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Pour la renaissance d’un vrai parti communiste,
Je rejoins le PRCF et les JRCF de l’Isère !

Mercredi 14 mai 2008

Jeudi 15 mai dans toute la France c'est l'union dans la lutte des lycéens et des travailleurs !!

Les JRCF appellent à rejoindre partout les cortèges, les AG, les piquets de grève !

Union, Action, Solidarité !


A Grenoble :

RDV à 10h place de la gare pour le cortège lycéen

et 14h au même endroit pour le défilé unitaire

par JRCF 38 publié dans : prcf-38
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Vendredi 28 mars 2008

Le PRCF et les JRCF de l'Ière seront présents à la manif organisée contre la destruction du régime des retraites !
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Tous ensemble samedi dans la rue !!

par PRCF 38 publié dans : prcf-38
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Vendredi 28 mars 2008

Mardi 1 avril, tous en grève ! 


Sarkozy, Fillon, le MEDEF et l’UE tentent une fois de plus de casser l’Education Nationale.

 

Nous les avons stoppé avec le CPE.

Nous devons stopper cette nouvelle agression !

 

Malgré la baffe prise aux municipales, ils prétendent vouloir accélérer les « réformes » (en fait la régression sociale).

11.000 postes doivent être supprimés dans l’Education Nationale !

 

Cela veut dire :

 

Suppression de classes, augmentation des effectifs, suppression des groupes de classe, des classes d’adaptation, des classes STI. Les heures d’aide individualisées et des options seront également supprimées, ainsi que les BEP.

C’est une véritable démolition de la qualité de l’école publique.
Ca ne peut plus durer !

 

En ce 40° anniversaire de Mai 68, avec nos profs, nous ne laisserons pas ce gouvernement au service des patrons faire la loi !

 

Nous vous appelons à une grève de 24 heures la plus massive pour montrer notre détermination à sauver le service public de l’Education Nationale.

 

 

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France

par JRCF publié dans : prcf-38
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Vendredi 14 mars 2008

Communiqué du PRCF ( Pôle de Renaissance Communiste de France) suite au premier tour des élections municipales à Grenoble.

 

Le PRCF qui a apporté son soutien à la liste  « ouvrière et laïque » félicite les animateurs de la liste et les citoyens qui ont, malgré le silence des médias et la valorisation des faux combats de la fausse gauche et de la vraie droite, voté pour cette liste qui, à nos yeux, avait le mérite d’insister sur le NON à l’Union Européenne  qui est l’expression institutionnelle de la domination du capitalisme, et cela sans bêler, comme certains (pc-pge ou lcr) « Europe sociale ! » ce qui équivaut à réclamer un requin végétarien !

 

Le PRCF  appelle les communistes, qu’ils soient à l’extérieur ou à l’intérieur du pc-pge, à l’unité d’action, au dialogue fraternel pour rebâtir un VRAI Parti Communiste de France, digne continuateur du Parti des Thorez, Duclos, Frachon, Sémard, Péri ou Môquet, et résolument tourné, sans reniements mais avec fierté pour son histoire glorieuse au service des ouvriers, des travailleurs manuels et intellectuels, vers l’avenir, vers la paix et le socialisme du XXIe. Siècle .

 

11 mars 2008

par PRCF Grenoble publié dans : prcf-38
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Jeudi 21 février 2008

Grenoble, le 20/02/08

Communiqué du PRCF sur les élections municipales 2008 à Grenoble.

Le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), constatant l'accord sans principes passé entre le Parti Socialiste, le Parti Communiste Français-Parti de la Gauche Européenne, le MoDem et des personnalités de droite, a signifié son point de vue. (voir notre communiqué ci-joint).

Contacté par les initiateurs de la "liste ouvrière et laïque" de Grenoble, le PRCF a décidé le soutien sans participation à cette liste.
La position de la "liste ouvrière et laïque" par rapport à l'Union Européenne, position qui nous parait un clivage fondamentale si l'on veut changer la donne dans notre pays dans un sens progressiste, a retenu positivement notre attention.
Non à toute constitution européenne ! La France hors de l'UE ! Nos mots d'ordre trouvent un échos favorable au sein de cette liste.

