refusant d’attendre les conclusions de l’enquête en cours, les fascisants Sarkozy, Goasguen, etc., suivis par l’inconsistant Chirac, prennent prétexte d’actes abjects, qui témoignent de la décomposition morale de la société capitaliste et de sa gangsterisation à l’américaine (le chef des tortionnaires ne se dénomme pas pour rien « brain of the barbarians »), pour organiser une prétendue « manifestation contre l’antisémitisme » qui n’a d’autre but que d’aller à la pêche aux voix des citoyens de confession juive et de mettre à mal les principes laïques et républicains en excitant les réflexes communautaristes.

    A quoi rime donc une manif où l’UMP et la gauche maastrichtienne, co-responsables de la désintégration eurolibérale de notre pays, vont consensuellement conjurer l’antisémitisme, tout en promouvant plus que jamais la pensée unique anticommuniste, l’Europe supranationale et la mondialisation néo-libérale qui brisent les repères républicains et plongent une partie croissante de la jeunesse dans le désespoir ?

    Le PRCF, qui compte en ses rangs d’héroïques résistants FTP-MOI qui combattirent l’arme au poing le nazisme et sa politique antisémite génocidaire, considère avec dégoût l’exploitation politicienne de l’assassinat d’Ilan. Pour les vrais républicains, il n’existe pas en République de « communautés » juive, musulmane, catholique, protestante (que fait-on des agnostiques et des athées, majoritaires en France ?), mais des citoyens ; et le seul antagonisme irréductible qui divise notre pays, c’est celui que crée l’exploitation capitaliste en soumettant une écrasante majorité de travailleurs à une étroite minorité de grands actionnaires uniquement préoccupés de réaliser leur « profit à deux chiffres », quitte à casser tous les acquis de civilisation hérités de 1789, 1936, 1945 et 1968.

    Si Chirac veut sérieusement combattre l’antisémitisme et le racisme, qu’il dissolve les partis qui sèment la haine nationale, religieuse et raciale, au lieu de laisser son ministre de l’Intérieur chasser sur les terres du FN. Quant aux jeunes et aux travailleurs, qu’ils manifestent tous ensemble, indépendamment de leurs positions religieuses et philosophiques, pour défendre le code du travail et pour combattre ensemble les politiques maastrichtiennes qui tuent l’emploi, les services publics, l’école laïque, le logement social, la République une, laïque, souveraine et indivisible héritée de 1789. Contre le communautarisme fascisant, néo-clérical et eurolibéral, il faut revenir à l’esprit et à la lettre de la loi laïque de séparation des Eglises et de la République que Sarkozy veut « toiletter » pour mieux installer le communautarisme à l’américaine.

    Les organisateurs bien-pensants de la mascarade de dimanche sont donc de faux adversaires de l’antisémitisme, de vrais ennemis de la concorde républicaine entre citoyens de confessions différentes. Ils sont les tristes relais idéologiques en France du principal adversaire mondial de l’amitié entre les hommes, du principal pourvoyeur de croisade, de violence aveugle, de culte de l’argent-roi obtenu en exploitant, en agressant et en pillant autrui, du principal tortionnaire de la planète, de Guantanamo aux prisons volantes de la CIA: oui, le vrai modèle dont s’inspire le méprisable « brain of the Barbarians » siège à la Maison-Blanche dans les locaux qui furent jadis ceux de Washington, de Jefferson et de Lincoln !

    Tout en inclinant avec respect sur le corps du jeune travailleur Ilan le drapeau tricolore des Sans-Culotte et le drapeau rouge de la Commune et d’Octobre 17, tout en adressant à sa famille et à sa maman ses sentiments de profonde sympathie, le PRCF appelle à ne pas manifester derrière ceux qui rêvent d’aligner la France sur la fascisante Amérique du pétro-milliardaire intégriste Bush.

    Des remarques, des critiques concernant le site, écrivez à l'Animateur/Webmaster :

    Pôle de Renaissance Communiste en France
    Anticapitaliste - Internationaliste - Révolutionnaire

     
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    Vendredi 10 février 2006
    Le 4 mars les autorités tchèques prendront la décision d'interdire la jeunesse communiste de Tchéquie si d'ici là  celle-ci n'a pas épuré de ses statuts la référence au "renversement du capitalisme et à l'instauration d'une société socialiste". Après l' emprisonnement des communistes lituaniens pour le simple fait de refuser de se renier, après l'érection d'un monument à la gloire des Waffen SS en Lettonie où un parti national-socialiste vient d'être officiellement enregistré, les démocrates ne peuvent laisser passer sans réagir cette nouvelle atteinte aux libertés que la motion Lindblad au conseil de l'Europe tend à teinter d' un caractère légal.
    > Le parti communiste de Grèce a pris l'initiative de lancer une pétition internationale ( Voir ci-dessous le texte en Anglais). Il nous reste 3 semaines pour signer et faire signer.
    > Pétition à envoyer d'urgence à:  international@ksm.cz avec cc à cpg@int.kke.gr

    > Premiers signataires français

    > Georges Hage député, doyen de l'Assemblée Nationale

    > Georges Gastaud Philosophe  Secrétaire politique du PRCF

    > Léon Landini  Ancien Résistant FTP-MOI Président- délégué du PRCF

    > Daniel Antonini  Secrétaire international du PRCF

    > Hemmen Jean-Pierre  fils de fusillé  président du CPN du PRCF

    > Vincent Flament  secrétaire général du CISC

    > Pierre Pranchère  Ancien député, ancien député européen  PRCF

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    Vendredi 3 février 2006

    Ce qui nous attend si le CPE passe…

     


    Passez à la caisse

     

     

    Quand la morte-saison fut venue, un vent de panique souffla au « Bonheur des Dames ». C’était le coup de terreur des congés, les renvois en masse dont la direction balayait le magasin, vide de clientes pendant les chaleurs de juillet et d’août.

