Benoit Frachon sourit...

Publié le 20 Novembre 2009

BENOIT FRACHON SOURIT....

Ainsi Madame Voynet et la sainte clique des anticommunistes de droite et de gauche veulent supprimer la place Benoît Frachon à Montreuil.

Les Verts, à l’image de leur chef Cohn-Bendit, sont gangrénés par un anticommunisme qui n’a d’égal chez  eux que leur antipatriotisme, leur pro européisme et leur obscurantisme.

Voila que la Maire de Montreuil veut supprimer le nom de Benoît Frachon.

Ce chef historique, légendaire, de la CGT , qui était sous sa direction  le grand syndicat de classe et de masse des travailleurs de France, ce grand dirigeant de la Résistance anti fasciste et patriotique « ne parle pas » aux habitants de Montreuil, parait il...Quel dérisoire prétexte, quelle honteuse argutie, quelle lamentable obscénité, quelle sidérale stupidité.

Que Benoît Frachon « ne parle pas » à Madame Voynet...nul ne s’en étonnera. Parions que c’est plutôt vers Daladier, Jouhaux ou autres Munichois du même acabit que vont ses références historiques. Chacun les siennes. Les travailleurs de Montreuil ont les leurs et Frachon « leur parle » !

Madame Voynet permettra à ceux qui préfèrent Benoît Frachon, Pierre Sémard, ou Gabriel Péri d’exiger le maintient de la Place B. Frachon.

 Le sens de la dignité et de l’histoire  sont évidement absents chez ceux qui ont osé cette infamie.

Mais il faut être juste. Il y a de multiples responsabilités à une telle provocation. En particulier pensons à ceux qui n’ont de cesse de hurler avec les loups contre les Thorez, Duclos, Frachon...ceux qui liquident, bradent, démolissent  l’héritage glorieux du mouvement ouvrier  contre un plat de lentilles ou un siège au Sénat, ceux qui paradent au colloque du flic de la pensée Stéphane Courtois ou se ridiculisent en remplaçant la lutte des classes par l’action anti...publicitaire.

Pour nous communistes, héritiers de ce passé et tournés vers l’avenir c'est-à-dire vers la Renaissance communiste, nous savons bien que du haut de son petit nuage Benoit Frachon nous regarde, son sourire à peine dessiné derrière sa pipe. Il sourit car il en a vu d’autres ennemis, autrement plus coriaces que les bobos élus grâce au dégoût  d’une certaine « politique » que les classes populaires expriment dans l’abstention faute d’un  Parti qui soit le leur. Faute d’un vrai Parti Communiste.

Il sourit Benoît Frachon car les chiens anticommunistes aboient mais la caravane des travailleurs en mareche vers le socialisme passe.                                                      

 AM

Rédigé par m

Publié dans #Infos Locales

Repost 0
Commenter cet article