Nous avons posé 2 autres conditions à notre soutien :

-Le refus d'appeler à voter pour la liste PS, PCF-PGE, MoDem, Droite au second tour
-Préciser que notre soutien à la liste ne signifie en aucun cas un soutien à la constitution du "parti ouvrier indépendant", le PRCF ayant une toute autre stratégie, celle de la renaissance d'un parti communiste, outil de la construction du socialisme du XXI° siècle.

Ces conditions ayant été acceptées par la "liste ouvrière et laïque", nous appelons nos militants, nos adhérents, nos sympathisants, les travailleurs et les citoyens de Grenoble à voter et faire voter pour cette liste.

Le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) Grenoble

par manessis publié dans : prcf-38
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Vendredi 8 février 2008

Camarades,

 La décision du Pcf-pge de faire liste commune dés le 1er tour des  municipales avec le PS et le MODEM nous semble un signe supplémentaire 
de la dérive du Pcf-muté, véritable mutation d'un parti communiste en
parti sans boussole et sans gouvernail, un parti qui ne sert à rien, 
ce que les élécteurs communistes confirment en désertant ce qui fut 
leur parti.

 Pour nous militants franchement communistes, fidèles à l'héritage des 
Thorez, Duclos, Frachon et cherchant, avec ceux qui le veulent, à 
bâtir le socialisme du XXIe siècle et à faire renaître le parti 
communiste qui saura ouvrir cette perspective à notre peuple, nous ne 
sommes pas surpris par la décision de cette alliance car du moment où 
la logique de la lutte des places remplace la lutte des classes, des 
décisions comme celle-ci sont inévitables.

 Un PS dont le cynisme et l'hypocrisie éclate aux yeux de tous à propos 
de l'UE, des trotskistes qui comme des charognes tentent de se faire 
une place devant les restes de ce qui fut le PCF, un Modem à geométrie 
variable qui s'allie tantôt avec la droite, tantôt avec le PS, 
poussant à l'extréme l'éléctoralisme,un FN en embuscade qui attend que 
le Medef ait besoin de lui pour briser le mouvement ouvrier et 
démocratique, voila un paysage politique bien sinistre.

 Mais le pire n'est jamais sûr!
 Nous pouvons relever nos bannières rouges tombées à terre, retrouver 
nos fondamentaux dans un esprit d'ouverture et de renaissance, nous 
remettre au travail à la lumière du marxisme et du léninisme, refusant 
la criminalisation de notre histoire dont nous pouvons être fier. Oui 
nous pouvons sans sectarisme ni dogmatisme faire renître le grand 
Parti Communiste dont la classe ouvrière et les masses populaires ont 
besoin!
 Cela dépend de chaque camarade!
 Comme le disait Clara Zetkin en 1920 au congrés de Tours " Camarades, il 
faut choisir! "

 Les termes du choix sont hélas, simples : ou bien suivre la dérive 
mortelle du Pcf-pge ou bien lutter pour la RENAISSANCE COMMUNISTE !

 Nous avons le choix et ceux de nos camarades qui ont fait le bon,
comme le KKE de Gréce, le PCCubain, le PCPortuguais, le PC de Tchéquie, 
et bien d'autres voient leur influence en constante augmentation, leur 
rayonnement redonne confiance aux peuples qui engagent des luttes 
difficiles mais qui ont de véritables perspectives politiques grâce à 
ces partis communistes restés fidèles à leur identité
, à leur 
histoire, sans reniments ni trahisons, pour mieux servir les peuples 
et l'avenir révolutionnaire.

 "Socialisme ou barabarie" disait Rosa Luxembourg avant d'être 
assassinée par les sociaux-démocrates allemands.
 Jamais comme aujourd'hui ce constat ne s'impose aux consciences en éveil.

 Camarades UNISSONS NOUS POUR LA RENAISSANCE COMMUNISTE ET POUR QUE 
VIVE UN VRAI, UN BEAU, UN GRAND PARTI COMMUNISTE EN FRANCE !

par PRCF - Grenoble publié dans : prcf-38
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Vendredi 1 février 2008
"Osons dire qu’il n’est pas légitime ! "

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"Le courage, ce n’est pas de saluer le mensonge qui passe : le courage, c’est de chercher la vérité et la dire " (Jean Jaurès). 