     

     

    Mouret, chaque matin, lorsqu’il faisait avec Bourdoncle son inspection, prenait à part les chefs de comptoir, qu’il avait poussés, l’hiver, pour que la vente ne souffrit pas, à écrémer ensuite le personnel. Il s’agissait maintenant de diminuer les frais, en rendant au pavé un bon tiers des commis, les faibles qui se laissaient manger par les forts.

     

     

    -         Voyons, disait-il, vous en avez là-dedans qui ne font pas votre affaire… On ne peut les garder pourtant à rester  ainsi, les mains ballantes.

     

    -         Et, si le chef de comptoir hésitait, ne sachant lesquels sacrifier :

     

    -         Arrangez-vous, six vendeurs doivent vous suffire… Vous en reprendrez en octobre, il en traîne assez dans les rues !

     

    D’ailleurs, Bourdoncle se chargeait des exécutions. Il avait, de ses lèvres minces, un terrible : « Passez à la caisse ! » qui tombait comme un coup de hache. Tout lui devenait prétexte pour déblayer le plancher. Il inventait des méfaits, il spéculait sur les plus légères négligences.

     

    « Vous étiez assis, monsieur : Passez à la caisse ! – Vos souliers ne sont pas cirés : Passez à la caisse ! »

     

    Et les braves eux-mêmes tremblaient, devant le massacre qu’il laissait derrière lui. Puis, la mécanique ne fonctionnant pas assez vite, il avait imaginé un traquenard où, en quelques jours, il étranglait sans fatigue le  nombre de vendeurs condamnés d’avance.  Dès huit heures, il se tenait debout sous la porte, sa montre à la main ; et, à trois minutes de retard, l’implacable : « Passez à la caisse ! » hachait les jeunes gens essoufflés. C’était de la besogne vivement et proprement faite.

     

    « Vous avez une sale figure, vous ! finit-il par dire un jour à un pauvre diable dont le nez de travers l’agaçait. Passez à la caisse » 

     

                                         

     

                                « Au bonheur des dames »   ZOLA  1882


    DIFFUSE PAR LES J.R.C.F  (Jeunes pour la Renaissance Communiste en France)
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    Samedi 28 janvier 2006
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    Mercredi 18 janvier 2006
     LE PLUS DUR RESTE A FAIRE : LENINE

    C'est le cri de LENINE à ceux qui pensaient qu'après la victoire ils allaient pouvoir se reposer. L'histoire montre qu"il savait de quoi il parlait !!! La sale guerre impérialiste contre les peuples il va falloir l'affronter, le Peuple Cubain 45 ans après la vit encore. Et la Révolution Bolivarienne du Venezuela apprend encore de la nécessité de se défendre face à plusieurs coups d'Etat ou tentatives toujours en cours. Les nantis et privilégiés du pouvoir économique perdu ne peuvent renoncer, MARX les dénonça pour cette raison comme des gens violents, anti-démocratiques, assassins des libertés pour les pauvres! Oui un nouveau vent venu de pays du Tiers-Monde et précisément d'Amérique Latine souffle contre le pillage des pays industrialisés. Il va faire rougir de honte ceux qui à l'Est de l'Europe ont enfourché les chevaux de la trahison, pour devenir encore plus riches et aller eux aussi  "à la soupe" du pillage capitaliste.Les illusions tombées pour ces peuples, je ne suis pas sûr qu'ils n'en resterons pas  "à la soupe populaire".Pour se sauver les assassins du CHE , de SALVADOR ALLENDE et de milliers d'autres, ne sont pas prêts de désarmer. Ils étouffèrent par la guerre interne et aux frontières les révolutions d'Amérique Centrale. L'histoire retiendra la résistance héroïque, la persévérance dans la souffrance du Peuple Cubain face à la guerre économique et subversive de l'ogre en tète de la de la coalition capitaliste mondiale. Et que, ainsi la supériorité du Socialisme fut démontrée contre vents et marées.  Et que, le monde a appri que l'on ne peut pas faire le Socialisme sans l'appui constant et massif d'un peuple. Le Président EVO MORALES ne méconnait certainement pas les leçons à tirer de l'histoire. Et si le plus dur reste à faire l'appui du peuple y pourvoira. Le capitalisme n'a pas fini de se prendre la tête pour chercher des solutions à se sauver. Contre les peuples la main des assassins n'y pourra rien. Un autre monde est possible et est en marche. Je crois en effet que les peuples du Tiers-Monde maître de ses ressources naturelles, mettront fin au pillage néo-colonialiste et par voie accélèreront l'agonie de la société capitaliste. En effet, il paraît évident que privé de l'exploitation hors de ses frontières, ce type de société face à ses tares et ses injustices ne pourra se survivre.

    Joannès BILLO, militant associatif.  

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