 

« La France est une république sociale, démocratique, laïque, une et indivisible où tout le pouvoir appartient à la nation… ». Chaque terme de cet article, qui définit la France dans l’actuelle Constitution, cingle au visage l’actuel « président de la République».

 


 
« République » ?  

 

 Mais N. Sarkozy de Nagy-Bocsa sape obstinément ces deux piliers de l’Etat républicain que sont les libertés publiques et la souveraineté du peuple !

 

 En quoi par exemple les 53% des suffrages qu’il a obtenus le 6 mai 2007 (une élection, fût-elle présidentielle est de moindre rang qu’un vote populaire sur la constitution) autorisent-t-ils le chef de l’exécutif en titre à violer le Non souverain prononcé par la Nation le 29 mai 2005, en faisant ratifier par le parlement l’euro-constitution bis ?

 

 En quoi le peuple a-t-il jamais consenti à abandonner à un aréopage supranational le droit de veto dont disposait la France dans plus de 60 domaines vitaux ?

 

 Quand le peuple français a-t-il jamais débattu du Traité bis inspiré par la chancelière A. Merkel, un traité prévalant sur la constitution française aux dires du conseil « constitutionnel » ?

 

 Où et quand notre peuple a-t-il mandaté ses parlementaires pour aliéner en son nom sa souveraineté à des autorités supranationales irresponsables, notoirement dominées par la finance et le grand patronat ?

 

 République « démocratique » ?

 

 Mais le chef de l’exécutif en titre tranche de tout, des retraites au contrat de travail, du financement des télévisions aux procédures de divorce ; débordant cyniquement les termes de la constitution, il s’attribue le pouvoir qu’a le gouvernement de « déterminer la politique de la nation ». Il infantilise ses ministres, simples exécutants sans initiative, « évalués » comme par des cabinets privés.

 

 Il réduit son parlement au rôle de chambre d’enregistrement des décisions, voire des lubies présidentielles. Il fomente une réforme institutionnelle qui permettrait à l’exécutif de diriger le législatif .

 

 Il tance et menace les juges, fait et défait,- directement ou indirectement-, les dirigeants des médias.

 

 Il renoue avec les mœurs de Versailles en exhibant sa vie privée dont il fait un indécent instrument de « gouvernance », quitte à faire de la France la risée du monde entier.

 

 Enfin, il privilégie de manière outrancière, sa caste, sa classe, son clan, en mettant la politique fiscale au service des nantis, en portant quotidiennement des coups au monde du travail (salaires, retraites, indemnisation du chômage, emploi public, délocalisations, privatisations…), en favorisant cyniquement les milliardaires qui « sponsorisent » ses plaisirs de nabab, dignes des aristocrates d’Ancien Régime.

 

 Quel mandat a-t-il pour fixer à son Ministre de la xénophobie des « quotas » mensuels d’expulsions d’étrangers, dignes de Le Pen… et de Vichy ?

 

 Au nom de quoi piétine-t-il les principes universels du droit en instituant des peines rétroactives qui contournent la décision irrévocable des tribunaux (certains détenus « dangereux » ayant purgé leur peine seront « castrés chimiquement » ou maintenus indéfiniment en prison) ou en projetant de traduire devant les tribunaux des aliénés auteurs de crime, et cela en violation du principe de responsabilité ?

 

 En vertu de quelle conception perverse des libertés fusionne-t-il les Renseignement Généraux avec la Direction de la Surveillance du Territoire (contre-espionnage) dans le but avoué de surveiller les manifestations ouvrières et étudiantes ?

 

 Quel mandat populaire a-t-il reçu pour briser le droit de grève des enseignants (après avoir réduit à rien celui des cheminots…) en utilisant le salaire des grévistes pour rémunérer des briseurs de grève ? De quel mandat se prévaut-il pour dicter de nouveaux programmes cyniquement patronaux aux professeurs d’économie?

 

République « Sociale » ?

 

 Mais le dirigeant du MEDEF Denis Kessler ne se cache même pas pour féliciter Sarkozy de « démanteler systématiquement le programme du Conseil National de la Résistance », ce « compromis entre commu-nistes et gaullistes » qui permit d’instaurer, après la défaite de Hitler et de Pétain, la Sécurité sociale, les retraites par répartition, les conventions collectives, le code du travail, les nationalisations, le statut des mineurs et des fonctionnaires, le CEA et le CNRS, bref, tout ce qui, pendant un demi siècle, a rendu le capitalisme français moins invivable à des millions de travailleurs.

 

 C’est en effet la Sécurité sociale (franchises médicales, nouveaux déremboursements), les retraites (montée sans limites des annuités… et des « décotes »), les nationalisations (vente à la découpe d’EDF-GDF), le statut de la fonction publique, les règles donnant au salarié un minimum de garanties en cas de licenciement, que Sarkozy et son équipe de revanche patronale, sont en train d’araser sous le nom de « rupture ».

 

République « laïque » ?

 

 Mais Sarkozy est l’ennemi mortel de la laïcité. Est-il légal en effet que le président d’une République laïque, tenu d’appliquer la Constitution et la loi de 1905 séparant l’Etat des Eglises, déclare au Pape dans le plus pur style vichyste que « dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance » (sic) ?

 

Est-il acceptable qu’il récidive dans ce viol impudent de la loi en célébrant « Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le cœur de chaque homme » (sic) devant les pétro-milliardaires intégristes de Ryad ? Ou que, dans le plus pur style colonial, il somme les Etats arabes (le 18.1.8.) de « construire des Eglises » (sic) dans leur pays ?

 

République « une et indivisible » ?

 

 Mais en aggravant la politique de régionalisation de ses prédécesseurs, Sarkozy détruit le maillage institutionnel hérité de 1789 formellement inspiré du principe d’égalité : de même que la nation est inféodée à l’Union européenne de Maastricht, de même le département s’efface-t-il devant l’euro-région et la commune devant la communauté d’agglomération.

 

 En outre, Sarkozy accentue la dénationalisation de l’Education nationale, de l’Université et des diplômes pour mettre en place une éducation régionalisée, formatée et rabougrie, où les enseignants mis en concurrence trembleraient devant les pouvoirs locaux et le patronat, au détriment de l’égalité sociale, de la qualité des formations et de l’unité territoriale de la nation.

 

 Il en va de même des autres services publics, EDF, SNCF, RATP, hôpitaux, aéroports, ports, Poste, Gaz, Fr.-Télécom, administrations, ANPE, Equipement, etc., que le pouvoir UMP, relayant les politiques euro-péennes d’austérité, de privatisation, de libéralisation et de dé-fonctionnarisation, met dans l’incapacité de remplir leur mission républicaine, sociale et nationale en faisant le lit des chasseurs de profit du capital privé.

 


 République « souveraine » ?

 

 Mais au lieu de promouvoir le non-alignement, l’indépendance de la France, son dialogue pacifique avec tous les peuples, Sarkozy courtise le fascisant Bush au risque d’entraîner la France dans les aventures dangereuses décidées par les faucons de Washington. Ainsi l’armée française s’apprête-t-elle à réintégrer le commandement de l’OTAN, une alliance inféodée aux guerres d’agression des Etats-Unis. Ainsi l’armée française est-elle peu à peu intégrée à l’armée européenne, elle-même soumise à l’OTAN...

 

 Sur le plan économique, le pouvoir sarkozyste donne son feu vert aux délocalisations voulues par le MEDEF ; il achève de démanteler le secteur public industriel et laisse la France se désindustrialiser et creuser ses déficits commerciaux, au risque de déclasser une large partie des ouvriers, techniciens et ingénieurs. Tout en flattant le petit patronat, le pouvoir sarkozyste favorise les multinationales en laissant s’amenuiser chaque jour le nombre de petits commerçants, de paysans travailleurs et de marins pêcheurs.

 

 Sur le plan scientifique et culturel, le régime sarkozyste et le MEDEF laissent le « tout anglais » s’emparer des grandes entreprises, des médias, de la publicité, de l’école, de la science ; non content d’exiger des artistes qu’ils fassent du « chiffre (!), le pouvoir sacrifie la Recherche publique aux diktats du capital privé.

 

Non, cet homme ne préside pas la République, qu'il viole quotidiennement !

 Dénoncer les complices de « l’ouvr’rupture » politique et du « sarko-syndicalisme » Pour imposer sa politique, la plus réactionnaire que notre pays ait subie depuis Vichy, Sarkozy dispose du soutien aveugle de l’oligarchie patronale qui, pourvu qu’elle accroisse ses profits, se rit de casser la France. Sarkozy bénéficie aussi de la complicité du parlement, où l’UMP a renié le gaullisme pendant que la majorité des élus PS renie Jaurès sur l’autel d’une fausse « modernité ». Complicité non moindre du CSA, qui ferme les yeux sur la mainmise pré-totalitaire du pouvoir sur les médias, et du Conseil « constitutionnel », qui valide la casse du droit de grève et refuse de soumettre à examen l’inconstitutionnalité des directives européennes.

 

De même en 1940, le nouveau pouvoir « constituant » de Pétain, légalisé par les députés de la honte, disposait d’une apparence de légitimité bien qu’il fût l’émanation de l’ultra-droite raciste, des milieux cléricaux, de l’oligarchie financière… et de l’Occupant. Il s’est d’ailleurs trouvé, en 1940 comme en 2008, de faux progressistes et de faux syndicalistes pour cautionner un pouvoir anti-républicain en intégrant son gouvernement et en validant ses simulacres de concertation entre patrons et ouvriers. Cela n’a pas rendu Pétain plus « légitime » aux yeux des vrais républicains qui préféreront toujours la Résistance et ses dangers au confort indigne de la « Kollaboration » !

Car, quelle que soit la légalité de son élection, Sarkozy n’a aucun titre démocratique à « défaire le contrat social français » comme il ne cesse de le proclamer impudemment. Comme l’a démontré Rousseau dans Le contrat social, la démocratie n’est pas fondée sur un prétendu « pacte de subordination » par lequel un peuple se soumettrait à l’homme providentiel qu’il aurait élu ; elle repose sur un « contrat social » fondé sur l’égalité entre tous les citoyens. A l’encontre de toute conception bonapartiste, la République n’est pas un pacte entre un homme et un peuple ; seul le peuple est souverain, seul l’élu (et non le peuple !) est « tenu » par l’élection ; quant au peuple, sa souveraineté est inaliénable et tout élu, simple mandataire provisoire de la volonté populaire, reste un serviteur du peuple, révocable à tout moment ; ce principe de révocabilité des élus a d’ailleurs été mis en pratique par la Commune de Paris et, aujourd’hui il est remis à l’honneur par la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela. En conséquence, loin de pouvoir redessiner à son gré le périmètre du contrat social « par lequel le peuple est un peuple », l’élection d’un président de la République est strictement « cadrée » par le contrat social qui définit strictement les attributions du chef de l’exécutif. Si le contrat social doit être changé, si non seulement la constitution, mais les fondamentaux culturels et socio-économiques de la vie nationale doivent être bouleversés, la moindre des choses est que le peuple soit saisi et se prononce lui-même directement, de manière explicite et solennelle, après un débat de fond public et exhaustif. C’est précisément ce que lui refuse Sarkozy en faisant voter à la sauvette la constitution bis par d’indignes parlementaires, non moins illégitimes que leur maître élyséen.

 

En effet, en donnant 53% des voix à Sarkozy, le peuple français n’a jamais décidé de renier son identité républicaine, fondée sur les conquêtes de 1789 et 1945, souveraineté de la nation, égalité entre les citoyens, refus du cléricalisme ! Ceux des ouvriers et employés qui ont naïvement voté Sarkozy, « président du pouvoir d’achat », n’ont jamais décidé que désormais les actionnaires capitalistes et les « stars » bénéficieraient de toutes les largesses, pendant que le monde du travail, chômeurs, étudiants, retraités et immigrés inclus, n’aurait droit qu’à l’inflation, aux régressions tous azimuts et à la répression contre ceux qui ont le courage de dire non !

 

Du point de vue républicain, la prétention de Sarkozy de détruire le « contrat social français » est donc clairement une rébellion de Sarkozy et de sa caste privilégiée contre le peuple souverain. Constater cela n’implique pas d’idéaliser le « pacte social » fondé en 1789 et rénové en 1945, qui fondait en principe l’existence politique de notre nation Certes il y aurait certes beaucoup à dire sur les lacunes de ce pacte qui laissait subsister l’essentiel de l’exploitation de l’homme par l’homme ; mais il ne s’agit pas aujourd’hui d’améliorer ce pacte en mettant le travailleur au centre de la problématique sociale, mais de substituer aux compromis historiques progressistes de 89 et de 45 une politique de dé-civilisation qui nous ramènerait des siècles en arrière.    

 


 L’illégitimité de Sarkozy délégitime l’ensemble du système d’oppression maastrichtien !

 

 Alors certes, il ne s’agit certes pas de cibler l’apprenti tyranneau de l’Elysée en oubliant qu’il n’est que l’exécutant zélé d’une étroite minorité de profiteurs de la mondialisation euro-libérale. Mais quand un système d’oppression se personnalise à ce point, rappeler que seul le peuple est souverain, proclamer qu’il garde à tout moment le droit de révoquer ceux qu’il se repent d’avoir mandatés, exiger haut et fort la démission du personnage-clé de l’oppression, c’est contester du même coup tout le système d’oppression ; c’est considérer par avance comme nulles et non avenues les prétendues « lois » que Sarkozy, le MEDEF et l’UE auront promulguées pour défaire la souveraineté nationale, la laïcité, le progrès social, les libertés, qu’il s’agisse du traité européen « bis », des mesures de casse sociale, du démontage de la loi de 1905, etc.
 Eclairer le peuple sur l’illégitimité d’un premier magistrat félon, c’est aussi dégager un dénominateur commun pour les résistances futures, pour le tous ensemble et en même temps des exploités et des opprimés ; c’est pointer l’illégitimité et le caractère foncièrement antidémocratique de la « construction européenne » de Maastricht et du traité de Lisbonne, dont Sarkozy est le proconsul dérisoire.
 C’est démasquer les faux opposants et les faux syndicalistes en dénonçant leur veule complicité.
 C’est appeler le peuple français à un sursaut de salut public qui implique que chaque citoyen se réapproprie, de manière pacifique et responsable, la Déclaration républicaine des droits de l’homme de l’An II, qui stipule : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour toute portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs ».
 C’est en un mot rouvrir les portes de l’avenir, pour que la définition qui constitue la France en République sociale, souveraine, démocratique et laïque, cesse de couvrir les pires forfaitures pour devenir enfin une réalité.

 

 

 

  .SIGNER LA PETITION

 

par PRCF publié dans : prcf-38
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Samedi 29 décembre 2007
Les militants PRCF et JRCF de l'Isère souhaitent à tous une très bonne année 2008.
Qu'elle soit remplie de combativité révolutionnaire face aux luttes qui nous attendent !


 

 

par jrcf isère publié dans : prcf-38
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Mercredi 26 décembre 2007

Refusons l’amalgame odieux entre le IIIème Reich nazi et les Soviétiques qui lui portèrent le coup fatal !
Rassemblons-nous pour que vivent l’esprit de la Résistance antifasciste et les conquêtes de 1945 !

2 FEVRIER 1943 : à l’issue de combats acharnés menés au prix de sacrifices insurpassables, l’Armée rouge portait un coup mortel à la Wehrmacht en contraignant Von Paulus à la capitulation. L’élite de l’« invincible » Wehrmacht était anéantie : commençait alors la contre-offensive soviétique qui devait s’achever à Berlin par la prise du Reichstag. Le sort de la guerre basculait, et cela bien avant que Washington n’acceptât d’ouvrir un « second front » à l’Ouest. Dans le monde entier, l’espoir changeait de camp et la résistance populaire au nazisme prenait un élan nouveau. Par sa portée historique, cette bataille, la plus meurtrière et la plus décisive de la Seconde Guerre mondiale, ne peut se comparer qu’à la bataille de Marathon, où les Cités grecques défirent le despotisme perse, ou à Valmy, où l’armée de la Révolution balaya l’armée des rois. Le régime nazi expression politique impérialiste, exterminatrice, raciste et antisémite, du complexe militaro-industriel allemand, fut frappé à mort à Stalingrad.

La victoire des nations alliées sur Hitler et ses alliés italien et japonais, allait permettre aux peuples de faire des pas de géant dans la voie de l’indépendance nationale, du progrès social, de la décolonisation, de l’égalité entre les sexes. En France, le Conseil National de la Résistance adopta un programme avancé qui permit après 1945 de restaurer la souveraineté nationale, de nationaliser de grands groupes industriels, bancaires et énergétiques, de démocratiser la presse, d’instituer la Sécurité sociale, les statuts publics, les conventions collectives, un droit du travail progressiste, les retraites par répartition, tout cela sous l’égide du gouvernement à participation communiste, socialiste et démo-chrétienne présidé par C. De Gaulle. Celui-ci déclarait d’ailleurs en 66, lors d’un voyage à Moscou : « les Français savent que la Russie soviétique a payé le prix principal pour leur libération », une idée qu’exprimaient alors toutes les enquêtes d’opinion.

Or aujourd’hui la majorité de notre peuple ignore que c’est à Stalingrad que Hitler a subi sa défaite majeure. Certains Français croient même aujourd’hui que Moscou et Berlin étaient alliés pendant la guerre ! Rien d’étonnant à cela puisque, des grands médias aux principaux manuels scolaires, tout est fait pour amalgamer l’URSS au IIIème Reich en dissimulant que dans l’affrontement mondial entre fascisme et antifascisme, l’URSS a payé le tribut le plus lourd (entre 20 et 30 millions de morts soviétiques !).
Ce négationnisme historique sert de couverture à une offensive sans précédent contre les acquis sociaux, les libertés civiques et l’indépendance des peuples. ; en France, un idéologue du MEDEF félicite ouvertement le chef de l’Etat de « démonter systématiquement le programme du CNR, fruit du compromis communo-gaulliste ». C’est dans le même esprit que, violant le Non souverain des Français à la constitution européenne, l’Elysée veut obtenir du parlement qu’il ratifie une euro-constitution bis dont le contenu supranational, antidémocratique et antisocial est la négation totale du programme du CNR. et de ses principes d’émancipation nationale et sociale.
Mais il n’y a pas lieu de désespérer : à Stalingrad, devenue Volgograd, les habitants ont élu un jeune Maire qui assume fièrement l’héritage de sa Ville-Héros ; en France, les travailleurs et la jeunesse résistent à la casse du progrès social, des libertés et de la souveraineté populaire ; malgré le tapage médiatique qui les présente comme « ringards », l’idéal d’émancipation populaire renaît dans maint pays, notamment en Amérique latine, où s’amplifie la résistance aux formes actuelles de prédation impérialiste.

Ce n’est donc pas seulement un devoir de mémoire, c’est une exigence d’avenir que de célébrer le 65° anniversaire du tournant décisif que fut la victoire de Stalingrad dans l’union des forces, patriotiques, républicaines et antifascistes.

C’est pourquoi nous appelons les républicains, les travailleurs et les jeunes à se rassembler à Paris, au métro Stalingrad, le samedi 2 février 2008 à 15 h. Aujourd’hui comme hier, l’impérialisme, le fascisme et la réaction seront vaincus. L’histoire donnera le dernier mot aux peuples, aux défenseurs de l’indépendance et du progrès !

Nom, prénom

responsabilités, titres, prof.

Adresse internet et / ou postale

Signature - soutien fin. au meeting

par PRCF publié dans : prcf-38
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Vendredi 16 novembre 2007

POUVOIR D’ACHAT, RETRAITES, SECU, EMPLOI, SERVICE PUBLIC, ECOLE, FACS,

AGISSONS TOUS ENSEMBLE ET EN MEME TEMPS !

 

Photo des militants JRCF à la manif du 20 novembre

Il n’aura pas fallu 6 mois pour que le gouvernement de Sarkozy et du MEDEF apparaisse pour ce qu’il est, antipopulaire et antisocial.

Le pouvoir d’achat populaire, est laminé par des salaires qui stagnent et des prix qui flambent, la baisse du pouvoir d’achat est de plus en plus rapide.

Mais l’appauvrissement de la majorité de la population tient aussi aux contre-réformes pilotées par l’Union européenne du capital pour détruire les systèmes collectifs de solidarité et de redistribution: la Sécu, les retraites par répartition, les services publics. La casse de ces acquis, au coeur de l’action du gouvernement, est ainsi une attaque brutale contre les classes populaires.

 

Depuis 20 ans, les gouvernements maastrichtiens successifs détruisent la sécu et ses principes de solidarité au profit du grand patronat, et voilà que Sarkozy instaure les franchises médicales, alors que la loi de financement de la Sécu offre 30 milliards d’€ d'exonération aux patrons en 2008.

 

De même, avec la nouvelle attaque contre les retraites (casse des régimes spéciaux puis en 2008, allongement pour tous de la durée de cotisation), le gouvernement veut obliger les travailleurs à choisir entre trimer sans limite comme avant 36, ou survivre avec des retraites de misère afin de développer les retraites « privées » pour engraisser les assurances et les banques privées.

Enfin, les gouvernements pro-Maastricht PS et UMP ont privatisé les banques, les assurances, les autoroutes, dont les tarifs s’envolent ! C’est la même chose pour l’Université, en cours de privatisation, et pour l’Education nationale réduite à la portion congrue.

 

Au final, la « rupture » de Sarkozy accélère la casse des acquis sociaux et démocratiques. Depuis 20 ans, au prétexte que l’Etat serait en faillite, on impose au peuple des reculs immenses ; et aujourd’hui, Sarkozy veut instaurer une société à l’anglo-saxonne entièrement soumise au capital !

 

Mais l’Etat et la France ne sont pas en faillite ! Jamais notre pays n’a produit autant de richesses, grâce au savoir-faire et à la productivité de ses travailleurs. Le « seul » problème vient d’un système et d’une politique qui permettent au Capital de s’approprier une part croissante des richesses en appauvrissant et en précarisant la majorité du peuple. La richesse croissante ne profite qu'aux riches, aux capitalistes (Bernard Arnaud, patron de LVMH a une fortune évaluée à plus de 17 miliards d'euros....), et non aux ouvriers, employés, cadres moyens, enseignants, infirmières, petits paysans, artisans… et il y a désormais des millions de pauvres dans ce pays riche qu'est la France.

 

 

Pour permettre aux travailleurs de vivre et non de survivre, il faut avoir le courage d’affronter le capitalisme, il faut prendre sur les énormes profits du capital et de la Bourse, renationaliser les banques , nationaliser les secteurs clés de l'économie, réindustrialiser le pays ; il faut aussi sortir la France des griffes de l'Union Européenne de l'euro et de Maastricht...

Dans l’immédiat, cela suppose de fédérer les mobilisations qui se développent dans le pays !

 

 

Aussi est-il décisif de combattre la stratégie de division du gouvernement : ne laissons pas les agents SNCF, RATP, EDF, les enseignants, infirmières, postiers, etc. agir seuls. Les salariés du privé et du public, les chômeurs, les retraités, les jeunes, subissent les mêmes régressions et leur unité est essentielle. Si les travailleurs du public sont vaincus par Sarkozy, le "Thatcher français", les travailleurs du privé seront broyés à leur tour, sans parler des étudiants et des retraités qui n'ont pas de moyen de peser sur la production.

 

Travailleurs actifs, retraités et chômeurs du public et du privé, lycéens, étudiants,

tous ensemble RESISTONS ! Tous en grève le 20 novembre !!
Jeunes pour la Renaissance Communiste en France (JRCF)

 

 

 

 

 

 

 

SITE INTERNET : www.prcf.fr blog isère : prcf-38.over-blog.net adresse isère : Maison des Associations, rue B.de Boissieux 38000 GRENOBLE

par JRCF Isère publié dans : prcf-38
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